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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 17:17

LE PRESIDENT DE L’UNION,
VU la Constitution de l'Union des Comores du 23 décembre 2001, révisée, notamment en son article 16 ;
D E C R E T E :
Vous trouverez ci-dessous la composition du deuxième gouvernement de l'Union des  COMORES formé hier après midi (17 juillet 2017) :

 

ARTICLE1er : Les Vice-Présidents de l'Union sont chargés respectivement des Ministères ci-après cités :


1.1 Vice-Président chargé du Ministère de l'Economie, de l'Energie, de l'Industrie, de l'Artisanat, du Tourisme, des Investissements, du Secteur Privé et des Affaires Foncières,
Monsieur DJAFFAR AHMED SAID HASSANI.


1.2 Vice-Président chargé du Ministère de l'Agriculture, de la Pêche, de l'Environnement, de l'Aménagement du Territoire et de l'Urbanisme,
Monsieur MOUSTADROINE ABDOU.


1.3 Vice-Président chargé du Ministère des Transports, des Poste et Télécommunications, des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC),
Monsieur ABDALLAH SAID SAROUMA.


ARTICLE 2 : Sont nommés Ministres, les personnes dont les noms suivent :


2.1. Ministre des Finances et du Budget
Monsieur SAID ALI SAID CHAYHANE.


2.2. Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de la Francophonie, Chargé des Comoriens de l'Etranger,
Monsieur Souef MOHAMED EL AMINE.


2.3. Ministre de l'Intérieur, de l'Information, de la Décentralisation, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement,
Monsieur MOHAMED DAOUDOU.


2.4. Ministre de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement et de la Recherche,
Monsieur SALIME MOHAMED ABDEREMANE.


2.5 Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, des Affaires Islamiques, des Administrations Publiques et des Droits Humains,
Monsieur MOUSSA MAHOMA.


2.6 Ministre de la Santé, de la Solidarité, de la Protection Sociale et de la Promotion du Genre,
Dr RASHID MOHAMED MBARAKA FATMA.


2.7 Ministre de la Jeunesse, des sports, de l'Emploi, de l'Insertion Professionnelle, des Arts et de la Culture,
Monsieur SALIM MAHAMOUD


ARTICLE 3 : Sont nommés Secrétaires d'Etat et participent au Conseil des Ministres pour les affaires relevant de leurs attributions :


3.1 Secrétaire d'Etat chargé du Tourisme et de l'Artisanat auprès du Vice- Président, chargé du Ministère de l'Economie, de l'Energie, de l'Industrie, de l'Artisanat, du Tourisme, des Investissements, du Secteur Privé et des Affaires Foncières,
Monsieur WAHADI MADI.


3.2 Secrétaire d'Etat chargé des Transports auprès du Vice-Président chargé du Ministère des Transports, des Poste et Télécommunications, des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC),
Monsieur SOULAIMANA KAAMBI


3.3 Secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du Territoire et de l'Urbanisme auprès du Vice-Président Chargé du Ministère de l'Agriculture, de la Pêche, de l'Environnement, de l'Aménagement du Territoire et de l'Urbanisme,
Monsieur MMADI KAPACHIA.


3.4 Secrétaire d'Etat, chargé de la Coopération avec le Monde Arabe, auprès du Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de la Francophonie, chargé des Comoriens de l'Etranger
Dr HAMIDOU KARIHILA.


ARTICLE 4 : Le présent décret sera enregistré, publié au Journal Officiel de l'Union des Comores et communiqué partout où besoin sera.
AZALI Assoumani

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Mariama HALIDI HALIDI Mariama - dans GOUVERNEMENTS ET PRESIDENCE
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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 18:21

Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

Comores /

Gouvernement Azali I :

Mini portrait des membres du gouvernement

Moroni, mercredi 01 juin 2016 (HZK-Presse)Le nouveau président de l’Union des Comores, Azali Assoumani, a rendu public, hier son premier gouvernement. La Gazette des Comores vous propose un mini-portrait des nouveaux ministres et secrétaires d’État de l’Union des Comores.

Djaffar Ahmed Said Hassani : vice-président chargé du ministère de l’Économie, du Plan, de l'Industrie, de l'Artisanat, du Tourisme, des Investissements, du Secteur privé et des Affaires Foncières. Avant de se présenter aux élections présidentielles, Djaffar était le directeur des affaires judiciaires au ministère de la justice. Il a été nommé plusieurs fois procureur général. Il est aussi initiateur et président d’honneur du parti blanc.

Moustadroine Abdou : vice-président chargé du Ministère de l'Agriculture, de la Pêche, de l'Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme. Ancien délégué à la coopération sous l’ancien régime du colonel Azali, Moustadroine est un militant de premier plan de la CRC. Enseignant de français de profession, il était nommé coordinateur de l’Union à Anjouan, toujours sous Azali avant d’occuper le poste de secrétaire général de la CRC à Anjouan.

