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  • : HALIDI-BLOG-COMORES, Blog des COMORES
  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 15:33

La Ville de Ouani  qui se trouve à Ndzuwani,  une des îles Comores  est en deuil  suite au décès d' Ibrahim Ben Said Djanffar ( Boura Djanffar) survenu lundi soir. Les obsèques ont eu lieu hier après-midi à Ouani.

AU REVOIR 

Ibrahim Ben Said Djanffar 
Boura Djanffar 
Baha Mahmoud 
Hors la loi
Saint Simon 
Notre philosophe 
Notre sociologue 
Notre fundi
Notre tonton 
Notre battant
"Un homme-famille"
Un homme ouvert 
Le révolutionnaire 
.....

Les épaules de ceux qui ont porté ton shilili hier sont solides. 
La terre de Ouani ( Wani) est tendre et légère 
Les mains familiales et amicales sont douces 
Bon voyage et repose en paix.

Vous trouverez ci-dessous les hommages que son ami Haribou Zoubert et son frère Moussa Elkadhum Ben Said Djanffar lui ont rendus sur Facebook 

Par Haribou zoubert :

Mon meilleur ami d'enfance  Said Ibrahim djanfar nous a hélas  quittés hier pour l'éternité paradisiaque divine inchallah. 
Éducateur dans l'âme il n'a jamais cessé de l'être. L'éducation,son opium quotidien l'a conduit naturellement à l'enseignement d'abord dans le primaire et plus tard dans le collège où il enseigna passionnément jusqu'à sa retraite la langue de Molière et celle de Harouna Rachid .Tout jeune il était un infatigable militant de l'Ufeo première bibliothèque et centre culturel de notre cité marine (Ouani).Son bénévolat dans le domaine de la culture et de l'éducation ne connaissait aucune limite.Allergique à toute forme d'injustice cela lui a valu paradoxalement le surnom de "Hors La Loi ".En effet il s'opposait toujours à tout au point de devenir"l'incompris de toute sa génération et même de la suivante" 
En réalité il avait une lecture du monde très en avance par rapport à son entourage. Cependant il suffisait de l amadouer pour dénicher en lui "la substantifique moelle "de son être débordant de bonté,de gentillesse et de miséricorde à  l'infini. Cothurne ,mon meilleur cothurne, il fut et reste mon ami,mon frère de toujours pour toujours car nous avons tout partagé ensemble: les joies ,les peines,le même dortoir au collège de mutsamudi comme au lycée Saïd Mohamed cheikh et la même chambre ( Gnoumba ya baha) à Ouani notre ville natale. Malgré son côté trop simpliste,il était d'une piété pleine et entière. Grand pèlerin puisqu'il a été accomplir avec succès  son cinquième pilier de l'islam à la Mecque ce qui lui a valu le titre de notable émérite .D'ailleurs à son retour du "hadj " il n'arrêtait pas de m encourager à  me rendre comme lui au berceau de l'islam pour effectuer mon pèlerinage. Ce qui fut fait quelque temps après. Merci mon seigneur de nous avoir permis mon épouse et moi d'accomplir notre pèlerinage en bonne santé. Alhamdou lillah rabil anlamina choukrann lillah. 
Voilà juste une de ses facettes les plus heureuses à  dépeindre et croyez moi il y en a encore des meilleures .Cependant il aurait fallu des milliers et des milliers de pages pour écrire et raconter toute sa vie pleine de riches rebondissements. A tous ses enfants,à toute sa famille et à tous ses proches dont je fais partie avec fierté j'adresse mes sincères et très douloureuses condoléances les plus attristées. 
Adieu mon frère aîné, aurevoir dans une autre vie pleine de miséricorde divine et paradisiaque amina  inchallah bi idhinillahil karim .
Ton ami de toujours et pour toujours inchallah 
Haribou zoubert.

 

Par Moussa Elkadhum Ben Said Djanffar 

Inna lillah wa inna ilayhi raaji'uun

Alhamdulillah Rabbalalameen. 

