Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Presentation

  • : HALIDI-BLOG-COMORES, Blog des COMORES
  • HALIDI-BLOG-COMORES, Blog des COMORES
  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
  • Contact

A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

Recherche

BIENVENUE SUR MON BLOG

NA MKARIBU HARI MWA YI BLOG YANGU 
Cet outil va me permettre de vous faire decouvrir mon pays natal  et partager quelques unes de mes passions.......à ma façon !!!!
 

Pour revenir à la page d'accueil  cliquez  ICI

Pour recevoir réguliérement les articles que nous diffusons, merci de vous inscrire à la newsletter (Attention : laissez les deux cases (newsletter et articles) cochées) .

Halidi Mariama (HALIDI-BLOG-COMORES)

 

 

 

MESSAGE IMPORTANT :

 

DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013, ALLAOUI HALIDI A CEDE LA RESPONSABILITE DE VOTRE BLOG A MADAME MARIAMA HALIDI.

 

MERCI DE VOTRE FIDELITE

 

 

CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

gala_final-_maquette--2-.jpg

A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 19:03

 

aid-el-fitre2-copie-1.jpg

 

Chers fidèles visiteurs du blog,

Chers proches,

Chers amis,

 

Comme tous les ans, je vous parle de ce grand jour pour beaucoup de gens dans le monde.  En effet, dans plusieurs pays notamment en France et aux Comores, l’aid al fitr est célébré ce jour avec faste. C’est une fête importante pour les musulmans. Elle marque  la fin du ramadan.

 

 A cette occasion, je vous présente (vos familles et vous) mes vœux de bonne santé, de bonheur, d’amour et de prospérité. Que la paix règne dans ce monde !


Qu’Allah exauce toutes nos prières !

 

Comme on dit dans mon pays natal, les Comores : 

 

Indi mbaraka.

 

Indi djema ya baraka na wunono na bahati.

 

Mungu a djaanliyé kila ntrongo, mtru ayitsahawo ayiparé. Ha sontsi yatru. Na wu salama uparuhana duniani vani

 

 Amine.

 

Vous trouverez ci-dessous quelques explications communiquées par mon ami Toioufik Houmadi sur l'aid al fitr :

 


Aid Al-Fitr est un jour spécial qui marque la fin du ramadan pour  tous les musulmans. La fête de Aid Al- Fitr est célébrée le 1er jour du mois suivant qui est shawwal. Cette fête fut appelée également par les musulmans la petite fête par opposition à la grande fête de Aid El Kebir. Aid Al-Fitr représente également une occasion de rassemblement  des proches entre eux préparant ainsi des repas typiquement traditionnels !Bonne AÏD, plein de bonheur, de paix et de prospérité. Tous les ans, la date de l'Aïd el-Fitr est avancée de 10 à 12 jours par rapport au calendriergrégorien chaque année car le calendrier musulman est lunaire. Que font les musulmans le jour de l'Aïd? Le fidèle s'acquitte de l'aumône de la rupture du jeûne ou Zakat el-Fitr. La  prière (salat al aïd) a lieu en début de matinée et est effectuée soit dans une mosquée, soit dans un mossalla permettant de rassembler plus de fidèles. La tradition musulmane ou sunna veut que le fidèle prenne son petit déjeuner préférablement composé d'aliments sucrés) avant de se rendre à  la prière d'autres le prennent apres la priere selon les pays. Après la prière et selon les pays, les fidèles visitent leurs proches et amis afin de leur présenter les vœux de l'Aïd.

 

Halidi Allaoui

HALIDI-BLOG-COMORES

Repost 0
Mariama HALIDI HALIDI - dans RELIGIONS
commenter cet article
5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 21:20

Compte Rendu de la Réunion

Contre la Censure de la VOIP par Comores Télécom

 

Ne-touche-pas-a-mon-skype.jpgDes consommateurs comoriens se sont réunis aujourd’hui sous la présidence du Président de la FCC Mr SAID ABDALLAH MCHANGAMA au siège de la FCC afin de réfléchir ensemble sur les actions à mener face aux actes délibérés de sabotages de l’Internet par Comores Télécom. Cette réunion a vu la participation entre autres du Président et des membres de l’Association Comorienne des Consommateurs des TIC (ACTIC), des divers professionnels, et de simples consommateurs.

En effet, en cette veille de l’Aid; en cette période d’après BAC où les bacheliers effectuent les inscriptions et éventuellement les entretiens en ligne; au moment où on attend les coordonnées du transfert du membre de la famille en France pour finir le Ramadan; en ces temps où l’activité économique bat son plein; c’est ce moment qu’a choisi la Compagnie Nationale Comores Télécom pour brider l’Internet et ainsi bloquer tous les services de voix sur le réseau Internet en liaison avec les Comores.

L’importance de communiquer pour une population insulaire avec une forte diaspora sans parler des usages professionnels des TIC qui ne cessent de croitre dans le pays ont été souligné par les professionnels du tourisme, de l’imprimerie, des cybercafés, etc... présents à cette réunion.

