- Hommages à Salim Abdérémane suivis d'un Fatha
- Pause café et diaporama
- Bilan (2006-2007)
- Perspectives (2008)
LE BLOG DE MADAME HALIDI ALLAOUI
MARIAMA
passionnée des Comores
Une comorofrançaise de OUANI
Ma passion, c'est mon pays natal, les Comores et ma ville, Ouani, ma raison d'être
"S'accepter est le sommet de la lacheté, n'existe que celui
qui se refuse"
SONI LABOU TANSI : La Vie et demie (Paris - Seuil 1979)
"Un homme responsable est celui qui assume ses actes et
défend haut et fort ses convictions. Il
reste maître de sa pensée et refuse de devenir un mouton"
Halidi Allaoui
IMPORTANT :
MESSAGE POUR MES FIDELES VISITEURS :
NOUS VOUS INFORMONS QUE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013, VOTRE BLOG CREE PAR ALLAOUI HALIDI, IL Y A QUELQUES ANNEES, EST GERE PAR MADAME MARIAMA HALIDI
MERCI DE VOTRE FIDELITE
Mariama HALIDI
QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?
Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga
NA MKARIBU HARI MWA YI BLOG YANGU
Cet outil va me permettre de vous faire decouvrir mon pays natal et
partager quelques unes de mes passions.......à ma façon !!!!
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Halidi Mariama (HALIDI-BLOG-COMORES)
MESSAGE IMPORTANT :
DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013, ALLAOUI HALIDI A CEDE LA RESPONSABILITE DE VOTRE BLOG A MADAME MARIAMA HALIDI.
MERCI DE VOTRE FIDELITE
CI-DESSOUS LES NEWS RECENTES DES COMORES
( photo
ci-contre)*
Le Président Sambi (photo ci-dessous)
Le consul
général des Comores à Dubaï, Monsieur Aboubacar Rachid a reçu la communauté comorienne résidant a Dubaï à l’occasion de l’Aid El Kabîr le 19 décembre 2007 au consulat à 10 heures 00.
HALIDI-BLOG-COMORES
Comores / Société
Salim Abdérémane, un militant
farouche du combat pour l’unité et l’intégrité territoriale de notre pays, les Comores, au sein de la diaspora comorienne en France est décédé le jeudi 13 décembre 2007 des suites d'une maladie
incurable. Cette mort a certainement bouleversé tous ceux qui l’ont connu ou côtoyé. Car c’était un homme de terrain qui croyait profondément à ses convictions et à ce qu’il faisait. C’est du
moins le souvenir que j’avais gardé (et que je garde et garderai) de lui à l’issue d’une longue discussion que nous avions eue, tous les deux, à mon domicile, il y a quelques mois. On le voyait
régulièrement dans les différentes réunions et manifestations organisées en région parisienne dont l’objectif n’était autre que l’unité et l’intégrité des Comores.
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LU POUR VOUS : Article
publié par alwatwan.net
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« Crise anjouanaise » : Le plan B de
l'opposition
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Après une longue période d'observation, l'opposition nationale (Chuma, Crc, Kassiya et le Ridja), sort de son silence. Le 26 novembre dernier,
elle s'est élevée contre l'éventualité de l'emploi de la force à Anjouan. A l'occasion d'une conférence de presse mercredi 5 décembre à l'hôtel Le Moroni, ''craignant fort qu'après les
soixante jours, l'Union africaine ne fasse plus rien'', elle propose son plan de sortie de crise en quatre points dont ''le rétablissement immédiat de la libre circulation entre les
îles et la levée de l'interdiction faite au président Sambi de se rendre à Anjouan, mais surtout la mise en place d'un Etat-major conjoint And-Fga qui sera placé sous la supervision de
l'Union africaine''.
''Nous craignons fort qu'après les soixante jours, l'Union africaine ne fasse plus rien. Et, dans cette
éventualité, nous proposons ici notre plan de sortie de crise. Nous estimons avoir le droit, nous aussi, de réfléchir sur le devenir de notre pays'', a déclaré, d'entrée de jeu, le
secrétaire général de la Convention pour le renouveau des Comores (parti au pouvoir sous le colonel Azali), Houmed Msaidié. Ce plan ''B'' de l'opposition s'articule autour de
quatre points essentiels. Pour assurer l'exercice de l'autorité de l'Etat à Anjouan, il préconise le rétablissement immédiat de la libre circulation entre les îles et la levée de
l'interdiction faite au président Sambi de se rendre dans l'île, mais surtout la mise en place d'un Etat-major conjoint And-Fga qui sera placé sous la supervision de l'Union africaine.
A ceux qui y voient une légitimation tacite des milices de Bacar, Msaidié répond : ''le chef de l'Etat a lui-même dit qu'il est prêt à intégrer les militaires de la FGA dans l'armée
nationale. Pourquoi doit-on alors se priver de discussions avec elle''. Et Mohamed Abdou Soimadou de poursuivre : ''C'est justement parce que la cohabitation entre l'armée
nationale et la Fga a toujours été problématique qu'il faudra commencer par en discuter''.