Ya Allah ! Allahu Albar ! Ya Allah ! Pardonne mon frère Said Ibrahim Ben Hawa, élève son rang parmi les bien-guidés, procure-lui un successeur dans sa descendance, pardonne-nous et pardonne-lui, ô Seigneur et Maitre des mondes ! Elargis-lui sa tombe et remplis-la de lumière. Ameen ya Rabbalalameen. ..

Toi, cher frère aîné! Toi qui a permis à ce que ma mère et mon père puissent porter ton prénom "Maha Boura et Baha Boura Djaffar" !

Toi l'aîné, toi qui te plaisais à être connu comme "Hors la Loi". Tu l'as été, en luttant à ta manière contre la colonisation, ce qui t'a causé le renvoi du lycée Said Mohamed Cheikh en 1968 lors des grèves à Moroni. Tu as brillé par ton éloquence en Français, en Shikomori et plus tard en Arabe. Oui en Arabe. 

Malgré ce renvoi, tu as refusé de stopper ta scolarité et tu as accompli rapidement la formation de maître d'école primaire à l'ecole normale de Mvouni. Et comme ta destiné fut de toujours trouver le colon devant toi, on t'a affecté à Mayotte pour y enseigner. A Chirongui, on t'a battu à cause ta grande gueule d'indépendantiste et tu as failli perdre la vie. Tu t'es enfoui et une famille de Mzouazia t'a caché pour te sauver la vie. Tu as pris épouse une de leur fille et tu as formé ton foyer. 

Mrognombeni (Petite Terre, Mayotte) tu as enseigné à l'ecole primaire avant de partir à Anjouan.  Bazimini et d'autres villes ont été des affectations où tu as laissé qualité de l'enseignement et amis. 

A l'indépendance des Comores, tu as refusé de repartir à Mayotte alors que ton épouse te supplier. Tu ne voulais pas être citoyen  français. 

Tu as passé le concours de l'école nationale d'enseignement supérieure pour y devenir Professeur de Collège de français et d'Arabe. Tu m'as épaté pour ça. J'en suis resté fier de toi. Professeur d'arabe oui d'arabe. 

Dans ton tempérament de "contestataire né", tu  t'es battu pour te faire élire comme Gouverneur de l'île d'Anjouan après le retour au pouvoir de Ahmed Abdallah. La barre était haute et le choix était pour un autre en la personne du Dr Boudra.  

La période du séparatisme à Anjouan fut assez ambiguë toi l'éternel "Hors la Loi". Tu soutiens le mouvement et tu te fais même appeler Saint Simon toi l'anti colonialiste.  Mais tu refuses toujours malgré celà d'être citoyen français. 

Durant ton avant dernier voyage à Mayotte, voyage qui fut un pèlerinage pour toi, tu as été émerveillé par la densité d'infrastructures publiques mais ceci n'a pas non plus fait changé ta position sur ta citoyenneté. Tu m'as fait comprendre ta fierté de me voir occuper une fonction internationale, chose qui n'aurait pas été possible si les Comores étaient restées françaises.  

Je suis fier de toi, de ce que tu as été. 

Tu as décidé avec Allah de partir le lendemain de mon arrivée à Windhoek, mon lieu d'affectation soit cinq jours après notre dernière conversation. 

Sache que je protegerai ta mémoire, y compris le dernier document que tu m'as fait écrire et que tu as signé deux jours avant mon départ et moins d'une semaine avant que tu quittes ce monde. 

Toi mon frère Aîné Said Ibrahim Ben Said Djaffar, tu resteras dans nos coeurs pour toujours.  

Allah le Tout Puissant et le Miséricordieux élargira ta tombe et la remplira de lumière. Ameen ya Rabbalalameen. ..

 

 

 

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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 10:53

Le cyclone Kenneth a sévi hier aux Comores. 

De gros dégâts matériels sont causés.  L'on parle aussi d'un mort (au moins)

Nous attendons le bilan officiel.

Merci au Cosep, à la gendarmerie   aux bénévoles.... pour le travail très difficile que vous effectuez sur le terrain. 

Bon courage et tenez-bon. 