Abdallah Saïd Sarouma (Chabhane) : vice-président chargé du Ministère des Transports, des Postes et Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), Chabhane a été élu plusieurs fois député dans sa région à Mohéli.

Fahmi Said Ibrahim : ministre d'Etat Garde des sceaux, Ministre de la Justice, des Affaires Islamiques, des Administrations publiques et des Droits Humains. Avocat de métier, Fahmi Said Ibrahim est fondateur et leader du PEC avant de rejoindre le parti Juwa aux dernières élections présidentielles dont il sera le candidat. Il a été élu plusieurs fois député de sa région d’Itsandra et a occupé le poste de ministre des relations extérieures à l’époque du président Sambi.

Mohamed Daoudou (Kiki) : ministre de l'Intérieur, de l'Information, de la Décentralisation, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement. Il est l’actuel maire de la capitale. Candidat à la députation pour le parti Orange et en même temps candidat à l’élection présidentielle de cette année 2016, Mohamed Daoudou était, à l’époque Sambi, directeur général de la douane.

Mohamed Bacar Dossar : ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, chargé des Comoriens de l’étranger. Membre influent du parti Juwa, il a été élu récemment député de la région de Mutsamudu à Anjouan. Dossar a été nommé ministre en charge de la défense puis des finances sous le régime Sambi.

Abdou Mhoumadi : ministre de l'Éducation Nationale, de l’Enseignement, de la Recherche et des Arts. Natif de Mitsamiouli, Abdou Mhoumadi est un ancien ministre de l’éducation nationale et ancien dirigeant du FD (Front Démocratique). Il représente dans ce gouvernement, le candidat malheureux à l’élection présidentielle Ali Nassor.


Said Ali Said Chayhane : ministre des Finances et du Budget. Il était le directeur de campagne du président Azali Assoumani lors des dernières élections présidentielles. Ancien secrétaire régional de la CRC, Chayhane est aussi un ancien directeur général des Douanes.

Salime Mohamed Abderemane : ministre de la Jeunesse, de l’Emploi, de l’Insertion professionnelle, de la Culture et des Sports. Natif de Domoni (Anjouan), Salime M. Abderemane est avant tout un entrepreneur de la place et membre important du parti CRC à Anjouan.

Moussa Mahoma : ministre de la Santé, de la Solidarité, de la Protection sociale et de la Promotion du Genre. Né à Mohéli, il est partisan de la CRC.

Sitti Attoumane : secrétaire d'Etat chargé du Tourisme et de l’Artisanat auprès du Vice-président Chargé du Ministère de l’Économie, du Plan, l'Industrie, de l‘Artisanat, du Tourisme, des Investissements, du Secteur privé et des Affaires Foncières. Native de Nioumakélé (Anjouan), Sitti Attoumane, la seule femme du gouvernement, est la coordinatrice adjointe du parti Juwa à Anjouan et en même temps présidente du mouvement des femmes à Anjouan. Déléguée aux droits de l’Homme, elle était commissaire à la production avant d’être nommée directrice au plan à Anjouan. Sitty Attoumane a fait un passage au commissariat des transports comme secrétaire générale avant d’être nommée conseillère politique de l’ancien gouverneur de l’île d’Anjouan, Anissi Chamssidine. Récemment, elle occupait le poste de conseillère spéciale au Conseil de l’île d’Anjouan.

Wahadi Madi : secrétaire d'État chargé des Transports auprès Vice-président chargé du Ministère des Transports, des Postes et Télécommunications, des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC).

Mmadi Kapachia : secrétaire d'État chargé de l'Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme auprès du Vice-Président chargé du Ministère de l'Agriculture, de la pêche, de l'Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme. Coordinateur de la CRC à Mbadjini, il était auparavant fonctionnaire du ministère de l’éducation nationale. Mmadi Kapachia est un partisan de premier plan de la CRC.

Hamidou Karihila : secrétaire d’État Chargé de la Coopération avec le Monde Arabe auprès du Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Chargé des Comoriens de l’étranger. Ancien ambassadeur des Comores en Arabie Saoudite et docteur en Lettres arabes, Karihila était le secrétaire général de la CRC. Il était candidat au poste de gouverneur de Ngazidja.

Rassemblées par Mohamed Youssouf

010616/my/hzkpresse/15h00

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 12:59

 

 Vous trouverez ci-dessous la liste des délégués nommés le 31 août 2013 par le Président de l'Union des Comores en complément des Ministres nommés récemment 

 

DECRET N° 13 - 095 / PR Portant nomination des Délégués auprès des Vices-Présidences et Ministère du Gouvernement de l’Union des Comores.

