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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 11:58

Source : http://www.alwatwan.net/index.php?home=actu.php&title=Barreau-de-Moroni-Ali-Abdou-Elaniou-rayA-de-la-liste-des-avocats&actu_id=7251

Barreau de Moroni : Ali Abdou Elaniou rayé de la liste des avocats

08 décembre 2014


Le Conseil de l’ordre des avocats a communiqué, jeudi 4 novembre, la liste des avocats légalement inscrits au barreau de Moroni. Cette liste, composée de seize avocats et de vingt-quatre avocats-stagiaires, vient d’être adressée à la Cour d’appel et sera bientôt transmise à toutes les instances concernées.
La grande surprise de ce tableau de l’ordre des avocats est l’absence de Ali Abdou Elaniou, considéré jusqu’ici comme le doyen des avocats comoriens. Intrrrogée sur ce sujet, la bâtonnière Harmia Ahmed a répondu que l’intéressé «n’était pas inscrit au barreau de Moroni».

Pour rappel, Ali Abdou Elaniou avait demandé à la Cour d’appel d’annuler la délibération du 11 février du conseil de l’ordre ainsi que l’élection de la bâtonnière. Il avait également soulevé le problème de l’incompatibilité des fonctions d’avocat et celles de consul de Sénégal qu’occupe aujourd’hui Me Harmia Ahmed.

«Nous avons demandé à la Cour d’Appel de prononcer l’irrecevabilité de la demande de Ali Abdou Elaniou car il n’est pas inscrit au barreau de Moroni. Etant donné qu’il n’a pas la preuve de son inscription, il n’a pas les capacités d’attaquer une quelconque délibération prise par le conseil de l’ordre», estime le bâtonnier.

Au cours de son intervention, Harmia Ahmed a fait savoir que la porte n’était pas définitivement fermée pour ‘’l’ancien’’ avocat du barreau de Paris. «S’il fournit la preuve qu’il est inscrit, nous procéderons à un rectificatif de la liste», dit-elle.

Me Ali Abdou Elaniou se demande, pour sa part, si l’omission de son nom sur le tableau de l’ordre des avocats est «une erreur ou une plaisanterie». Selon lui, il s’agit «d’une plaisanterie de mauvais goût». «Si je ne suis pas avocat, sa prestation de serment (Ndlr: de Me Harmia Ahmed) est nulle; donc, elle non plus n’est pas avocate. Je l’ai présentée comme avocat stagiaire, j’étais son patron de stage et son protecteur, car Me Toinette ne voulait pas d’elle parce qu’elle n’avait pas sa Capa». Ambiance!

Pour Me Elaniou, deux recours ont été portés devant la Cour d’Appel pour demander, d’une part, l’annulation de la délibération prise par le conseil de l’ordre le 11 février et, d’autre part, l’annulation de l’élection du bâtonnier et celle du conseil de l’ordre. Si le premier recours a été vidé le 17 mai, «le deuxième, porté le 22 mars dernier par 4 avocats (Me Ali Abdou Elaniou, Me Fahmi Saïd Ibrahim, Me Mourad Saïd Ibrahim et Me Fatoumia Zeine) n’a pas été vidé. Elle n’aurait pas dû signer un tableau alors que sa place de bâtonnier
n’est pas encore sûr».

Mm

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 17:43

JUSTICE / NDZUWANI / COMORES : QUAND UN PUISSANT DIRECTEUR D'UNE SOCIÉTÉ D’ÉTAT MONTRE SES BICEPS ET MENACE UN JUGE D'INSTRUCTION

Décidément, il n'est pas du tout facile d'être magistrat aux Comores.

Il y a quelques mois, c'était un substitut du Procureur qui a été malmené et menacé par un haut gradé de l'armée sur l'île de Mwali pour la simple raison qu'il ne cédait pas à ses petits chantages.