HA

 

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9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 07:46

Mon cri reste le même :

Feu Soidridine Abdallah, 
 l'homme du scoutisme ouanien,
Un amoureux  de la culture
L'éducateur 
Un grand Monsieur 

 Il est temps que Ouani ( Ndzuwani - Comores) rende à Feu Soidridine Abdallah, ce qui lui appartient. Et à d'autres personnalités de la ville. Cela contribuera à la grandeur et à une vraie politique culturelle et touristique de notre ville. 
Que l'actuel Maire et tous ceux qui prennent les décisions entendent mon cri !

Halidi Allaoui 

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9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 16:20

Monsieur Abdallah Mohamed,  le nouvel Administrateur provisoire de l'île de Ndzuwani ( Anjouan )(Comores ) a prononcé son premier discours cet après midi dans sa ville natale,   (le 09 novembre 2018).

Nommé hier par Decret du Président de l'union des Comores, il est arrivé en fin de matinée sur l'ile de Ndzuwani. Dès son arrivée, il s'est rendu à la place Msirojou de sa ville natale où une cérémonie d'accueil improvisé a été organisée par la population. 

Ces premiers mots qui ont particulièrement attiré notre attention sont les suivants :
" Comme vous le savez,  j'ai accepté cette lourde responsabilité dans une situation très difficile tout simplement parce que j'aime Ndzuwani. Je ne vous apprends rien. J'ai besoin de l'aide de tout le monde pour mener à bien ma mission. Mon souci est l'unité et l'entente de tous les wadzuwani. Je veux et vais  travailler avec tout le monde. Car j'ai besoin de l'apport de chacun pour réussir. Si je réussis ça ne sera pas pour moi seulement  mais pour vous,  nos enfants,  notre île..."

 

Comores / Politique / Ndzuwani :Les premiers mots du nouvel Administrateur provisoire
Comores / Politique / Ndzuwani :Les premiers mots du nouvel Administrateur provisoire Comores / Politique / Ndzuwani :Les premiers mots du nouvel Administrateur provisoire
Comores / Politique / Ndzuwani :Les premiers mots du nouvel Administrateur provisoire Comores / Politique / Ndzuwani :Les premiers mots du nouvel Administrateur provisoire Comores / Politique / Ndzuwani :Les premiers mots du nouvel Administrateur provisoire
Comores / Politique / Ndzuwani :Les premiers mots du nouvel Administrateur provisoire Comores / Politique / Ndzuwani :Les premiers mots du nouvel Administrateur provisoire
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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 15:29

Ensemble GABOUSSI, un acteur et passeur de Traditions Comoriennes
Par Chanchiddine Ousseni

Depuis une vingtaine d’années, Zarcach Hissami Eddine, fin connaisseur de Culture et Traditions Comoriennes, préside aux destinées de l’association « Ensemble GABOUSSI de Domoni » (Anjouan). Ce groupe artistique indexé au Tamadoune (culture populaire, danses & chants traditionnels…) a pignon sur rue en tant qu’acteur et passeur de Musiques, Danses et Chants Traditionnels des Comores. Contrairement à ce que laisse sous-entendre sa dénomination, Ensemble GABOUSSI de Domoni est pluridisciplinaire. En effet, cette organisation associative pratique avec professionnalisme une diversité de danses traditionnelles mises en œuvre lors de cérémonies de mariage, de réceptions ou de communication événementielle, à l’occasion de manifestations festives ou de promotion culturelle. Elle a fait ses preuves dans ces domaines d’activités tant au niveau local & national qu’au niveau international (Iles de l’Océan Indien, Pays arabes, Europe, etc.). Aussi, elle dispense une palette de formations thématiques axées notamment sur les disciplines suivantes : Gaboussi (première danse enseignée et pratiquée à la création de la structure), Biyaya, Zifafa, Kimbizi, Gomaliyawo, Balolo, Mangota, Namandziya, Ngoma Zabanarajou, Wadaha Wa Zikélé (Chtêté), Wadaha contemporain, Mchogoro, Chigoma, Hambaroussi, Tari, Deba, etc. Rappelons que derrière chaque danse traditionnelle, il y a une histoire, une culture. D’où la nécessité de transmettre fidèlement ce pan de notre patrimoine musical et culturel, d’améliorer le rapport de la jeunesse aux Traditions, à l’Identité Culturelle et à l’Histoire.