 

Moroni, le 31 Aout 2013

LE PRESIDENT DE L’UNION,

VU la Constitution de l’Union des Comores du 23 décembre 2001, révisée ;

VU le décret N° 11- 078 /PR du 30 mai 2011, Portant réorganisation générale et missions des services des Ministères de l’Union des Comores, modifié par le décret N° 11-139/PR du 12 juillet 2011, notamment en son article 18 ;

VU le décret N° 13 - 082/PR du 13 juillet 2013, relatif au Gouvernement de l’Union des Comores ;

D E C R E T E :

ARTICLE 1er : Sont nommées délégués auprès des vice- présidences et Ministère cités ci-après, les personnes dont les noms et prénoms suivent :

1. Monsieur Youssouf BOINA, Délégué chargé de l’Urbanisme et de l’Habitat auprès de la Vice-Présidence en charge du Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat

 

2. Monsieur Mohamed HALIFA, Délégué chargé de l’Agriculture et de la Pêche auprès de la Vice-Présidence en charge du Ministère de la Production, de l’Environnement, de l’Energie, de l’Industrie et de l’Artisanat

 

3. Monsieur Saïd Ben OUSSEINI, Délégué chargé de l’Economie et des Privatisations auprès de la Vice-Présidence en charge du Ministère des Finances, de l’Economie, du Budget de l’Investissement et du Commerce Extérieur chargé des Privatisations

 

4. Madame Kalathoune MAHAMOUD, Déléguée chargée des Transports et du Tourisme auprès du Ministère des Postes et Télécommunications, de la Promotion des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, chargé des Transports et du Tourisme,

 

Article 2 : Le présent décret sera enregistré, publié au Journal Officiel de l’Union des Comores et communiqué partout ou besoin sera.

Dr IKILILOU DHOININE

 

 

Antubati

 

  

Il n'y a que 2 nouveaux membres : Messieurs Said Ben Ousseini et Youssouf Boina.

Car Monsieur Mohamed Halifa et Madame Kalathoume Mahamoud (photo ci-dessus) ont déjà fait partie de la précédente équipe et occupent les mêmes postes

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 00:59

Vous trouverez ci-dessous la liste des membres composant le deuxième gouvernement  de l'Union des Comores depuis l'investiture de l'actuel Président il y a deux ans rendue public hier après midi (Surligné en jaune).

 

Outre les 3 vices Présidents, seuls Madame Sitti Kassim et Monsieur Abdou Nassur Madi, tous les deux originaires de Mwali ont fait partie du gouvernement sortant. La première, une des fidèles du Président Ikillilou et de son épouse Maha Halouwa ne change pas de poste. Par contre, le deuxième qui était Délégué chargé de l'Economie et des Privatisations auprès de la Vice-Présidence en charge du Ministère des Finances, de l'Economie, du Budget de l'Investissement et du Commerce Extérieur chargé des Privatisations, devient Ministre de la Production, de l'environnement, de l'energie, de l'industrie et de l'Artisanat. Un portefeuille sensible qui était à l'origine du conflit qui opposait les deux vices-Présidents, Fouad Mhadji et Mohamed Ali Soilih. (Voir ICI)

 

Autre fait marquant : Parmi les 3 vices Présidents, seul Fouad Mhadji, un homme qui ne mâche pas ses mots et agace sérieusement le Président  n'occupe pas le même poste. C'est peut être une façon pour le Président de lui faire comprendre qu'il est indésirable  dans son équipe. Mais comme il n'a pas la possibilité de renvoyer un vice Président, il le change ! Il se voit attribuer le Ministère de la santé. S'agit t-il du Ministère desWC auquel il faisait allusion en mai dernier (Voir  ICI) ?

 

A noter aussi que tous les autres membres de ce gouvernement n'ont jamais occupé de poste ministériel. Du sang neuf."Ari kawasina Trontro" entendez par là "il parait qu'ils ne sont pas sales" Mais pour faire quoi ? C'est la vraie question. En tout cas, ce sont des docteurs (en rélations internationales pour Elarif Said Hassane, en pharmacie Pour Abdoulkarim Mohamed et  en medecine Abdou Housseni), un ancien TPG sous Sambi (Housseni Hassani Ibrahim dit Jeannot), Une ancienne déléguée chargée des Droits de l'homme (Madame Bahiat Massound)......

 

  Autre constat : Deux femmes sont Ministres. Chose que nous saluons. Par contre, il y a une regression. En effet dans le précédent gouvernement, il y avait deux femmes Ministres et une femme Déléguée.

 

Aussi quelque chose qui m'interpelle dans ce deuxième gouvernement Ikililou  : Encore un Médecin au chevet de la justice comorienne ! Il est vrai que la Justice des Comores est très malade. Certes, il lui faut un traitement de choc et c'est très urgent. Mais la question que je me pose est la suivante : Est ce que ces médecins ont fait leur preuve quand ils étaient au chevet des malades dans les hôpitaux comoriens ? J'ose espérer que notre justice n'est pas entrain d'être transformée en un lieu de somnolence. Car si c'est le cas, espoir d'une réelle justice un jour = zéro.