Toujours sur l'île de Mwali, il y a quelques semaines c'était un Ancien Maire et leader politique qui avait humilié en public dans un stade de football le Procureur Général. Car il ne digère pas le fait qu'il avait déjà eu affaire à la justice.

Maintenant c'est sur l'île de Ndzuwani qu'un PUISSANT DIRECTEUR D'UNE SOCIÉTÉ D'ETAT montre ses biceps au doyen des juges d'instruction, Monsieur Chamsidine Ali Sidi saisi hier matin pour instruire la fameuse affaire de découverte de plusieurs kilos de cannabis caché dans un mobilier en provenance de Madagascar.

La grave faute du magistrat est d'avoir décidé de placer en détention provisoire le frère de notre DIRECTEUR auquel le mobilier en question était destiné.

Eh oui il ne fallait pas toucher à un membre de sa famille.

Dès qu'il a appris la nouvelle, notre puissant DIRECTEUR n'a pas hésité de téléphoner le juge Chamsidine Ali Sidi pour le menacer.

Pire encore et pour montrer qu'il n'a peur de personne, il s'est carrément rendu hier à Ouani, la ville natale du Magistrat pour vociférer ses insultes et menaces. Fort heureusement, il n'a pas croisé sur son chemin ce magistrat qui ose toucher à un membre de sa famille !

Et comme le ridicule ne tue pas, selon des témoins oculaires, notre puissant DIRECTEUR a même lancé un ultimatum au juge Chamsidine : " je lui donne trois jours pour le libérer sinon il verra qui je suis".

L'attitude inadmissible de notre PUISSANT DIRECTEUR a contraint le Magistrat menacé, insulté et humilié à déposer plainte pour outrage.

Oui notre Directeur est un proche du Président de l'Union des Comores,

Oui notre Directeur est connu pour son caractère agressif et violent,

Oui notre Directeur a des biceps,

Oui notre Directeur est puissant

Oui notre Directeur se croit être au dessus de la loi

Oui notre Directeur veut piétiner la justice dès l'instant qu'elle touche à son frangin

Mais il est hors de question de le laisser étrangler la justice, intimider, menacer, insulter et humilier les magistrats qui veulent juste travailler aux Comores.

Nous dénonçons avec force ce comportement dangereux pour le bon fonctionnement de la justice.

MH

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:57

Source : Agence comorienne de Presse (HZK-Presse) du 08/10/14

Comores /

Politique :

Le Vice-président Mohadji accuse Boléro…

Moroni, mercredi 08 octobre 2014 (HZK-Presse)Le vice-président en charge de la Santé accuse le directeur de cabinet du chef de l’Etat chargé de la Défense d’être responsable des récents troubles observés dans le pays. Dans un entretien exclusif accordé à La Gazette / HZK-Presse, Fouad Mohadji est convaincu que Hamada Madi Bolero tente de déstabiliser le président de la République.

Le directeur de cabinet en charge de la Défense, Hamada Madi Bolero serait à l’origine des troubles autour des décrets présidentiels relatifs au processus électoral. C’est ce qu’a affirmé Fouad Mohadji, vice-président en charge de la Santé. « Il est derrière toutes les sorties de décrets présidentiels dont tout le monde pense mais n’ose pas, qualifier de chiffon. Comment expliquer qu’en l’espace d’un mois, un décret ne puisse pas être répertorié dans les archives ? », s’inquiète le vice-président.

Il se dit également étonné qu’un administrateur aussi expérimenté que le chef de l’Etat ait pu signer un décret visant un autre décret inexistant sur le fond concernant les échéances électorales. Car toujours selon lui, l’article 3 du code électoral est clair. Le corps électoral doit être convoqué un mois avant la date limite du dépôt des candidatures. Le fait que la date limite ait été fixée au 28 décembre prochain « n’est pas du tout approprié étant donné que la liste n’est pas encore sortie. Bolero veut mettre le président dans les appâts », s’insurge-t-il.