Précisons au passage que la « danse Gaboussi » dont il est question ici, est cette danse classique au masculin souvent exécutée en duo dans un mouvement de balancement du corps de gaude à droite, avec beaucoup de grâce et d’élégance. Le chant d’accompagnement soliste aux inflexions mélodieuses et poétiques, est chanté en dialecte comorien ou en arabe. Le chanteur s’accompagne de l’instrument à cordes pincées appelé aussi Gaboussi. Cet instrument de type lyre ou luth, est originaire de Yémen. Il est à considérer comme un référent symbolique fort de l’identité culturelle Yéménite. Depuis plusieurs siècles, il est en usage dans de nombreux autres pays (Oman, Koweit, Maghreb, Andalousie, Iran, Turquie, Egypte, Irak, Indonésie, Malaisie, Kenya, Tanzanie, Madagascar…). La musique qui accompagne à la fois le chant et la danse est douce, elle génère une ambiance festive de détente, de relaxation. Somme toute, c’est une musique d’ambiance pour cocooning. Cette présentation sommaire du Gaboussi en tant que genre musical indissociable du chant et de l’instrument, éclaire plus ou moins sur l’éclectisme de nos traditions culturelles. L’on sait que l’Archipel des Comores est une société melting-pot, ayant des origines arabe et chirazienne (persane), indonésienne, bantoue (dont les habitants de la zone Swahilie), malgache…

* Ensemble GABOUSSI et Hissami-Eddine n’en font qu’un !

Comment peut-on parler de Ensemble GABOUSSI sans présenter brièvement son président fondateur Hissami-Eddine qui est au demeurant devenu une référence incontournable dans le domaine du Tamadoune ? Outre son statut d’ingénieur agronome diplômé, Hissami-Eddine est bien connu en tant qu’amoureux inconditionnel des traditions Comoriennes, de la Culture et du Scoutisme. C’est un infatigable acteur de terrain, qui plus est, passionné de la transmission de l’Identité Culturelle y compris historique des Comores. Il a fait ses preuves en qualité de grand maître de Tamadoune, manager et meneur de troupe hors-pair, au sein de diverses organisations associatives. Son sens aigu des relations humaines, son ouverture d’esprit et sa rigueur, font de lui un acteur social qui a une approche à la fois inclusive et transgénérationnelle. Ce faisant, Hissami-Eddine est une fierté pour Domoni.

* Quelles ressources humaines, quelles actions éducatives, quel public-cible, et quel rôle social ?

Ensemble GABOUSSI fonctionne avec un vivier de pointures du Tamadoune. Ce sont notamment des professionnels de la danse & de la chorégraphie, des professionnels des chants traditionnels & de la chorale associée, des instrumentalistes, mais aussi des artisans concepteurs d’instruments de musique traditionnels, etc. Cette équipe pluridisciplinaire et compétente crée bien souvent des occasions de distraction collective tout en faisant la promotion du Tamadoune qui est un vecteur de cohésion sociale à travers laquelle les citoyens de tous âges s’en donnent à cœur joie et à moindre coût. À ce titre, le Tamadoune est un passe-temps qui aide à optimiser le bien-être, à décompresser, à s’évader afin d’évacuer les soucis notamment d’ordre économique auxquels les citoyens sont de plus en plus confrontés au quotidien. Forts de leurs compétences respectives, Hissami-Eddine et son Groupe Ensemble GABOUSSI organisent des cours de danses traditionnelles qui s’adressent à un large panel d’hommes, femmes et enfants désireux de faire de l’initialisation, de se perfectionner ou de se professionnaliser. Le cœur de l’enseignement est centré sur les répertoires traditionnels locaux. Les répertoires d’autres régions sont également abordés avec bienveillance. Au vu des animations festives qui rythment la vie dans la cité Domonienne, il est clair que ce fleuron du patrimoine culturel Comorien qu’est le Tamadoune, jouit d’un engouement jamais remis en cause. La demande, en l’occurrence des jeunes, est en nette progression. La jeunesse participe massivement aux différentes festivités à dominante traditionnelle. Autrement dit, elle a soif de Tamadoune, ce qui est bon signe.