 

Enfin contrairement à ce que les observateurs  pensaient, c'est le vice Président Mohamed Ali Soilih qui prouve sa force. Car on dit qu'il y a au moins trois de ses amis politiques qui font partie de ce nouveau gouvernement. Les mauvaises langues s'attendaient à une liste avec les empreintes de l'actuel Directeur de Cabinet, chargé de la défense.

 

Attendons la suite. Car il n'est pas impossible qu'un remaniement du cabinet présidentiel suive pour caser certains sortants.

 

 

 

Moroni le 13 juillet 2013

 

Décret 13-082/PR

Les vices-Présidents 

 

Dr Fouad Mhadji, vice président, chargé du ministère de la santé, de la solidarité, de la cohésion sociale et de la promotion du genre

Mohamed Monsieur Ali Soilihi, vice président chargé des finances, de l'économie du budget de l'investissement et du commerce intérieur chargé de la privatisation 

Monsieur Nourdine Bourhane, vice président chargé du ministère de l'aménagement du territoire, des infrastructures, de l'urbanisme et de l'habitat

 

Les Ministres 

1°) Monsieur Elarif Said Hassane, ministre des relations extérieures et de la coopération chargé de la diaspora et de la francophonie et du monde arabe 

2°) Mme Bahiat Massound, ministère des postes et des télécommunications, de la promotion de la nouvelle technologie de l'information, de la communication chargé des transports et du tourisme

3°) Dr Abdou Housseni, garde des sceaux ministre de la justice de la fonction publique, des reformes administratives, des droits de l'homme et des affaires islamiques 

4°) Dr Abdoulkarim Mohamed, ministre de l'éducation nationale, de la recherche, de la culture des arts chargé de la jeunesse et des sports 

5°) Monsieur Abdou Nassur Madi, ministère de la production, de l'environnement, de l'énergie, de l'industrie et de l'artisanat 

6°) Madame Sitti kassim, ministère de l'emploi, du travail, de la formation professionnelle et de l'entreprenariat féminine porte parole du gouvernement 

7°) Housseine Hassan Ibrahim, ministère de l'intérieur, de l'information, de la décentralisation chargé des relations avec les institutions

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 00:35

 

On se souvient. La publication de la composition du premier gouvernement IKILILOU avait surpris beaucoup de comoriens.  « Une vraie rupture » disaient même certains. En effet, non seulement ceux dont on y annonçait l’arrivée (Par exemple : Abdou Djabir et Bolero) n’en font pas partie mais (et surtout ) aucun membre du dernier gouvernement Sambi n’est  reconduit. Et seule Madame Sitti Kassim, une ancienne  d’un gouvernement Sambi  figure sur la liste de la nouvelle équipe nommée par  Monsieur IKililoun Dhoinine le 30 mai dernier.  Mais pour  les observateurs, cela paraissait normal dans la mesure où celle-ci  est un proche du nouveau Président de l’Union des Comores. On dit même que c’est lui, à l’époque Vice Président,  qui avait proposé sa nomination à un poste ministériel il y a quelques années.


Aujourd’hui, nous assistons à une autre surprise et non de moindre. Tous ceux qui s’étaient réjouis vite de la mise à l’écart des  fidèles de l’ancien Président de l’Union des Comores, en prenant connaissance des premières nominations des membres de la présidence  de l’Union, doivent être déçus.

 

En effet, sur les 5 nominations rendues publiques hier (samedi 11 juin 2011), 4 sont des proches de l’ancien Président ou faisaient déjà partie de son cabinet. 


Le  bras droit de l’ancien Président de l’Union et ancien Ministre des finances et directeur de cabinet, Mohamed Bacar Dossar, est nommé Conseiller Spécial du Président de l’Union.


Monsieur Oumbad Mirghane qui était Conseiller spécial de l’ancien Président devient le nouveau Secrétaire Général de la Présidence de l’Union.


Quant à Abdou Bacar Soihir, il  est confirmé dans ses fonctions de Chef de Cabinet civil.


Même Nakchamy NAILANE qu’on voyait partout aux côtés de l’ancien Président de l’Union, reste à son poste de Conseillère chargée du suivi des dossiers de la Coopération entre le Gouvernement comorien et le monde anglophone.


Finalement, seul le nouveau Conseiller Privé du Président, Darousse Allaoui, sauf erreur de notre part, n’est pas un ancien de la présidence de l’Union.