Après avoir échangé sur la stratégie à adopter vis-à-vis de l’attitude de Comores Télécom, toutes les personnes présentes à cette réunion ont convenu d’entreprendre des actions à court termes visant au rétablissement de la Voix sur IP le plus rapidement possible et à long termes afin de ramener Comores Télécom à respecter le client-roi qui a tant subit de sa part malgré la cherté des services et du manque de qualité. Ceci qu’il soit usager du mobile, du fixe, du Cdma, de MPESSI ou carrément de l’Adsl;  le consommateur comorien des TIC comorien réclame ses droits.

Ainsi à court terme, c’est-à-dire avant l’Aid, les actions suivantes ont été retenues, à savoir :

-L’organisation d’émissions audiovisuels notamment une émission qui s’est déjà tenue à 14 heures aujourd’hui même à la Radio tropique FM et diffusée à 21H

-Une plainte signée par quelques associations de consommateurs et de professionnels sera déposée demain mardi 6 août 2013 à 10 heures à l’Autorité Nationale de Régulation des TIC (ANRTIC) sis à Oasis. (La présence de chacun de nous est exigée).

-Une conférence de presse sera organisée au siège de la FCC à 11 heures demain mardi 6 août 2013

-Un rendez vous avec les autorités est en préparation afin de les informer sur la situation et ses dangers vis-à-vis de l’économie du pays.


Et enfin à long terme, c’est-à-dire six jours après l’aid, Une commission a été mise en place afin de réfléchir et de coordonner les actions à venir qui peuvent s’apparenter à :

-Une journée spéciale qui sera organisée contre Comores Télécom


-Parcourir le pays et réaliser des actions de sensibilisation afin de s’assurer que chaque comorien réalise le crime commis par Comores Télécom et comprenne la nécessité d’agir pour un changement radical.


En gros, voilà ce qui ressort de la réunion d’aujourd’hui par rapport au mépris de Comores Télécom sur le consommateur des TIC comorien.

Fait à Moroni le 5 août 2013

Le Rapporteur

Repost 0
Mariama HALIDI HALIDI - dans COMMUNIQUES
commenter cet article
26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 18:35

Source : http://comoresplus.over-blog.com/article-comoresplus-s-est-entretenu-avec-l-ecrivain-monsieur-attou-119122409.html

Mercredi 17 juillet 2013

COMORESplus S'EST ENTRETENU AVEC L'ECRIVAIN, MONSIEUR ATTOU 

monsieur-attou.jpg 

 

Après ses études de lettres françaises au Maroc, monsieur Attou a été professeur de français au lycée de Mutsamudu. Et actuellement, il occupe la même fonction au Lycée de Ouani. L’écriture et la musique sont ses deux passions.


COMORESplus : Monsieur Attou, vous venez de publier votre premier livre qui s’intitule Ylang ylang en fumée. De quoi parle t-il ?


Monsieur Attou : Ylang ylang  en fumée traite d’emblée les vrais problèmes qui frappent de plein fouet nos Comores que beaucoup considèrent comme la caverne d’Ali Baba où il suffit de connaitre la formule magique pour se permettre de tout puiser au su et au vu de la population. Des thèmes comme pauvreté, environnement, hausse des prix, mensonge et promesse. Ainsi, l’île comorienne de Mayotte occupe  une grande place dans mon recueil.


CP : Qu’est-ce qui vous a poussé de faire vomir la plume pour la première fois ?


M.A : Je suis musicien du groupe mythique joujou des Comores. Nous avons l’habitude d’écrire des chansons et après mes études universitaires de lettres françaises au Maroc à Fès pour être précis, je me suis dit pourquoi maintenant ne pas écrire un livre pour faire connaitre ma pensée sur ce qui se passe dans mon pays les Comores. Du coup je me suis mis au boulot et vous avez ylang ylang en fumée.


CP : C’est votre première publication. Quelle difficulté avez-vous rencontré pour la réalisation de ce chef d’œuvre ?


M.A : Côté écriture, tout s’est bien passé. Sinon, comme je l’ai annoncé au départ, j’ai écrit ma première chanson en classe de cinquième. C’était en 1985 élève du collège rural de Ouani, membre de joujou des Comores. Par contre trouver un éditeur pour la première fois est un travail de fourmi, j’ai beaucoup souffert, il faut y croire et un peu de patience.


CP : Quelle est donc la signification du titre « Ylang-ylang en fumée ?


MA : c’est une figure de style comme le veut la poésie, ylang ylang symbolise mon pays qui brûle dans tous les sens d’où cette fumée qui ne s’arrête pas.


CP : Que pensez-vous de la littérature comorienne d’expression française, dont la découverte ne date pas de longtemps ?


MA : C’est une littérature qui rampe et qui a besoin de temps pour marcher à deux pieds, j ai confiance, les autres aussi sont passés par cette voie.


CP : Si je ne m’abuse pas, vous êtes un auteur moins connu dans le paysage des écrivains comoriens. Pourriez-vous nous dire pourquoi ?


MA : (rire) C’est normal mon frère journaliste. J’ai publié ylang ylang en fumée l’année dernière, plus précisément, paru le 03 juillet 2012. Ce n’est pas du jour au lendemain que je vais faire la une des journaux. Laissez le temps faire son travail, ylang ylang vient d’éclore, n’anticipons pas sa cueillette.