Du côté de chez Ensemble GABOUSSI, tout est mis en œuvre pour coller à cet enthousiasme social qui va crescendo. Face à une demande qui évolue, il faut être réactif avec une équipe opérationnelle motivée, une stratégie mise à jour et un plan d’action qui tient compte des nouvelles aspirations. C’est pour ce défi que Hissami-Eddine, responsable de la coordination pédagogique, travaille d’arrache-pied en renforçant la stratégie à long terme qui prend appui sur les atouts de Domoni en tant que ville de Culture par excellence, avec un fort ancrage dans le Tamadoune.

En accomplissant ses objectifs statutaires, Ensemble GABOUSSI participe à due proportion au passage de témoin entre générations. C’est dire si ce groupe artistique, participe à sa manière, lui-aussi, à la transmission du patrimoine culturel des plus âgés aux plus jeunes en vue de sa préservation, de son développement et de sa pérennisation. Il accomplit un travail de titan en redonnant vie à ces chants authentiques qui ont été légués par nos anciens, ou puisés dans la mémoire orale voire dans des recueils manuscrits ou imprimés. Quelle noble mission que d’utiliser la pédagogie basée sur la méthode démonstrative pour transmettre des savoirs, savoir-faire et savoir-être ; pour les léguer à la prospérité, aux générations actuelles et futures ! Sans conteste, cette démarche citoyenne s’inscrit dans le principe de l’éducation populaire qui consiste à promouvoir, en dehors du système d’enseignement traditionnel, une éducation visant le progrès social, la socialisation, la citoyenneté, la cohésion intergénérationnelle. Bravo les Artistes !
Force est de dire que Ensemble GABOUSSI est un authentique centre de formation continue mixte qui concourt à la sauvegarde et à la transmission de la culture traditionnelle et populaire. Les apprenants peuvent s’y inscrire à tout âge. À l’issue de leur apprentissage, ils y acquièrent a minima le « savoir-danser Tamadoune » et le « savoir-chanter les standards Tamadoune ». Ensemble GABOUSSI mériterait à terme d’être reconnu d’utilité publique et en plus labellisé « Centre de formation artistique diplômante ».

* Peut-on se projeter dans l’avenir sans se nourrir dans la mémoire du passé ?

Cette question renvoie à la nécessité de se prémunir de la perte progressive des valeurs ancestrales. Ce pour quoi Ensemble GABOUSSI milite avec beaucoup de ténacité et d’efficacité. Il est évident qu’un peuple qui perd une partie de son patrimoine culturel par exemple, est un peuple qui perd son âme et sa vision du monde. La perpétuation des valeurs d’une société permet de façonner la dignité des générations à venir, de leur donner une identité propre par l’enracinement dans l’héritage de ceux qui les ont précédées. La transmission du patrimoine est donc un véritable devoir qui incombe aussi bien aux individus qu’à la Société y compris à l’État et à la Famille. L’enjeu est grand à notre époque où nous vivons de profondes mutations résultant des mouvements migratoires des populations, du déracinement, de l’intense brassage des populations rendu possible par des mariages mixtes. L’enjeu est également important au regard des moyens de communication modernes (nouvelles technologies, Internet, réseaux sociaux,..) qui traversent les frontières et des échanges qui en découlent.

À l’ère de la mondialisation, du village planétaire (le monde étant devenu village pour ainsi dire !), la préservation des identités culturelles locales et nationales, est une question cruciale voire vitale. Il s’agit pour les peuples d’être reconnus dans leur identité propre, mieux encore de pouvoir se valoriser, de jouer leur partition dans la Société Universelle du « donner et du recevoir ». On ne le dira jamais assez, mais la sauvegarde de l’Identité Culturelle passe nécessairement et impérativement par la transmission de celle-ci, de génération en génération. Ce auquel Ensemble GABOUSSI s’emploie sans relâche et selon les règles de l’art ! Il apparaît que les modes et systèmes de transmission de cet héritage ont connu une importante évolution au fil du temps. Progrès et révolution technologiques obligent ! Pour une meilleure sauvegarde de l’identité culturelle, il est primordial maintenant de privilégier les supports des nouvelles technologies au détriment des méthodes de transmission basées sur l’oralité.