En ajoutant le nouveau Directeur de Cabinet chargé de la défense, Mmadi Ali, ancien Ministre et conseiller à la Présidence et un des vrais fidèles du Président de l’Union sortant, il est incontestable que Sambi a, certes, quitté  Beit Salam, le palais présidentiel mais son ombre y est restée. Non seulement les sambistes sont là mais ils occupent des postes importants et stratégiques. Les visiteurs et  habitués du palais ne seront pas du tout dépaysés.


« Le bras gauche » et ancien Directeur de cabinet, de Monsieur Ahmed Abdallah Sambi, Monsieur Ahmed Djaffar avait finalement raison de parler, il y a quelques jours lors de sa passation de service avec l’actuel Directeur de cabinet de la continuité  à la présidence !


On dirait qu’il ne va pas être facile de suivre notre IKI ou de présager quoi que ce soit. N’est ce pas nos anciens qui nous ont toujours appris de rester prudents avec quelqu’un qui ne s’exprime pas beaucoup ? Après tout ce n’est que la première équipe de son cabinet. N'oublions pas aussi que ce sont les sambistes qui ont gagné les éléctions. Et il faut bien qu’il fasse preuve de reconnaissance. Après, il n’aura plus de dette envers qui que ce soit.


Halidi Allaoui

HALIDI-BLOG-COMORES 

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 19:32

Le nouveau Président de l’Union des Comores Ikililou Dhoinine vient de nommer ce soir (Lundi 30 mai 2011) son premier gouvernement  composé de 10 Ministres dont les 3 vice Présidents et de 4 délégués.

 

Parmi eux, il y a deux femmes ministres dont une qui est aussi le porte parole du nouveau gouvernement et une femme nommée délégué. Bravo et merci Monsieur le Président ! Vous n'avez pas été Vice Président chargé de la promotion du Genre pour rien. Voilà un bon exemple pour commencer à changer les mentalités dans notre pays. Que ça continue ! Quand on est un défenseur de la promotion du Genre, de l'équité et de la justice aux Comores, on ne peut que se réjouir.

 

Ci dessous la liste des membres du gouvernement :


Vices présidents Ministres


-Dr Fouad Mohadji : Vice-Président, chargé du Ministère de la Production, de l'Environnement, de l'Energie, de l'Industrie et de l'Artisanat


-Mohamed Ali Soilih  Vice-Président chargé du Ministère des Finances, de l'Economie, du Budget de l'Investissement et du Commerce Extérieur chargé des privatisations


-Nourdine Bourhane : Vice-Président chargé du Ministère de l'Aménagement du Territoire, de l'Urbanisme et de l'Habitat

 

Les Ministres


-Mohamed Bakri Ben Abdoulfatah Charif Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération chargé de la Diaspora, de la Francophonie et du Monde Arabe


-Rastami Mouhidine : Ministre des Postes et Télécommunications, de la Promotion des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communications chargé des Transports et du Tourisme


-Dr Aliane Ahmed : Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Fonction Publique, des Reformes administratives, des Droits de l'Homme et des affaires Islamiques


-Mohamed Ismaila : Ministre de l'Education Nationale, de la Recherche, de la Culture des Arts, chargé de la Jeunesse et des Sports


-Dr Moinafouraha Ahmed  Ministre de la Santé, de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de la Promotion du Genre


-Sitti Kassim : Ministre de l'Emploi, du Travail, de la Formation Professionnelle et de l'Entreprenariat Féminin, Porte-parole du Gouvernement


-Hamada Abdallah : Ministre de l'Intérieur, de l'Information, de la Décentralisation, chargé des Relations avec les Institutions

 

Les délégués auprès des Vices Présidents et Ministres

 

-Youssouf Soidik, Délégué chargé de l'Urbanisme et de l'Habitat auprès de la Vice-Présidence en charge du Ministère de l'Aménagement du Territoire, de l'Urbanisme et de l'Habitat


-Mohamed Halifa : Délégué chargé de l'Agriculture et de la Pêche auprès de la Vice-Présidence en charge du Ministère de la Production, de l'Environnement, de l'Energie, de l'Industrie et de l'Artisanat


-Abdou Nassur Mmadi : Délégué chargé de l'Economie et des Privatisations auprès de la Vice-Présidence en charge du Ministère des Finances, de l'Economie, du Budget de l'Investissement et du Commerce Extérieur chargé des Privatisations


-Kalathoumi Mahamoud : Délégué chargée des Transports et du Tourisme auprès du Ministère des Postes et Télécommunications, de la Promotion des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, chargé des Transports et du Tourisme,


A noter aussi que le Directeur de Cabinet à la Présidence chargé de la défense est Mmadi Ali, ancien Garde de sceaux et Ministre de la justice.