CP : Professeur que vous êtes, pourquoi l’absence des œuvres des écrivains comoriens dans les programmes scolaires et pourtant, nombreux sont les comoriens qui écrivent ?


MA : C’est l’Etat qui doit introduire ce programme de l’étude des œuvres comoriennes dès l’école primaire. Il est temps de connaitre nos écrivains, ce ne sont pas les autres qui vont les valoriser en premier. Il n’est plus question d’attendre encore des années, ça peut se faire dès maintenant. Il suffit que notre gouvernement commande les livres  et la lumière fera le reste. Mais surtout adhérer à la convection de Florance.  


CP : Quelle contribution peut-on porter aux auteurs comoriens ? Et à l’inverse quelle contributions les auteurs comoriens peuvent porter aux comoriens ?


MA : Les auteurs comoriens sont délaissés, chacun se débrouille comme il peut pour publier un livre. Il nous faut donc un ministre de culture digne de ce nom et non un titre. Les écrivains comoriens ont fait le grand parcours, il reste au département de la culture de leur faire boire du jus glacé. Quant aux auteurs comoriens, leur contribution sert à réveiller le peuple, le conscientiser des problèmes qui frappent notre pays, en discuter ensemble pour qu’un jour le soleil illumine les coins les plus cachés.


CP : Des nombreux jeunes veulent se lancer dans l’écriture, quel conseil pourriez-vous leur donner ?


MA : Il faut toujours croire à ce qu’on fait, travailler sérieusement. Enfin pour écrire un jour, il faut d’abord passer par les bibliothèques, librairies, centre de lecture etc.


CP : Résidant pendant plusieurs années à Ngazidja, quelle comparaison, pourriez-vous faire entre cette île où vous avez fait une grande partie de votre scolarité et celle dont vous êtes enseignant aujourd’hui, île de votre naissance ?


MA : L’année dernière avec mon groupe joujou des Comores, nous avons participé au concours de toirab à Al-Camar organisé par ORTC. J’ai fait un tour à la coulée de lave de Moroni pour me ressourcer un peu, à ma grande surprise la végétation d’antan et les roches volcaniques ont  été remplacées par des kiosques sauvages en tôle qui cachent les logements des fonctionnaires. J’ai trouvé ça, dégueulasse, ma coulée de lave des années 75 à 81 ressemble à un quartier où tout est permis, n’en parlons pas les garages des voitures qui noircissent notre ancien terrain de jeu et notre maison. Mon père feu Ahmed Cheik ancien TPG au trésor général, que la terre lui soit legère, lui aussi serait très frustré.


CP : Votre œuvre a connu un lectorat ?


MA : Le livre se vend à la bouquinerie de habomo à Mutsamudu, aux différents sites : Edilivre.com, Amazon.fr, Chapitre.com, Rueducommerce.fr etc. Il est aussi disponible au Clac de Ouani. Les lecteurs commencent petit à petit à découvrir ylang ylang en fumée mais encore laissons le temps accomplir sa tache. Ylang ylang en fumée est un bébé qui vient de naitre, cajolons le d’abord.


CP : Votre dernier mot ? 

MA : Mes sincères remerciements vont tout droit à COMORESplus qui sans le savoir va me faire la promotion de mon  premier livre merci beaucoup.


CP : Monsieur Attou, merci.


MA : Merci à vous aussi.


Propos recueillis par SAID YASSINE Said Ahmed 

COMORESplus  

Repost 0
Mariama HALIDI HALIDI - dans INTERVIEWS
commenter cet article
18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 22:57
Mchangama.jpgLe Conseil d'Administration  de l'ALIAM (Alliance des Ligues Francophones Africaines et Méditerranéennes contre le Cancer) a élu le 16 juillet dernier à l'unanimité Monsieur Mohamed Said Abdallah Mchangama (Photo) Président de l'ALIAM pour les trois prochaines années.

Pour rappel, Monsieur MCHANGAMA est le Président l'UCCC (Union Comorienne Contre le Cancer) et de la Fédération Comorienne des Consommateurs (FCC). Nous lui présentons nos sincères félicitations et lui souhaitons une bonne réussite.

Dans le message ci-dessous qu'il a adressé à ses collègues du bureau et aux membres du Comité Scientifique de l'UCCC le 17 juillet 2013, il présente le nouveau bureau et les objectifs principaux de l'ALIAM durant les trois prochaines années :

Chers collègues du bureau de l'UCCC
Chers membres  du Comité scientifique de l'UCCC.

J'ai le plaisir de vous informer que le Conseil d'administration de l'ALIAM s'est réuni en vidéoconférence hier 16 juillet et m'a élu à l'unanimité Président de l'ALIAM pour les 3 prochaines années. Cette réunion fait suite à l'Assemblée générale tenue à Paris les 26 et 27 juin.

Le mérite et l'honneur vous reviennent ainsi qu'à tous les membres de l'Union Comorienne contre le Cancer. Malgré des moyens limités, l'UCCC a conquis le respect des organisations soeurs et des instances de lutte  contre le cancer dans le monde  grâce à  votre abnégation, votre dévouement et votre détermination à combattre le fléau. 

