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  • : HALIDI-BLOG-COMORES, Blog des COMORES
  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

5 novembre 2018 1 05 /11 /novembre /2018 09:35

Les images du stand de Beaucor à la foire de "made in Comoros" qui a lieu en ce moment à Moroni (COMORES ).

STAND DE BEAUCOR À LA FOIRE "MADE IN COMOROS"
STAND DE BEAUCOR À LA FOIRE "MADE IN COMOROS"STAND DE BEAUCOR À LA FOIRE "MADE IN COMOROS"
STAND DE BEAUCOR À LA FOIRE "MADE IN COMOROS"STAND DE BEAUCOR À LA FOIRE "MADE IN COMOROS"
STAND DE BEAUCOR À LA FOIRE "MADE IN COMOROS"STAND DE BEAUCOR À LA FOIRE "MADE IN COMOROS"STAND DE BEAUCOR À LA FOIRE "MADE IN COMOROS"
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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 11:07

Karida Jaffar a passé son enfance aux Comores où elle a développé sa passion pour la science du bien-être et de la beauté.

Arrivée au Caire à l’âge de 20 ans, elle obient son diplôme d'etheticienne en 2001
9 ans plus tard , elle devient la pionnière dans le secteur de l'esthétique Bio made in Comores et ouvre son premier institut en 2010.
Précurseur dans le domaine, elle ouvre les portes de l'esthétique BIO dans ses îles aux parfums. 

Elle travaille alors au développement de différentes techniques dédiées à la beauté de la femme et particulièrement celle des îles de la lune.
Forte de ses techniques testées et approuvées, et forte de son succès, elle lance sa marque de cosmétiques 100% bio : les masques et parfums corps KAAH-RIDDAH et Msindzanou-Ridaah voient le jour.

"L'esthétique, c’est beaucoup plus que le maquillage! C’est également l’ensemble des soins et des technologies qui ont pour but d’augmenter votre bien-être en améliorant votre apparence. Ces soins sont prodigués sur le corps entier, chez l’homme et la femme" affirme la créatrice de BEAUCOR.

Une véritable thérapie qui valorise la confiance en soi.
C'est dans cette démarche qu'elle lance en parallèle de son activité esthétique sa collection de bijoux recyclés fait main dans le but de continuer à transmettre sa philosophie de la beauté en sublimant la femme.

Maman, entrepreneuse, ambitieuse ,  elle fait partie de ces femmes, pleines d’enthousiasme, capables de tout surmonter pour aller au bout de leurs idées. Reconnue pour savoir mettre en place les conditions optimales afin d’assurer la détente de ses clients, elle crée des formations pour transmettre ses techniques.

Source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2458234704227770&id=100001237920108

PORTRAIT : KARIDA JAFFAR,  FEMME D'AFFAIRES COMORIENNE ET PATRONNE DE BEAUCOR
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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 20:21

 Beaucor vous donne rendez-vous à la foire "made in Comoros " qui se tiendra à l'hôtel le Retaj  à  Moroni,  la capitale des Comores,  du 5 au 7 novembre 2018.
Madame Karima Jaffar ( Karida Jaffar), la patronne de Beaucor et son équipe vous réservent d'agréables surprises. 
" Votre beauté,  Notre passion "
 

BEAUCOR À LA FOIRE MADE IN COMOROS DU 5 AU 7 NOVEMBRE 2018 À MORONI
BEAUCOR À LA FOIRE MADE IN COMOROS DU 5 AU 7 NOVEMBRE 2018 À MORONI
BEAUCOR À LA FOIRE MADE IN COMOROS DU 5 AU 7 NOVEMBRE 2018 À MORONI
BEAUCOR À LA FOIRE MADE IN COMOROS DU 5 AU 7 NOVEMBRE 2018 À MORONI
BEAUCOR À LA FOIRE MADE IN COMOROS DU 5 AU 7 NOVEMBRE 2018 À MORONI
BEAUCOR À LA FOIRE MADE IN COMOROS DU 5 AU 7 NOVEMBRE 2018 À MORONI
BEAUCOR À LA FOIRE MADE IN COMOROS DU 5 AU 7 NOVEMBRE 2018 À MORONI
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27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 12:28

"Kiara et Mylor", le nouveau roman de Coralie Frei publié aux Editions komEdit sera disponible bientôt. Il s'agit du 4ème roman en langue française de l'auteure. 

  Coralie Frei, née le 12 octobre 1951 à Ouani sur l'île de Ndzuwani (Anjouan), est  infirmière et écrivaine comorienne  vivant actuellement en Suisse.

 Elle est la première femme comorienne à avoir publié un roman. Elle écrit  également des poèmes.

Après avoir obtenu son baccalauréat  en 1973 à Moroni , elle  s’est rendue en France pour effectuer ses études supérieures. Elle est diplômée en langues eétrangères appliquées. Elle a aussi obtenu un diplôme d'état d'infirmière. 

Elle est l'auteure de :

-La perle des Comores,  destin d'Anjouannaise

- L'autre côté de l'océan 

- Le journal de Maya 

Elle a aussi publié deux livres en langue allemande et deux CD. 

Une partie de sa poésie est mise en musique.