La cacophonie autour de la célébration de l’Aid El Kabir serait également une des nombreuses manigances du chargé de la Défense à la présidence de l’Union, selon toujours Fouad Mohadji. Alors que le monde musulman célébrait la fête de l’Aid samedi, les autorités comoriennes ont, elles, décrété la fête au dimanche. « Comment peut-on comprendre que notre pays, qui fête l’aid el kabir au lendemain de la journée d’Arafat depuis ces cinq dernières années, ait été ramené autant en arrière ? C’est inadmissible », lâche-t-il, précisant au passage que c’est un décret signé par l’ancien président depuis 2009. « Si certains disent que ce décret n’existe nulle part, c’est parce qu’on l’enlève des archives de Beit-salam. Mais ce décret existe bel et bien». Il ajoute : « Il voulait mettre le pays dans la zizanie religieuse mais Dieu merci, les Ulémas ont compris le piège ».

Un autre point abordé par le vice-président en charge de la Santé est l’annonce faite par la France concernant les pays potentiellement dangereux pour ses ressortissants et la présence des Comores sur cette fameuse liste du Quai d’Orsay. Une annonce qui suscite des interrogations et une certaine confusion chez Fouad Mohadji. « Est-ce que c’est à la suite de la visite du président français, François Hollande aux Comores qu’ils ont décidé d’y insérer notre pays ? », s’interroge-t-il rappelant au passage que ce dernier avait été accueilli chaleureusement par un bain de foule. « Aurait-il été victime d’agression ?», ironise-t-il.

Ibnou M. Abdou

081014/ima/hzkpresse/11h00

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 13:06

Source : http://comoressentiel.wordpress.com/2014/07/29/halidi-allaoui-part-a-la-reconquete-de-ses-lunes/

Halidi Allaoui, part à la reconquête de ses lunes

29 juillet 2014

Il s’est dévoilé par la publication de son premier recueil de poèmes, « Cris d’ici et d’ailleurs », édité en 2008 aux éditions Komedit. Six années plus tard, Halidi Allaoui, nous revient avec un nouveau livre intitulé « A la reconquête de mes lunes », un recueil de poèmes tout à fait merveilleux qui vient de paraitre aux éditions Cœlacanthe. Préfacé par l’écrivain et poète Aboubacar Saïd Salim, ce petit recueil composé de 16 poèmes étalés sur 76 pages reflète parfaitement le talent de ce juriste-poète qui marque ainsi, un peu plus, sa présence dans le monde littéraire comorien.

Le livre s’ouvre avec un poème intitulé « A la reconquête de la lune ». Celui-ci est signé par Halidi Allaoui et Sadani, son ami poète. « Il est le fruit d’échanges entre nous. J’écrivais, il me répondait, il écrivait, je lui répondais et on a eu ce poème que j’ai laissé en l’état », confie Halidi. « Poète de la lune égaré », découle aussi de ce jeu auquel se sont prêtés les deux complices.

Au fil des pages le poète nous balade entre l’amour, la femme, la patrie, la nostalgie, etc. Et toujours avec le terme lune comme fil conducteur. « Ma lune », « La belle lune malade », « Lune double », « Pauvre lune », « Poète de la lune égaré » sont certains des poèmes qui composent ce merveilleux recueil qui se lit avec délectation. « La lune ce n’est pas que les Comores. Tout ce que j’aime, je le qualifie de lune. Il y a effectivement de la nostalgie dedans », explique le poète ajoutant que cela lui « permet de parler des Comores tout en parlant d’autres choses. J’essaie d’aller au delà en utilisant l’autobiographie, en passant des messages précis ».