Je suis très touché de la confiance qui m'est témoignée. Malgré mon absence à l' assemblée générale, les délégations m'ont élu au conseil d'administration, là aussi à l'unanimité. Cet élan a été conclu par l'élection à la présidence.  
Je suis convaincu que l'UCCC saura répondre à cette confiance par une mobilisation accrue, un plan d'action ambitieux tout en étant réaliste, et un partenariat étroit avec l'état. 

Nos objectifs en matière de prévention, diagnostic et prise en charge pour la période  2013-2014 sont réalisables : formation et pratique de la prévention par IVA, ouverture du laboratoire d'anatomopathologie à El Maarouf grâce au soutien personnel du Chef de l'Etat, pratique de la chimiothérapie en collaboration avec Madagascar et la Tanzanie.

Elu président, j'ai composé un bureau qui réunit tous les atouts pour faire avancer les intérêts de la communauté francophone d'Afrique et de la Méditerranée.
J'ai tenu à m'entourer du Pr Jacqueline Godet, généticienne de réputation mondiale, Présidente de la Ligue Française  contre le cancer et du Pr Farhat ben Ayed, fondateur de l'Association Tunisienne de Lutte  contre le Cancer en 1987, comme premier vice-président et Trésorier. C'est une garantie de continuité du travail engagé et auquel nous 3, collaborons étroitement depuis 2009 et dans le bureau provisoire. Le bureau est bien équilibré géographiquement ( Méditerranée du nord, Afrique du nord  et Afrique  subsaharienne)  et est composé à égalité d'hommes et de femmes compétents, expérimentés et jouissant d'une grande notoriété.

Pour l'ALIAM, les objectifs principaux  des  3 prochaines  années sont la formation - il s'agit de rattraper le retard pris par rapport à nos frères anglophones, le partage de connaissances  et de bonnes pratiques, la prévention et la réussite du Congrès mondial contre le cancer de 2016 à Paris. Le choix de Paris en concurrence avec Tokyo et Buenos Aires, a été conquis de haute lutte au congrès de Montréal. 2016 doit marquer au sein de l'Union Internationale Contre le Cancer et d'autres organisations une prise en compte équitable des francophones. Jusqu'au congrès de Montréal l'année dernière, où nous avons fait élire le Professeur Gilbert Lenoir, le comité exécutif de l'UICC n'avait aucun représentant francophone. Les formations et publications se  font exclusivement en  anglais. Les  soutiens en équipements bénéficient peu à nos pays. Le bureau de l'ALIAM va amplifier le changement commencé à Montréal.
Merci de votre soutien.
Said Mchangama
Bureau de l'Alliance des Ligues Francophones Africaines et Méditerranéennes  2013-2016 :
Président : Said Mchangama - Comores
Vice-présidente : Jacqueline Godet - France 
Vice-Présidente  : Hadidza Djermakoye - Niger
Secrétaire Général : Mokhtar Hamdi Cherif - Algérie
Tresorier : Farhat ben Ayed  - Tunisie
Trésorier Adjoint : Bintou Bourgoin  - Côte d'Ivoire
Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)
Repost 0
Mariama HALIDI HALIDI - dans SANTE
commenter cet article
17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 19:57

Vous trouverez ci-dessous la liste des candidats admis au premier examen d’accès à la formation professionnelle des avocats, organisé aux Comores, session 2013, par le Ministère de la justice, l’ordre des avocats et le Centre Universitaire de Formation Permanente (CUFOP) :

• Djamal-el-dine Bacar
• Faiza Said Bacar
• Hadji Chaabani Mohamed
• Mohamed Nassur Said Ali
• Kourachiat Mohamed Soihir
• Aicham Itibar
• Said Mohamed Said Tourqui
• Mze Mouigné Idriss
• Ismaël SAADI
• Youssouf Mohamed Hassane
• Madiane Mohamed Issa
• Ahmed Ali Abdallah
• Feissoili Ali Oubeidi
• Moudjahidi Abdoulbastoi
• Mohamed Abderemane
• Omar Moegni Hamza Said
• Ibrahima Nadjati
• Mouzaoui Amroine
• Moindjie Hamadi
• Sounnatillah Soulé
• Kamardine Mohmed
• Youssouf Imani Hamadi
• Said Anibou Ouzali
• Zaharai Ibrahim
• Fahardine Mohamed Abdou
• Mohamed Rafiou Ahamada
• Said Issa Mdahoma

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

Repost 0
Mariama HALIDI HALIDI - dans JUSTICE ET DROIT
commenter cet article
14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 00:59

Vous trouverez ci-dessous la liste des membres composant le deuxième gouvernement  de l'Union des Comores depuis l'investiture de l'actuel Président il y a deux ans rendue public hier après midi (Surligné en jaune).