 

Le Secrétaire Général du Gouvernement est Said Mohamed Ali Said

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 21:08

 

Investiture-Ikilikou3.jpgComme c’était prévu Ikililou Dhoinine a enfin ( !!! ) prêté serment ce jeudi 26 mai 2011 avec ses trois vice-présidents, Fouad Mohadji, Mohamed Ali Soilihi et Nourdine Bourhane, au palais du peuple à Moroni devant les membres de la cour constitutionnelle. Il devient le 3eme Président de l’Union des Comores mais aussi le  premier Président des Comores originaire de l’île de Mwali pour un mandat de 5 ans.

Beaucoup de comoriens et plusieurs délégations étrangères (Chine, Quatar, Tchad, Australie, Tanzanie, Cuba….) ont  participé à l’investiture. Il y a même eu le chef d'Etat malgache, Andry Rajoelina qui a fait  le déplacement.Remise-de-drapeau-26-05-11.jpg

 

Nous disons « enfin » car certains comoriens, de bonne ou mauvaise foi - Il n’y a qu’eux qui le savent - continuaient à se dire et/ou à croire que cela n’allait jamais arriver. Car le Président sortant n’avait pas l’intention de décrocher !

 

Pourtant, Ikililou est en réalité fait par le Président Ahmed Abdallah Sambi pour ne pas dire qu’il est un pur produit de Sambi. Donc il était naturel et logique de le voir devenir Président de tous les comoriens ce jour. Le doute n’était pas permis. Mais quand on connait nos politiciens, cela parait normal.

 

En 2006, Beaucoup d’entre nous ont découvert Ikililou sur l’échiquier politique comorien quand le candidat Sambi l’a présenté comme étant un de ses candidats au poste de vice-président.

 

Personne n’osera contester que si le vice Président Ikililou a été candidat aux élections présidentielles de l’année dernière c’est tout simplement grâce au Président Sambi. Certains politiciens originaires de Mwali comme Oukacha, pour n’en citer qu’un seul peuvent en témoigner. On se souvient de leur réaction lorsqu’il a été désigné « unilatéralement » candidat.

 

Enfin, tout le monde sait que si Ikililou a remporté les dernières élections, c’est en grande partie parce que son « parrain » Sambi  n’a pas ménagé ses efforts dans tous les sens pour atteindre cet objectif.

 

Donc, c’est normal qu’il prête serment aujourd’hui étant donné que c’est ce que Sambi voulait et avait toujours promis.

 

Investiture-Ikilikou2.jpgQue c’est beau de voir les choses se passer dans de bonnes conditions.  Tout le monde est gagnant.

Que le mandat du nouveau président se passe aussi dans de bonnes conditions ! Comme cela, personne ne sera perdant et le pays sera le grand gagnant.

 

Investiture-Ikilikou.jpgNous présentons nos sincères félicitations au nouveau président et à ses vices présidents. Nous espérons vivement qu’ils pourront concrétiser leurs projets favorables au développement des Comores et au bien être des comoriens.

Amen.


Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 18:50

Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

 

Comores /

Dernier conseil de ministres :

Sambi part en annonçant « des milliards dans les caisses de l’Etat »

 

Moroni, jeudi 26 mai 2011 (HZK-Presse) - Dans son l’ultime conseil de gouvernement d’hier, Sambi se félicite de partir avec une énième déclaration des Nations Unies qui reconnait les Comores comme quatre îles. Après les adieux à ses lieutenants, le président sortant annonce avoir laissé dans les caisses de l’Etat plus de 3 milliards de nos francs.

 

L’occasion n’a pas pu attendre, elle est prise dés sa racine. Dans son dernier conseil de gouvernement, le président sortant reconnait qu’il est évidant que dans la période ou « nous étions ensemble, il m’est arrivé que parfois, j’ai mal réagi par rapport à une requête d’un parmi vous. Mais puisque j’ai estimé non conforme à l’intérêt général, j’ai refusé », pense Sambi qui quitte le pouvoir aujourd’hui, avant d’ajouter que « je présente toutes mes excuses ». Le futur ex-locataire de Beit Salam remercie tous les membres du gouvernement avec qui il a travaillé durant presque 5 ans. « Parmi vous, il y en a qui ont fait 5 ans avec moi, comme d’autres viennent de nous rejoindre », dit-il hier matin en ajoutant qu’il les remercie en son nom et « au nom du peuple comorien ».

 

En présence de la presse, Oustath Sambi voulait profiter de cet ultime passage en tant que chef d’Etat pour adresser un message à la population comorienne. L’histoire de ce pays fait que si on quitte le pouvoir, « on laisse les caisses de l’Etat vide comme lorsque je suis arrivé ici », croit t-il. Et « aujourd’hui, mon gouvernement et moi annonçons aux comoriens que nous ne sortons pas de la même manière. Nous avons laissé quelque chose à la trésorerie publique », se gratifie le deuxième président du Nouvel ensemble comorien.