« L’amour donne des ailes et de l’audace », dit-on. Il s’agit là, justement des deux principales armes que demande notre poète pour partir à la « reconquête » de ses « lunes » et aussi pour dénoncer les travers et les mesquineries des hommes. Il en est ainsi de ce poème intitulé « Au nom des miens » à travers lequel le poète pleure les morts de la traversée vers Mayotte : « De droite à gauche / Envol crucial du corbeau blanc / au dessus de l’étoile lunaire usurpée / J’aperçois les tombeaux infinis / Les tombeaux infinis sans pierre ni terre / Au nom des miens / Partis sans épaules ni toilette/ Je m’égosille/ un caillou ne bat pas / sa conscience est le néant/ Bats la dure et un criminel/ Viendra ce jour / Où j’irai déposer sur sa tombe / Une gerbe de rires époustouflants/ Où mon crachat affrontera les éloges. »

Entre son premier recueil et ce deuxième, le « poète a mûri », nous signale d’emblée son préfacier qui fut son professeur au lycée. « Dans le premier recueil il y avait ce côté de l’universalisme et pour ce deuxième, c’est comme si j’étais en voyage et là, je reviens chez moi. C’est une suite de mon premier recueil, il y a toujours cet esprit de mouvement, de voyage », explique Halidi Allaoui. On remarquera aussi que le poète a pris une certaine liberté avec la langue de Molière allant jusqu’à imaginer le « verbe femmer » qu’il joue à conjuguer au présent de l’indicatif pour rendre hommage à la gente féminine. Et cela donne quelque chose comme celui-ci : « Ma Lune est femme/ Je vois femme/ J’entends femme/ Je respire femme/ Je femme aussi / Tu femme aussi / il femme aussi… ». La liberté c’est aussi transgresser parfois certains codes…

Faïssoili Abdou

Pour le moment, vous pouvez vous procurer le recueil à la Maison des Livres de Mayotte (Mamoudzou) ou le commander dans n’importe quelle librairie en France. Vous pouvez également le commander sur le site : http://www.editions-coelacanthe.com

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Published by HALIDI Mariama - dans CULTURE
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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 13:41

Chers visiteurs du blog,

Vous trouverez ci-dessous un petit commentaire de HALIDI ALLAOUI, sur un des romans de CORALIE FREI :

"L'autre côté de l'océan", le deuxième roman de Coralie Frei publié aux Editions Le Manuscrit en mars 2012, est la suite logique de " la perle des Comores".

Un bon livre qui se lit avec facilité et allégresse. On le déguste et on se laisse emporter par ce roman autobiographique.

Tout au long de la lecture, on a le sentiment d' accompagner Catidja, une jeune femme des tropiques battante, tenace et déterminée dans son aventure occidentale afin de concrétiser son rêve d'enfance. La course à l'émancipation affronte tous les obstacles ! Rien ne la décourage. Rien ne l'arrête.
Quel régal avec le mélange littéraire des genres opté par l'auteure.

HALIDI ALLAOUI

Mariama HALIDI

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 16:11
Interview de Madame SITTOU RAGHADAT MOHAMED du 18 mars 2014

Source : http://www.alwatwan.net/index.php?home=actu.php&actu_id=6335

Sittou Raghadat Mohamed : «J’ai fait de la politique une passion à long terme»

18 mars 2014


Sittou Raghadat Mohamed, unique députée élue à Hamramba et première femme à être nommée ministre de l’histoire des Comores, s’exprime sur le manque criant de femmes dans la politique de l’archipel.


Quelle a été votre motivation pour entrer en politique et briguer un mandat de députée?


Pour moi, cela a été une façon d’aider le développement de mon pays, d’appuyer les femmes et de lutter contre l’injustice. Je sentais que c’était à travers la politique que je pouvais défendre les femmes et les enfants. Je pensais que la politique pouvait être une valeur ajoutée.

Quels sont les principaux blocages et difficultés que vous avez rencontré?


Il n’y a eu aucun blocage... Cela s’est très bien passé dans la mesure où j’ai ensuite été nommée. Bien que j’aie été la première femme au sein d’un gouvernement, cela n’a pas provoqué de réactions négatives. Au contraire, femmes et hommes ont tous applaudi. Il y a eu quelques difficultés avec le parti qui avait soutenu le président Saïd Mohamed Djohar à l’élection présidentielle, mais à part ça, il n’y a pas eu de blocages.