 

Outre les 3 vices Présidents, seuls Madame Sitti Kassim et Monsieur Abdou Nassur Madi, tous les deux originaires de Mwali ont fait partie du gouvernement sortant. La première, une des fidèles du Président Ikillilou et de son épouse Maha Halouwa ne change pas de poste. Par contre, le deuxième qui était Délégué chargé de l'Economie et des Privatisations auprès de la Vice-Présidence en charge du Ministère des Finances, de l'Economie, du Budget de l'Investissement et du Commerce Extérieur chargé des Privatisations, devient Ministre de la Production, de l'environnement, de l'energie, de l'industrie et de l'Artisanat. Un portefeuille sensible qui était à l'origine du conflit qui opposait les deux vices-Présidents, Fouad Mhadji et Mohamed Ali Soilih. (Voir ICI)

 

Autre fait marquant : Parmi les 3 vices Présidents, seul Fouad Mhadji, un homme qui ne mâche pas ses mots et agace sérieusement le Président  n'occupe pas le même poste. C'est peut être une façon pour le Président de lui faire comprendre qu'il est indésirable  dans son équipe. Mais comme il n'a pas la possibilité de renvoyer un vice Président, il le change ! Il se voit attribuer le Ministère de la santé. S'agit t-il du Ministère desWC auquel il faisait allusion en mai dernier (Voir  ICI) ?

 

A noter aussi que tous les autres membres de ce gouvernement n'ont jamais occupé de poste ministériel. Du sang neuf."Ari kawasina Trontro" entendez par là "il parait qu'ils ne sont pas sales" Mais pour faire quoi ? C'est la vraie question. En tout cas, ce sont des docteurs (en rélations internationales pour Elarif Said Hassane, en pharmacie Pour Abdoulkarim Mohamed et  en medecine Abdou Housseni), un ancien TPG sous Sambi (Housseni Hassani Ibrahim dit Jeannot), Une ancienne déléguée chargée des Droits de l'homme (Madame Bahiat Massound)......

 

  Autre constat : Deux femmes sont Ministres. Chose que nous saluons. Par contre, il y a une regression. En effet dans le précédent gouvernement, il y avait deux femmes Ministres et une femme Déléguée.

 

Aussi quelque chose qui m'interpelle dans ce deuxième gouvernement Ikililou  : Encore un Médecin au chevet de la justice comorienne ! Il est vrai que la Justice des Comores est très malade. Certes, il lui faut un traitement de choc et c'est très urgent. Mais la question que je me pose est la suivante : Est ce que ces médecins ont fait leur preuve quand ils étaient au chevet des malades dans les hôpitaux comoriens ? J'ose espérer que notre justice n'est pas entrain d'être transformée en un lieu de somnolence. Car si c'est le cas, espoir d'une réelle justice un jour = zéro.

 

Enfin contrairement à ce que les observateurs  pensaient, c'est le vice Président Mohamed Ali Soilih qui prouve sa force. Car on dit qu'il y a au moins trois de ses amis politiques qui font partie de ce nouveau gouvernement. Les mauvaises langues s'attendaient à une liste avec les empreintes de l'actuel Directeur de Cabinet, chargé de la défense.

 

Attendons la suite. Car il n'est pas impossible qu'un remaniement du cabinet présidentiel suive pour caser certains sortants.

 

 

 

Moroni le 13 juillet 2013

 

Décret 13-082/PR

Les vices-Présidents 

 

Dr Fouad Mhadji, vice président, chargé du ministère de la santé, de la solidarité, de la cohésion sociale et de la promotion du genre

Mohamed Monsieur Ali Soilihi, vice président chargé des finances, de l'économie du budget de l'investissement et du commerce intérieur chargé de la privatisation 

Monsieur Nourdine Bourhane, vice président chargé du ministère de l'aménagement du territoire, des infrastructures, de l'urbanisme et de l'habitat

 

Les Ministres 

1°) Monsieur Elarif Said Hassane, ministre des relations extérieures et de la coopération chargé de la diaspora et de la francophonie et du monde arabe 

2°) Mme Bahiat Massound, ministère des postes et des télécommunications, de la promotion de la nouvelle technologie de l'information, de la communication chargé des transports et du tourisme

3°) Dr Abdou Housseni, garde des sceaux ministre de la justice de la fonction publique, des reformes administratives, des droits de l'homme et des affaires islamiques 

4°) Dr Abdoulkarim Mohamed, ministre de l'éducation nationale, de la recherche, de la culture des arts chargé de la jeunesse et des sports 

5°) Monsieur Abdou Nassur Madi, ministère de la production, de l'environnement, de l'énergie, de l'industrie et de l'artisanat 

6°) Madame Sitti kassim, ministère de l'emploi, du travail, de la formation professionnelle et de l'entreprenariat féminine porte parole du gouvernement 

7°) Housseine Hassan Ibrahim, ministère de l'intérieur, de l'information, de la décentralisation chargé des relations avec les institutions

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

Repost 0
12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:07

 

Vous trouverez ci-dessous une vidéo très intéréssante qui rend un vibrant hommage à l'ancien Président des Comores Feu Said Mohamed Djohar. Il s'agit d'une émission de l'ORTC en shikomori animé par Aboubacar Said Salim. Les invités sont :

-Said Abasse Dahalane (Président du Parti Mourouwa et Préfacier des "Mémoires du Président des Comores, Said Mohamed Djohar")

-Said Hassane Said Hachime (Ancien Ministre d'Etat des Affaires Etrangères sous Djohar

-Said Mohamed Sagaf (Ancien Ministre et gendre de Djohar)

-Ali Nassor (Ancien Directeur de cabinet du Président Djohar)

 

 

 

 

 

Halidi Allaoui(HALIDI-BLOG-COMORES)

Repost 0
Mariama HALIDI HALIDI - dans VIDEOS
commenter cet article
9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 23:36

La Grande Mosquée de Paris, comme plusieurs mosquées de France,  dont celles de Lyon et d'Aix en Province botte en touche le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman). Mieux vaut tard que jamais.  En effet, après un long silence sidérant elle a finalement décidé hier dans la journée d'appeler les musulmans de France à débuter le ramadan aujourd'hui comme beaucoup d'autres musulmans du monde alors que le CFCM dont elle est un membre important  avait opté pour hier lundi 9 juillet 2013 (VOIR ICI ). Le recteur de la mosquée de Paris Dalil Boubakeur n'est-il pas l'actuel président du CFCM ???