Par Chanchiddine Ousseni
Professeur Hors Classe d'Économie Gestion & Comptabilité

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 20:34

Selon des sources concordantes, le candidat du parti Juwa, Dr SALAMI serait largement en tête sur l'île de NDZUWANI.

Bien évidemment, cette information est à prendre avec les précautions d'usage. D'autant qu'il s'agit de résultat officieux.

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 19:11

Barakani (Commune de OUANI)

1 er Anissi Chamsidine : 240 voix

2 eme : Nourdine Midiladji : 196 voix

3e Moussa Toiyibou : 140 voix

4eme Boboucha : 100 voix

5eme : Dr SALAMI (Juwa) : 40 voix

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 19:03

Élections / Gouvernorat de Ndzuwani /
A OUANI, Le candidat de Juwa (Dr SALAMI) serait en tête suivi de Bastoine (Candidat du FNJ et Magistrat)
En 3eme position : Moussa Toyibou (Candidat du RDC)
4eme position : Anissi Chamsidine (le gouverneur sortant et candidat d
e l'UPDC)

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:25
Ali Nawawi (photo ci-dessous) est un vrai monument de la musique et de la chanson comoriennes des années 80. Il a bercé mon enfance. Je me demandais et me demande toujours comment il arrivait à tout faire et à bien faire.

 

Compositeur, chanteur et interprète., il jouait avec facilité et aisance à tous les instruments musicaux modernes et traditionnels. Un grand improviseur aussi. Un Wadaha sans Nawawi à Ouani, c'était une grosse déception des femmes. Un chigoma sans Nawawi à Ouani c'était inacceptable pour les hommes. Il mettait de l'ambiance et jouait toujours le rôle principal.

 

Ali Nawawi, infirmier de profession mais grand passionné de la musique moderne et traditionnelle des Comores, était l'élément incontournable de l'orchestre Asmine Band de Domoni- Ndzuwani (COMORES). Il nous régalait et était un de nos idoles. Enfant, je trouvais qu'il était un des meilleurs de sa génération pour ne pas dire tout simplement le meilleur.

 

Ali Nawawi continue d'ailleurs à nous régaler puisque ses chansons de Wadaha sont toujours présentes dans les journées culturelles. C'est le cas de "Pondzo", la chanson du clip ci-dessus. Miam miam. Je me régale.

 

De plus, comme temoigne Chanchidine Ousseni qui connait aussi bien Ali Nawawi, " cet Artiste multidisciplinaire n'a pas fini de nous en donner à coeur joie ! À Domoni, il nous régale encore et toujours avec ses compositions de chansons de mariage personnalisées, avec ses animations de Toirab et Hambaroussi au cours desquelles l'ambiance est souvent poussée à son paroxysme... "

Halidi Allaoui

 

 

Ali Nawawi, un monument de la musique et de la chanson comoriennes des années 80
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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 16:57
Coup de gueule / Nouvelle liste des Commissaires : Le Gouverneur de Ndzuani est il devenu misogyne ?

Quel gâchis politique Monsieur le Gouverneur de l'île de Ndzuwani, Anissi Chamsidine à un an de la fin de votre mandat !

Je vous avais applaudi quand vous aviez démontré une autre belle façon de faire les choses aux Comores. Oui, vous aviez eu le courage de constituer une équipe paritaire : 3 femmes et 3 hommes Commissaires. C'était une grande première aux Comores.

Cette fois-ci, j'exprime ma grosse déception après avoir pris connaissance de la liste des nouveaux commissaires que vous venez de nommer.

En effet, il y a quelques jours, vous avez procédé au remaniement des Commissaires (cliquez sur la photo pour voir la liste des nouveaux commissaires). Curieusement, aucune femme ne fait partie de la nouvelle équipe ! Je n'en reviens pas.

"Le père de la parité" est il devenu misogyne ?

En tout cas, je pense que vous venez de faire preuve de nullité après avoir excellé. Quel dommage !

HALIDI ALLAOUI

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