Pourquoi avez-vous fait le choix de ne pas siéger au Palais de Hamramba mais d’exercer en tant que ministre?


C’était un choix politique et réfléchi. Nous étions dans la circonscription de Wani, Barakani et Niatranga. Depuis des décennies, Wani a toujours été la ville qui produisait toutes les autorités politiques. Il fallait faire des concessions et intégrer tout le monde pour répartir les responsabilités. J’ai donc fait cette concession au détriment de ma ville.
Pour moi, la politique ne pouvait pas s’arrêter au régime de Djohar. J’ai fait de la politique une passion à long terme. La preuve en est que je continue, je suis la même «Madame Sittou du Rdr». Pourtant, depuis 1995, je n’ai plus exercé de fonction politique mais j’ai été dans les organisations féminines pour préparer les femmes. Je voulais prouver aux femmes, aux hommes et au pays tout entier qu’une femme pouvait être élue. J’ai été élue, cela était un défi à relever. Malheureusement, plus de vingt ans après, les femmes ne m’ont pas emboîté le pas, elles n’arrivent pas à se faire élire.

Quels sont les changements que vous souhaiteriez au sein de la classe politique pour une meilleure intégration des femmes?

Le changement est simple. Avant, il y avait peu de femmes cadres alors qu’aujourd’hui, elles sont nombreuses et font de la politique. Tout ce que je souhaite, c’est de voir ces femmes s’asseoir également avec les hommes autour de la table de prise de décisions et qu’elles décident pour le pays parce que nous sommes tous concernés. Je préférerais que tout le monde soit là pour assumer ensemble l’avenir de notre pays.

Pour être plus présentes aux côtés des hommes dans les sphères du pouvoir, quels efforts devraient entreprendre les femmes?


Des efforts, les femmes en font. Elles militent, elles font leurs preuves tant dans les organisations que dans leurs emplois respectifs. Je ne vois vraiment pas de différence entre une femme politique et un homme politique. Il n’y a pas de diplômes pour ça! Je crois que nous avons les mêmes niveaux d’études, nous vivons dans le même pays, nous traversons les mêmes problèmes, nous réfléchissons ensemble. Pourquoi la femme ne pourrait-elle pas assumer des responsabilités politiques?

En tant que secrétaire générale d’un parti, quelles mesures adoptez-vous pour faciliter la parité?

Je dirais que mon parti, le Rdr, n’a pas besoin de cela. Il est le premier parti de l’histoire des Comores à avoir eu une femme élue au parlement et le premier à avoir eu une femme dans le gouvernement. L’intégration des femmes dans le Rdr est un fait qui est naturel. Ce parti m’a élue secrétaire générale alors même que je n’étais pas présente sur le territoire. C’est vous dire s’il prête une grande importance à l’intégration des femmes.

Que pensez-vous de la discrimination positive et de la politique de quotas?


Dans tout pays démocratique, ces problèmes d’intégration des femmes existent. Tous les pays qui sont parvenus à un équilibre entre hommes et femmes ont commencé par appliquer la discrimination positive. Donc, on peut le faire pour aider les femmes. J’ai été élue mais j’avais un nom, je pouvais aborder n’importe qui. J’étais une autorité... Il y a eu ce facteur qui m’a aidé à me faire émerger en politique.

Seriez-vous candidate aux prochaines législatives?


Ma vision est qu’il faut céder la place aux jeunes. Je laisse le choix démocratique aux militants pour décider qui va les représenter.

Propos recueillis
par Sivouzi Youssou
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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 19:34

A l'occasion de la journée internationale de la femme je vous propose ci-dessous un beau poème de Halidi Allaoui.

Je me souhaite une bonne bonne fête. Je souhaite aussi bonne fête à toutes les femmes du monde.