 

Quelle cacaphonie ! Quelle nullité dont les voix tonitruantes de la communauté musulmane de France ont fait preuve !!! Prions pour elles car elles en ont besoin.  Quelle valse !!! C'est pourquoi on n'arrivait pas à la danser et à suivre le rythme. Fort heureusement, le ridicule ne tue pas.Du coup, le CFCM s'est trouvé contraint de revenir sur sa position en expliquant aux alentours de 12h00 qu'il suit juste la volonté de la majorité des musulmans. Mais c'était trop tard pour certains randonneurs spirituels. Ils ont continué le parcours jusqu'au bout. Il était  23h59.

 

Mais positivons. Avec ce revirement du CFCM n'est ce pas la preuve que  l'islam n'est pas incompatible avec la démocratie.  La majorité fait la loi. Aussi. N'est-ce pas Monsieur le Maire et ancien Ministre avec votre mauvaise langue sans os ?

 

Comme on dit chez moi, là bas- très loin là bas - sur la lune - "se heurter l'orteil deux fois ça fait très mal.". Donc pour l'Aid El fitr, je tendrai l'oreille pour entendre le Moufti de ma lune. Lui au moins,s'exprime la nuit et le lendemain il tourne la page. Il ne balbutie pas.

 

Ci-dessous le communiqué de la Grande Mosquée de Paris :

 

Source : http://www.mosquee-de-paris.org/

 

DEBUT DU RAMADHAN 2013 - 1434/H : MERCREDI 10 JUILLET

La Commission théologique de la Grande Mosquée de Paris informe la communauté musulmane de France que le premier jour du mois de Ramadhan de l’année 1434 de l’Hégire est fixé au :

Mercredi 10 Juillet 2013

Le mardi 9 juillet 2013 étant le 30ème jour du mois de Cha’bane 1434/H, la vision de la nouvelle lune s’étant avérée impossible à établir ni en France ni dans les pays musulmans.

La Grande Mosquée de Paris souhaite à toute la communauté musulmane de France un heureux mois de jeûne. Nous implorons Allah Tout Puissant d’accepter notre jeûne et de nous combler de Sa Clémence et de Sa Miséricorde durant ce mois béni du Ramadhan.

La Commission théologique

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)


 

Repost 0
Mariama HALIDI HALIDI - dans RELIGIONS
commenter cet article
9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 23:02

Source : http://www.alwatwan.net/index.php?home=actu.php&title=Mayotte-comorienne-d-un-round-a-un-autre-Par-Ahmed-Ali-Amir-&actu_id=5470

Mayotte comorienne : d’un round à un autre ! (Par Ahmed Ali Amir)

09 juillet 2013

Mayotte_comorienne
L’Unité de l’archipel est un fait historique. Elle fut menacée réellement pour la première fois, quand l’usurpateur malgache Andrianantsoli a décidé de vendre l’île de Mayotte aux Français pour quelques piastres. Le sultan Seyd Hamza de Ndzuwani avait, très officiellement, réagi à la vente de l’île de Mayotte en adressant au gouvernement français de Louis Philippe d’Orléans, le 9 mars 1843, une “protestation contre l’occupation de Mayotte par la France”. Ces éléments de l’histoire, on les cache aux jeunes Maorais.

Tout comme on continue de taire le fait colonial que le droit interne français a toujours reconnu l’Unité des Comores. L‘assemblée nationale française, durant toute la période coloniale, a toujours traité les Comores comme une seule et unique entité composée par “quatre îles principales”. Les lois du 25 juillet 1912 portant “rattachement des îles de Mayotte, Anjouan, Mohéli et Grande-Comore” à Madagascar, la loi n°46-973 sur l’autonomie administrative des Comores et la loi n°61-1412 sur l’autonomie interne des Comores sont la preuve que la France a toujours reconnu l’Unité de l’archipel.

Le premier round des négociations connues sur l’indépendance fut les Accords de juin qui constituent le premier acte des négociations sur l’Unité et l’intégrité des Comores. Deux grandes formations naissent en 1968, le Rdpc et l’Udc, et étaient à la pointe de ce combat. Ses deux formations comoriennes se sont mises d’accord sur le principe de l’évolution du statut de l’archipel.

Elles se réunissent en congrès le 10 décembre 1972, fusionnent pour créer l’“Udzima“ des Comores. Avec un objectif clair: l’indépendance “dans l’amitié et la collaboration avec la France”. Le 23 décembre de la même année, la chambre des députés des Comores vote une résolution réclamant l’indépendance et la France “prend acte”.