 

« Nous avons fait une bonne gestion. Nous vous laissons premièrement un « fonds d’équipement  qui a plus d’un milliard (1 593 949 820 fc). Je le dévoile mais les enseignants ne doivent pas réclamer cet argent à Ikililou car on pourrait bien l’utiliser et on ne l’a pas fait pour une bonne gestion des fonds publics », déclare Sambi qui n’a pas dérogé à la règle en parlant d’argent dans ses discours. Le religieux politicien poursuit en indiquant que « d’autres fonds appelé IPPTE sollicité à travers un programme du FMI à hauteur de 12 362 613 francs comoriens ».

 

Il y a le fameux projet habitat qui a 200 917 323 francs comoriens. Parmi l’héritage laissé à Iki, une aide budgétaire de 533 517 442 francs. Des fonds de la citoyenneté économique, il reste 86 707 155 francs comoriens. Il y a des dépenses communes de salaire qui font 353 030 660 francs et le fonctionnement des institutions de l’Union pour 44 598 852 francs. « Je voulais faire cette annonce pour que ça soit une leçon pour l’avenir. Je sais qu’il y a d’autres ressources mais cela rentre dans le secret d’Etat », conclut-il en priant pour « la paix dans le pays »

 

Ibnou Mouhammad

260511/ima/hzkpresse/6h00

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 12:38

Vous touverez ci-dessous les deux decrêt en date du  21 juin 2010 portant nomination du nouveau gouvernement de l'Union des Comores. Vous constaterez qu'il n'y a pas de différence importante par rapport au précédent gouvernement. On a juste rajouté les "personnalités" désignées par les Gouverneur de Mwali et de Ngazidja à savoir Abdourahamane Ben Cheikh Achiraf et Moussa Abdérémane. Il y a aussi deux Ministres qui sont rattachés à la Présidence.


Halidi Allaoui

HALIDI-BLOG-COMORES

 

Le Président de la République a remanié le Gouvernement.

 

Moroni, le 21 juin 2010


DECRET N° 10 - 66 / PR Relatif au Gouvernement de l’Union des Comores.

LE PRESIDENT DE L’UNION,

VU la Constitution de l’Union des Comores du 23 décembre 2001, VU la loi référendaire portant révision de la Constitution de l’Union des Comores du 23 décembre 2001, promulguée par le décret N° 09-066/PR du 23 mai 2009 ; VU l’arrêt de la Cour Constitutionnelle N° 10-05/CC du 08 mai 2010, notamment en son article 4 ; VU l’accord pour la gestion de la période intérimaire signé à Beït Salam le 16 juin 2010 ;

D E C R E T E :

ARTICLE 1er : Les Vice-Présidents de l’Union sont chargés respectivement des fonctions et Ministères ci-après cités :

1.1 Vice-Président, chargé du Ministère de l’Agriculture, de la Pêche, de l’Environnement, de l’Energie et de l’Artisanat, Monsieur IDI NADHOIM

1.2 Vice-Président, chargé du Ministère de l’Aménagement du Territoire, des Infrastructures, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dr IKILILOU DHOININE

ARTICLE 2 : Sont nommés Ministres, membres du Gouvernement de l’Union des Comores, les personnes dont les noms suivent :

Monsieur ABDOURAHAMANE Ben CHEIKH ACHIRAF Ministre d’Etat, chargé des élections

Me Fahmi SAID IBRAHIM Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération, chargé de la Diaspora, de la Francophonie et du Monde arabe

Monsieur Mohamed BACAR DOSSAR Ministre des Finances, du Budget et des Investissements

Monsieur Ibrahima MHOUMADI SIDI Ministre de la Défense, de l’Intérieur et de l’Information

Monsieur MOUSSA ABDEREMANE Ministre de l’Industrie, du Travail, de l’Emploi et de l’Entreprenariat féminin

Monsieur Djaffar MOHAMED AHMED MANSOIBGarde des Sceaux, Ministre de la Justice, de l’Administration Pénitentiaire et des Affaires Islamiques, Chargé des Relations avec le Parlement

Monsieur Fouad MOHADJI Ministre de l’Education Nationale, de la Recherche, de la Culture et des Arts

Dr Sounhadj ATTOUMANE Ministre de la Santé, de la Solidarité et de la Promotion du Genre, Porte parole du Gouvernement

Monsieur Djazila SAENDOU Ministre de la Fonction Publique, des Réformes Administratives et Institutionnelles, de la Décentralisation et des Droits de l’Homme

Monsieur Hodhoaer INZOUDDINE Ministre des Postes et Télécommunications, de la Communication et de la Promotion des Nouvelles Technologies de l’Information

ARTICLE 3 : Le présent décret sera enregistré, publié au Journal Officiel de l’Union des Comores et communiqué partout où besoin sera.

AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI

 

 

 

DECRET Portant nomination des Ministres rattachés à la Présidence de l’Union des Comores.


Moroni, le 21 juin 2010


DECRET N° 10-067/PR Portant nomination des Ministres rattachés à la Présidence de l’Union des Comores.

LE PRESIDENT DE L’UNION,

VU la Constitution de l’Union des Comores du 23 décembre 2001, VU la loi référendaire portant révision de la Constitution de l’Union des Comores du 23 décembre 2001, promulguée par le décret N° 09-066/PR du 23 mai 2009 ; VU l’arrêt de la Cour Constitutionnelle N° 10-05/CC du 08 mai 2010, notamment en son article 4 ; VU l’accord pour la gestion de la période intérimaire signé à Beït Salam le 16 juin 2010 ;

D E C R E T E :

ARTICLE 1er : Sont nommés Ministres, rattachés à la Présidence de l’Union des Comores, les personnes dont les noms suivent :

Monsieur MZE CHEI Oubeidi Ministre rattaché à la Présidence, chargé de l’Economie et du Commerce Extérieur,

Monsieur Hassani ASSOUMANI Ministre rattaché à la Présidence, chargé des Transports et du Tourisme,

ARTICLE 2 : Le présent décret sera enregistré, publié au Journal Officiel de l’Union des Comores et communiqué partout où besoin sera.

AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI


 
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 11:32

Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

 

Comores /

Constat d’amertume de la Convergence sur le remaniement :

L’opposition rejette le nouveau gouvernement

 

Moroni, jeudi 27 mai 2010 (HZK-Presse) Quelques heures après l’annonce du nouveau gouvernement Sambi, l’opposition manifeste son mécontentement. Elle va saisir la communauté internationale et surtout la cour constitutionnelle.

 

Dans une conférence de presse tenue ce mercredi matin, l’opposition a réagi par rapport au nouveau « gouvernement d’ouverture » installé dans la nuit. « En mettant en place ce gouvernement, le président de la république nous a défié, mais on va voir qui sortira vainqueur », martèle Houmédi Msadié, secrétaire général de la CRC et porte-parole de la Convergence nationale pour mai 2010 devant la plupart des leaders de cette coalition d’opposition.

 

« On rejette vigoureusement ce gouvernement car il va à l’encontre de la décision de la cour constitutionnelle. Mais, on ne va pas se laisser faire », renchérit l’autre porte-parole Mohamed Ismaila. Cette question du gouvernement est en principe le deuxième point à l’ordre du jour du dialogue institutionnel qui a débuté lundi ses travaux. C’est pourquoi, un membre de la délégation mohélienne annonce que « Mohéli va interpeller la communauté internationale pour convaincre Sambi d’annuler ce gouvernement. Dans le cas contraire, l’île peut se retirer des discussions ».

 

L’opposition n’exclut pas de saisir la cour constitutionnelle pour que la haute juridiction se prononce sur cette question soulevée dans l’arrêt qui donne lieu à des interprétations contradictoires. « On va faire un recours au niveau de la cour pour qu’elle nous édifie sur la légalité du gouvernement mais aussi sur le sens exact de l’arrêt », assène Houmédi Msaidié qui qualifie ce gouvernement « des copains et des coquins ». Alors que la Mouvance présidentielle estime que « le gouvernement n’est pas consensuel par ce qu’il manque un « s » dans le mot « consensuel » utilisé par les juges constitutionnels, l’opposition continue d’affirmer que « le gouvernement fait une mauvaise lecture de la décision de la cour ».

 

Toutefois, reconnait Msaidié, cet ex-directeur de cabinet de l’ancien président Azali, « les chefs des exécutifs des îles de Mohéli et de la Grande-Comore ont été bel et bien contactés pour envoyer des noms pour la formation de ce gouvernement censé conduire la transition jusqu’aux élections. Mais les îles ont décliné l’offre en déclarant qu’ils vont présenter leur proposition au niveau du dialogue ».

 

La convergence, cette organisation qui se donne comme objectif de défendre la tournante en mai 2010 en faveur de Mohéli, n’a pas manqué de commenter le discours du locataire de Beit Salam. « Le discours de mardi a permis de comprendre le vrai visage de Sambi », indique Mohamed Ismaila avant d’ajouter que « c’est une grande première dans l’histoire récente de la république qu’un chef d’Etat vienne interpréter publiquement et maladroitement une décision de la cour constitutionnelle ».

 

Cette rencontre avec la presse a été écourtée pour permettre à l’opposition d’aller à la rencontre des juges de haute juridiction probablement pour un recours en invalidation du nouveau gouvernement formé hier par le locataire de Beit-Salam. A l’issue de la rencontre, la convergence va déposer une demande d’interprétation de l’arrêt de la part des auteurs.

 

A.A Mguéni

270510/aam/hzkpresse/11h00

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