J'ai une pensée particulière pour toutes les femmes qui subissent quotidiennement lune violence cruciale sous toutes ses formes.

Continuons le combat pour qu'un jour il n'y ait plus d'injustice fondée sur le sexe, la race, la religion, les origines....

Mariama HALIDI

FEMME

FEMME, JE T'AIME
FEMMES, JE VOUS AIME
MA JOURNÉE EST FEMME
MON SOLEIL EST FEMME
MA LUNE EST FEMME
JE VOIS FEMME
J'ENTENDS FEMME
JE RESPIRE FEMME
JE FEMME AUSSI
TU FEMMES AUSSI
IL FEMME AUSSI
ELLE FEMME AUSSI
NOUS FEMMONS AUSSI
VOUS FEMMEZ AUSSI
ILS FEMMENT AUSSI
ELLES FEMMENT AUSSI
TOUT EST FEMME
TOUTE EST FEMME
AUJOURD'HUI EST FEMME
LE 8 MARS EST FEMME
LA JOURNÉE EST FEMME
CHANTONS FEMME

Halidi Allaoui.
8 mars 2014

8mars 2014 : Bonne fête à toutes les femmes / Un peu de poésie / FEMME

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 22:48
Comores / Ndzuwani / 27/02/14 : Remaniement de l'exécutif del'île et du cabinet du gouvernorat

Le Gouverneur de l'île de Ndzuwani, Anissi Chamsidine, a procédé jeudi 27 février 2014 à un remaniement de l'exécutif de l'île et de son cabinet.

L'exécutif de Ndzuwani est désormais composé de 3 femmes et 3 hommes. Du jamais vu aux Comores.

Qu'on le veuille ou pas, l'on ne peut pas nier le fait que Anissi Chamsidine continue à surprendre agréablement les Comoriens depuis son élection à la tête de l'île de Ndzuwani.

Les Commissaires :

- Monsieur Loukman Said El Hadi (Nouveau et ancien conseiller municipal du MANS en France rentré récemment aux Comores), Commissaire des Collectivités Locales, de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat,Chargé des Transports, du Tourisme, de l’Artisanat, de la Diaspora et des Élections.

- Monsieur Daoud Houmadi (Nouveau), Commissaire de la Promotion de la Production, de l’économie, des Investissements et du Développement Territorial, Chargé de l’Eau, de l’Énergie et de l’Environnement.

- Madame Assiati Abdallah (photo) (une femme de poigne native de Ouani), Commissaire de la Santé de Base, de la Cohésion Sociale, de la Promotion du Genre et des Droits Humains et Porte Parole de l’Exécutif.

- Monsieur Dhoihir Dhoulkamal (Un des hommes de confiance de gouverneur), Commissaire de la Gouvernance Financière et de l’équipement, Chargé des Relations avec les Institutions de l’Île et de l’Union

- Madame Zaitoune Mounir (surnommée Dame de fer de l'île. Elle fait un travaille extraordinaire depuis qu'elle s'occupe de l'Enseignement de l'île), Commissaire de l’Enseignement, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports.

- Madame El Wardat Bint Issouf (Nouveau), Commissaire de la Fonction Publique, de la Formation Professionnelle et de la Promotion de l’Employabilité, Chargé de l’égalité des chances.

Le cabinet :

- Monsieur Ahmed Said Jaffar, (Ancien ministre des Relation Extérieures sous SAMBI et proche commele Gouverneur de l'île de l'ancien Président de l'Union des Comores Fundi Ahmed Abdallah Sambi) Directeur de Cabinet chargé de Sécurité Intérieure

- Dr Moursoid Massound, Secrétaire Général de l’Exécutif

- Monsieur Housni Mohamed Abdou (Fils de Mohamed Abdou Madi alias Mjamawe), Secrétaire Général Adjoint de l’Exécutif

- Monsieur Dahilou Omar, (Commissaire sortant) Secrétaire Général du Gouvernorat

Mariama HALIDI

Le Gouverneur de l'île de Ndzuwani, Anissi Chamsidine,  a procédé jeudi 27 février 2014 à un remaniement de l'exécutif de l'île et de son cabinet.