Le président Ahmed Abdallah se rend à Paris pour proposer au président Pompidou l’ouverture de négociations pour examiner la question de l’indépendance. Elles sont ouvertes le 18 mai 1973 entre le service du ministère des départements et territoires d’Outre mer et une délégation comorienne, conduite par Ahmed Abdallah. Aprés un mois de négociations difficiles, la France et les Comores signent une déclaration commune en juin 1973, déterminant les conditions d’accession des Comores à l’indépendance (les Accords de juin).

Ces accords envisagent l’indépendance dans un futur proche et dans le respect de l’Unité nationale. Ils prévoient de consulter “les populations“ dans un délai de cinq ans, période au cours de laquelle l’exercice des compétences sera progressivement pris en charge par les Comoriens. Dans les cinq ans qui suivent l’indépendance, la France s’engage à créer des stages de formations au profit des cadres techniques comoriens dans presque tous les services et les Comores seront associées aux ambassades de France de la région et participeront à des négociations, des conférences et des réunions internationales.

Et puis la suite, on la connait. La commission de l’assemblée nationale réinvente les Accords de juin et la commission des lois insiste que soit formulé, sans ambiguïté, que la consultation se fera “île par île”. François Mitterrand, alors député socialiste, s’oppose à cette politique de division et saisit officiellement le sénat français. La volonté nette de la France de briser l’Unité nationale des Comores devient évidente. Elle est la raison de la proclamation unilatérale de l’indépendance.

Le coup d’Etat, fomenté avec Ali Soilihi juste après l’indépendance, ne parvient pas à sauver l’Unité du pays. Ali Soilihi tente une marche rose sur Mayotte qui ressemble à du folklore. Il proteste alors en saisissant le conseil de sécurité de l’Onu et en proposant des résolutions appelant la France à la négociation. Depuis, tous les ans, l’Assemblée générale ordinaire des Nations unies adopte des résolutions condamnant la présence française dans l’île comorienne.

Le deuxième round fut le mémorandum du président Ahmed Abdallah envoyé au président Mitterrand et au secrétaire général de l’Onu, Javier Pèrez De Cuèllar, en 1989, pour demander que soient relancé les négociations sur Mayotte. Le père de l’indépendance meurt le deuxième jour de l’envoi de ce mémorandum, assassiné dans son bureau par le mercenaire Bob Denard. Le président Djohar propose ensuite le dialogue tripartite et la France instaure la commission mixte franco-comorienne qui s’est réunie en novembre 1991, à Moroni.

Le troisième round connu fut la négociation menée dans l’enceinte de l’ambassade de France à Moroni, réunissant la classe politique nationale et des transfuges du régime en place pour déposer Djohar qui sera déporté à La Réunion. Depuis, la question de Mayotte toujours maintenue à l’ordre du jour, n’a plus été discutée à l’Onu, le visa Balladur instauré fut maintenu par la suite et aucune résolution de l’assemblée générale de l’Onu ne sera déposée.

Ce fut, de toute évidence, le lourd tribut à payer pour un partage du pouvoir sous une bannière en berne. Depuis, la France invente les commissions mixtes franco-comoriennes, en fait de simples commissions techniques. En effet, les discussions menées se sont limitées à quatre sujets: les questions de circulation des personnes et de circulation des biens, le contrôle des flux migratoires, le développement des échanges commerciaux et le renforcement de l’intégration régionale de Mayotte. Des thématiques et des termes de références des discussions imaginées par la France et, on pouvait s’en douter, qui cadrent avec leurs propres intérêts.

En 2007, les présidents Sarkozy et Sambi étaient pourtant tombés d’accord sur un point: “le temps est venu de dépasser le conflit de la souveraineté sur Mayotte et se concentrer sur le développement harmonieux des quatre îles de l’archipel géographique, au bénéfice des populations”. La formule était manifestement ambigüe. Les Comores espéraient que les discussions bilatérales au niveau ministériel et des commissions ad hoc techniques allaient pouvoir les lever.

Sous le président Azali, mettant à profit la faiblesse d’un régime (installé après un coup d’Etat militaire) en quête de reconnaissance dans la communauté internationale, la France intègre Mayotte dans la constitution française et lance le processus de la départementalisation alors que la commission mixte de 2005 s’attardait sur les projets financés par la France dans les domaines sociaux.

Il aura fallu attendre l’élection du président Sambi, pour voir la mise en place du Groupe de travail de haut niveau (Gthn), une instance franco-comorienne mise en place avec comme objectif de rédiger “un accord pour faciliter l’insertion de Mayotte dans son environnement géographique”. Les deux présidents, Sarkozy et Sambi, s’étaient convenus, lors de leur entretien que “le rattachement de Mayotte aux Comores devait être recherché par l’intégration économique entre les îles et le renforcement de l’Etat de droit aux Comores, pour les rendre plus attractives vis-à-vis de Mayotte”.

Le grand projet de texte du Traité qui devait être signé entre la France et les Comores avait, dans un premier temps, été intitulé “la circulation des personnes et des biens, la coopération régionale et la communauté des îles”. A l’approche de l’organisation du référendum sur la “départementalisation” de Mayotte (29 mars 2009), Ahmed Abdallah Sambi, qui avait espéré une évolution des discussions sur la question, dépité par la radicalisation des postions françaises, décide de suspendre les travaux du Gthn.