Halidi Allaoui 

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 13:19

LA PLUIE 

Il pleut
Abondamment
Dans la ville 
Nuit et jour 
Une pluie 
De plomb 
Tombe 
Comme l'autre jour 
La lune est trempée 
La lune est attrapée 
Elle est chaude 
Et rouge 
Le Déluge 
Suit son cours 
Et le clown 
Au lieu de profiter 
De la pluie 
S'abrite 
Le fou aussi 
La pluie continue 
Le clown aussi 

HA

Octobre 2018

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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 07:54

RDV le 14 octobre 2018 à L'ARC DE TRIOMPHE À PARIS pour le ravivage de la flamme du soldat inconnu 

Ne l'oublions pas 
Ne les oublions 
C'est l'histoire
C'est la réalité 
Des Comoriens se sont aussi battus pour la France 
Des Comoriens sont  aussi morts pour la France

Merci à l'AMTC, à ma courageuse Présidente  Neymat Abou-Jaffar et aux autres pour votre combat juste et honorable. Bonne continuation.

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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 09:08

Quel plaisir de lire le post ci-dessous de mon ami Ali Mohamed Sinane concernant mon recueil de poèmes ''  Cris d'ici et  d'ailleurs'' publié le 5 septembre 2018  sur son mur Facebook !

 Surtout, venant de toi, homme exigeant et rigoureux dans tout notamment dans tes analyses !

Merci infiniment. 
Comme j'aime dire, pour mieux me connaître il faut lire et relire mes poèmes qui sont aussi les vôtres. Mon recueil '' Cris d'ici et d'ailleurs'' est une sorte de dialogue entre le lecteur et MOI. Et MOI, c'est aussi le lecteur. TOI donc.  Ce recueil appartient en réalité au lecteur.

 Ma nostalgie toute particulière se mélange avec ma belle mélancolie et une sorte d'itinéraire initiatique ainsi que la suppression frontalière comme l'a bien expliqué mon préfacier et foundi Aboubacar Said Salim (Abou).

Oui, mon côté insulaire est aussi très présent dans ce recueil. Ce qui est normal pour Moi, l'enfant lunaire de la pierre de l'eau et de la feuille.

Merci, merci, marahaba, marahaba.....

Ci-dessous le message d'Ali Mohamed Sinane :

J'ai encore relu le recueil ‘’Cris d’ici et d'ailleurs" de Halidi Allaoui publié aux éditions KomEdit en 2008. C’est un excellent recueil, plein de nostalgie, marqué par la sensibilité et la mélancolie de l’auteur -venu d’ailleurs, presque d’ici- et qui exprime ses états d'âme dans un univers envoûtant. Il pose pour son lecteur et sa lectrice, un miroir des Vers et des Rimes de l’insulaire avec ses sensibilités très particulières où chaque strophe rappelle un mouvement de vague venant de la mer. A lire.

Halidi Allaoui

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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 08:34

ELLE...

ELLE ma lune cliché
ELLE ma lune psyché
ELLE est lune vanille
ELLE est exceptionn-
ELLE
ELLE est MOI
ELLE est Histoire
ELLE et MOI
Une belle Histoire
...

Halidi Allaoui

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 17:32

BALOLO POUR MES ASTRES

Suivez le ''mlenge''
Laissez le ''mrenge''
Le ''mlenge'' est délicieux
Le ''mrenge'' est désastreux
L'un "uleza ja dzia na ngizi''
L'autre ''hutria yela na adjali''
Aïe oh nuit de ''mlenge''
Aïe oh nuit de ''mrenge''
Avec ma lune qui saigne
Ô astre
Ô astre
Ô astre
Ô astre
Soyez saufs
''Musindre amwengani''
''Nayendre marangani''
Comme le corbeau
Et du ''shikodo''
Faites en nous   manger
Balolo balolo
Aïe oh nuit de ''mlenge''

Halidi Allaoui
09/08/18

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17 septembre 2018 1 17 /09 /septembre /2018 15:36

Quand un ancien officier de l'armée des Comores Rachad Abdallah, adresse un message à son ami ''Inzou'', le Colonel Ibrahim Salim actuellement en détention à la maison d'arrêt de Moroni publié il y a quelques jours sur sa page Facebook ) :

''Mon cher Ibrahim,

C’est avec tristesse que je viens d’apprendre que tu es aux arrêts.

Je ne peux qu’éprouver de la peine et de la compassion envers toi. 

Savoir qu’un ami de très longue date se trouve au cachot n’est pas chose facile.

Dans cette affaire, je suis convaincu qu’une enquête, objective, te lavera de tout soupçon. (...)

En ces moments difficiles, et te sachant au fond d’une cellule, ça serait une lâcheté de ma part si je ne t’écrivais pas ces quelques lignes pour te réconforter et dire à qui veut l’entendre que l’Ibrahim que je connais ressemble à tout sauf à un putschiste.

Puisse l’histoire me donner raison In Cha Allah.

Ton frère et ami Rachad.

A Nassabia, épouse Ibrahim Salim, saches qu’aux grands hommes les grandes épreuves. 
« Inzou », comme nous l’appelons affectueusement, te reviendra bientôt pour s’adonner à ses deux passions favorites : sa famille et son métier.

Mdoungano tsi ma Goungouno.''

 

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