L'exécutif de Ndzuwani est désormais composé de 3 femmes et 3 hommes. Du jamais vu aux Comores.

Qu'on le veuille ou pas, l'on ne peut pas nier le fait que Anissi Chamsidine continue à surprendre agréablement les Comoriens depuis son élection à la tête de l'île de Ndzuwani.

 

Les Commissaires :

- Monsieur Loukman Said El Hadi (Nouveau et ancien conseiller municipal du MANS en France rentré récemment aux Comores), Commissaire des Collectivités Locales, de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat,Chargé des Transports, du Tourisme, de l’Artisanat, de la Diaspora et des Élections.

- Monsieur Daoud Houmadi (Nouveau), Commissaire de la Promotion de la Production, de l’économie, des Investissements et du Développement Territorial, Chargé de l’Eau, de l’Énergie et de l’Environnement.

- Madame Assiati Abdallah (photo) (une femme de poigne native de Ouani), Commissaire de la Santé de Base, de la Cohésion Sociale, de la Promotion du Genre et des Droits Humains et Porte Parole de l’Exécutif.

- Monsieur Dhoihir Dhoulkamal (Un des hommes de confiance de gouverneur), Commissaire de la Gouvernance Financière et de l’équipement, Chargé des Relations avec les Institutions de l’Île et de l’Union

- Madame Zaitoune Mounir (surnommée Dame de fer de l'île. Elle fait un travaille extraordinaire depuis qu'elle s'occupe de l'Enseignement de l'île), Commissaire de l’Enseignement, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports.

- Madame El Wardat Bint Issouf (Nouveau), Commissaire de la Fonction Publique, de la Formation Professionnelle et de la Promotion de l’Employabilité, Chargé de l’égalité des chances.

Le cabinet :

 

- Monsieur Ahmed Said Jaffar, (Ancien ministre des Relation Extérieures sous SAMBI et proche commele Gouverneur de l'île de l'ancien Président de l'Union des Comores Fundi Ahmed Abdallah Sambi) Directeur de Cabinet chargé de Sécurité Intérieure
 

- Dr Moursoid Massound, Secrétaire Général de l’Exécutif

- Monsieur Housni Mohamed Abdou (Fils de Mohamed Abdou Madi alias Mjamawe), Secrétaire Général Adjoint de l’Exécutif

- Monsieur Dahilou Omar, (Commissaire sortant) Secrétaire Général du Gouvernorat

 

Mariama HALIDI

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:41

Le Président de la République, Son Excellence Dr IKILILOU Dhoinine a réuni au Palais de Beit-Salam, ce vendredi 14 février 2014, la Conférence prévue à l’article 12-5 de la Constitution de l’Union des Comores pour se pencher sur les prochaines élections nationales et insulaires.

A l’issue de la rencontre le procès-verbal suivant a été publiée

:

PROCÈS-VERBAL

Le 13 février 2014, sur convocation de Son Excellence Dr IKILILOU DHOININE, Président de l’Union des Comores, s’est réunie à Beit-Salam, la « Conférence » prévue à l’article 12-5 de la Constitution de l’Union des Comores.

Étaient présents :

Le Président de l’Union des Comores,
Son Excellence Dr IKILILOU DHOININE,

Le Président de l’Assemblée Nationale :
Monsieur Bourhane HAMIDOU

Les Vice-présidents de l’Union :
Monsieur Mohamed ALI SOILIHI,
Dr Fouad MOHADJI,
Mr Nourdine BOURHANE,

Les Gouverneurs des Iles Autonomes de :
Ngazidja, Monsieur Mouigni Baraka SAID SOILIHI,
Ndzuwani, Monsieur Anissi CHAMSIDINE,

Les Présidents des Conseils des Iles :
-Ngazidja, Monsieur Hassane MASSOUNDI,
Ndzuwani, Monsieur Nassim ALLAOUI HOUMADI,
Mwali, Monsieur Ali SAID CHANFI,

Était absent :

Monsieur Mohamed ALI SAID, Gouverneur de l’Ile Autonome de Mwali.