Depuis la prise de fonction du président Ikililou Dhoinine, le 26 mai 2011, la France et les Comores recherchent de nouveau un accord sur la question de Mayotte. Accueilli à Paris, le mois dernier par le président français, François Hollande, le chef de l’Etat comorien ne signera pas le traité en question, mais une déclaration politique qui recadre les futures négociations.

Avant de le faire, le président de la République a pris soin d’informer le président Kikwete de Tanzanie et la présidente de la Commission de l’Union africaine. En impliquant ces personnalités importantes et à travers elles, l’Ua, il pallie les faiblesses souvent manifestées par les Comores dans pareilles négociations.

Le président Ikililou a révélé qu’il a soumis à la France un contre-projet de traité dont les grandes lignes ne sont pas encore rendues publiques. Son discours à la Nation, à l’occasion du 6 juillet, semble avoir répondu aux attentes des Comoriens. Si les Comores n’obtiennent rien de la France, on est plus ou moins rassuré qu’elles ne concèderont rien.

AAA

Repost 0
Mariama HALIDI HALIDI - dans MAYOTTE
commenter cet article
9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 22:53

Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

 

Comores /

L’ancien maire de Fomboni s’exprime :

Des Mohéliens déçus du régime Ikililou

 

Moroni, mardi 09 Juillet 2013 (HZK-Presse) – Dans un entretien accordé hier à la Gazette des Comores, l’ancien maire de Fomboni, El-Amine Ali Mbaraka Aboul-Kheir, a laissé entendre que les Mohéliens étaient loin d’apprécier la gestion du pouvoir de leur « enfant ». Selon lui, le président Ikililou serait entrain de passer à côté des objectifs des Mohéliens et de tous ceux qui ont lutté pour la tournante.

 

« Les nominations c’est le cadet de nos soucis. Il faut un plan de rattrapage pour Mohéli. On a besoin d’un port accessible, d’un aéroport aux normes, d’avoir des capacités de stockage en carburant (…) », a déclaré l’ancien maire de Fomboni, El-Amine Ali Mbaraka Aboul-Kheir. L’ancien maire de Fomboni a aussi insisté sur le respect de l’autonomie des îles et le principe d’équilibre. « La tournante n’est peut être pas l’idéal. Mais pour le moment on n’a pas trouvé mieux pour l’équilibre des iles et la sauvegarde de l’unité nationale », a-t-il ajouté s’agissant de l’architecture institutionnelle du pays issue de la constitution de 2001.

 

« Ce sont les comoriens qu’il faut remettre en cause et non les institutions. Azali, Sambi et aujourd’hui Ikililou agissent selon leurs intérêts personnels et non l’intérêt national », a-t-il insisté tout en reconnaissant qu’il faut encore peaufiner et réadapter le schéma institutionnel actuel.

 

Quand aux deux ans du régime en place, El-Amine Ali Mbaraka Aboul-Kheir a affirmé que le bilan du président Ikililou est très mitigé. « Il y a eu des efforts salutaires mais beaucoup reste à faire notamment dans le secteur de l’éducation de la santé mais le pire dans tout cela, c’est que la culture du patriotisme fait défaut », a encore dit l’ancien maire de la capitale mohélienne dans cet entretien.

 

Sur la question de Mayotte, il a appelé les autorités comoriennes à nouer un dialogue avec les Mahorais et à ne pas se contenter des pourparlers franco-comoriens. «Il faut impliquer la partie mahoraise. Il faut qu’on se rende compte que la France peut céder notre île mais si les Mahorais eux même ne sont pas d’accord de se joindre à nous alors là naitra un autre problème encore plus complexe», a-t-il avancé.

 

L’ancien maire de Fomboni a aussi démontré que le comorien lambda peine à joindre les deux bouts. S’il reconnait que a crise est internationale, il a toutefois regretté la mauvaise gestion et le gaspillage dont font preuve les comoriens. « A quoi ça sert de construire des villas coûtant des dizaines de millions quand on n’occupe que 3 chambres. A quoi ça sert de faire un mariage en faisant des dépenses de plusieurs millions au lieu d’investir, créer de l’emploi et générer encore plus d’argent », s’est-il interrogé.

 

Pour l’ancien maire de la capitale mohélienne, il faut aussi consommer comorien pour réduire les taux d’importation et le déficit de la balance commerciale. « Je ne vois pas comment est-ce que l’argent peut circuler dans le pays, si tout l’argent gagné part à l’étranger. Si on n’y remédie pas le plus vite possible. La pauvreté va être chronique », a-t-il dit.

 

El-Amine Ali Mbaraka Aboul-Kheir, s’est également dit frustré par les faits de corruptions et l’impunité dont bénéficient leurs auteurs. « Aussi longtemps que la justice d’un pays sera malade, le pays plongera inéluctablement dans le coma » a-t-il lâché.

 

Al-hamdi Abdillah

090713/aa/hzkpresse/15h00

Repost 0
Mariama HALIDI HALIDI - dans INTERVIEWS
commenter cet article

Pages