L’ordre du jour de la Conférence a porté sur les prochaines élections nationales et insulaires.

Après avoir remercié les Grands Elus précités de leur présence à cette réunion, Son Excellence le Président leur a exposé ce qui suit :

En application des articles 7-2 alinéa 3 et 15, 13 alinéa 1er et 20 alinéa 5 de la Constitution de l’Union des Comores, du 23 décembre 2001, révisée, la Cour constitutionnelle a, par arrêt N°13-007/cc du 12 septembre 2013, décidé que le mandat des Députés, des Gouverneurs et des Conseillers des Iles expire respectivement, à l’ouverture de la session ordinaire de l’Assemblée de l’Union du mois d’avril 2014, le 23 mai 2016 à minuit et le 14 décembre 2014 à minuit.

Pour la majorité des Députés, ainsi que certaines autorités et personnalités politiques, les dispositions constitutionnelles susmentionnées en conséquence desquelles les prochaines élections nationales et insulaires se dérouleront à des dates distinctes, sont en contradiction avec l’harmonisation des élections des Députés de l’Union et des Conseillers des Iles d’une part, et celles du Président de l’Union et des Gouverneurs des Iles d’autre part, qu’a voulu le constituant lors de la révision constitutionnelle de mai 2009.

Ainsi, pour respecter la volonté du constituant et partant harmonisation des élections, ces Députés ont conformément à l’article 42 de la Constitution adopté la loi constitutionnelle N° 13-013/AU du 26 décembre 2013 portant révision de certaines dispositions de la Constitution.

Pour être définitif, ce texte doit être approuvé par le deux tiers du nombre total des membres des Conseils des Iles.

Après débats, la « Conférence » a :

approuvé la nouvelle révision de la Constitution par la loi constitutionnelle N° 13-013/AU du 26 décembre 2013 portant révision de certaines dispositions de la Constitution ;

recommandé la poursuite de la procédure,

et en conséquence a :

demandé à Son Excellence le Président de l’Union de réunir l’ensemble des Conseillers des Iles au Palais du Peuple de Hamramba avant avril 2014, aux fins d’approuver définitivement la loi précitée.

De tout ce qui précède, les participants à la « Conférence » ont signé le présent procès verbal.

Fait et établi à Beit-Salam, le jeudi 13 février 2014.

S.E. Dr IKILILOU DHOININE,
Mr Bourhane HAMIDOU
Mr Mohamed ALI SOILIHI,
Dr Fouad MOHADJI,
Mr Nourdine BOURHANE,
Mr Mouigni Baraka SAID SOILIHI,
Mr Anissi CHAMSIDINE,
Mr Hassane MASSOUNDI,
Mr Nassim ALLAOUI HOUMADI,
Mr Ali SAID CHANFI,

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 16:02

 

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Chers lecteurs, chères lectrices,

Comme vous l’avez constaté, je viens de prendre en charge la gestion de votre blog et je compte continuer à le nourrir de toutes informations susceptibles  de vous intéresser et  à partager avec vous NOS passions. Oui, NOS passions car mes passions sont quasiment les mêmes que celles de votre précédent serviteur.


C’est donc en ma qualité de  nouvelle responsable de votre blog  que je profite  de cette nouvelle année pour vous (votre famille et vous-même) adresser mes vœux les plus sincères.

Que 2014 soit une année de Réussite, d’Amour, de Concrétisation de tous vos projets et surtout et avant tout une santé sans faille Insha  Allah comme on dit chez nous.


Bonne et heureuse Année à toutes et à tous !!!!


Mariama HALIDI

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