Sur l'organisation d'une nouvelle élection à Anjouan, l'opposition propose un réaménagement de la loi électorale en confiant à l'exécutif de l'île le soin
de convoquer le scrutin. Elle demande au colonel Bacar de s'engager par écrit ''à respecter l'égalité de chance pour tous les candidats sous peine de voir sa candidature
invalidé''. La même recommandation vaut également pour le président Sambi, le but étant de l'empêcher d'influer sur le cours de l'élection à travers une possible implication dans
la campagne électorale.
Enfin, l'opposition propose la tenue d'une conférence nationale sur le fonctionnement des institutions en vue d'examiner ensemble et de corriger les
imperfections de la constitution.
Msaidié a vivement dénoncé l'interdiction qui a été faite à des journalistes comoriens de se rendre à Anjouan. ''Nous condamnons de tels agissements
et nous estimons qu'on ne peut violer la loi et demander à l'autre de la respecter'', a-t-il dit.
Mohamed Inoussa
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Pèlerinage 2007
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Si tout va bien, 1105 comoriens seront sur les lieux saints de l'Islam
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Près de 287candidats au pèlerinage sont partis depuis mercredi 5 décembre pour Jeddah. Ce sont ceux dont les agences ont choisi
d'affréter la compagnie yéménite, Yémenia airways. Il s'agit, entre autres, de Karthala Agence, Gti, Cat-voyage, Cit et Alharamaine travel. Ils ont voyagé à bord de deux vols réguliers de
Yémenia Airways. Plus d'une trentaine d'autres partiront dans un prochain vol de la même compagnie.
Cependant, le gros des pèlerins n'a pas encore quitté le pays. Le départ d'un premier contingent programmé ce vendredi 7 décembre sera ''pour des
raisons techniques'' reporté probablement au dimanche 9, selon le ministère des Affaires islamiques. L'arrivée tardive d'une technicienne de la compagnie Tanzanie airways, devant
assurer l'acheminement des deux contingents, serait à l'origine de ce report. Ils seront 480 voyageurs, dont 360 à bord de la compagnie tanzanienne et le reste avec Yémenia, à faire le
départ le dimanche. 300 autres ayant tardé à acheter leurs tickets auprès de la compagnie tanzanienne, celle ci veut appliquer le même tarif que celui de Yémenia jugé plus relevé.
''Dans tous les cas de figure, ils partiront lundi, a précisé le secrétaire général du ministère. Si tout va bien, ils seront 1105 comoriens, cette année, sur les lieux saints de
l'Islam”.
Toutefois, du fait du retard enregistré, certains pèlerins risquent de ne pas avoir le temps de visiter certains lieux symboliques de l'Islam notamment le
mausolée du prophète Muhammad à Médine. Car c'est au 19 décembre que sera le jour du pèlerinage, le fameux ''Yaum Anrafat''.
M.S.A.
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LU POUR VOUS : Article publié par
alwatwan.net
Deux morts et plusieurs disparus dans les ''eaux maoraises'' |
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Le gouvernement comorien dénonce la ''responsabilité des autorités administratives de
Mayotte''
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Le ministère des Affaires étrangères des Comores exige, dans un communiqué publié mercredi
5 décembre, ''aux autorités administratives de l'île de Mayotte que toute la lumière soit faite sur les circonstances qui ont conduit au drame qui a coûté la vie à deux personnes et
provoqué de nombreux disparus''. Dans la nuit du 3 au 4 décembre, une embarcation de type Kwasa-Kwasa, en provenance de l'île d’Anjouan a coulé près des côtes de cette île. D'après
le communiqué des Affaires étrangères, citant la version des faits des autorités françaises ''il s'agirait d'une collision entre une vedette de la police des frontières et une
embarcation''.
Dans leur communiqué, les autorités comoriennes indiquent que ''ce drame humain, qui s'inscrit malheureusement dans une longue série, se serait produit à l'intérieur même du lagon de Mayotte, engage la responsabilité des autorités administratives de l'île comorienne''. Pour le gouvernement comorien, ''chaque année depuis l'instauration du visa Balladur en 1995, plusieurs centaines de femmes, d'enfants et d'hommes trouvent la mort au large des côtes maoraises dans des circonstances rarement élucidés''. Dans le rapport national sur la prévention des urgences, le gouvernement estime à ''près de 200'' les personnes qui meurent chaque année dans le bras de mer qui sépare Anjouan de Mayotte. Cet énième drame a provoqué la réaction du député de Seine Saint-Denis (France) et président du Groupe d'amitié France-Union des Comores, Daniel Goldberg, qui se demande dans un communiqué si ''toutes les précautions nécessaires à cette interpellation qui a eu lieu dans le lagon de Mayotte, donc très près de l'île, ont-elles bien été respectées?'' Le député se demande si ''la pression sur les forces de l'ordre pour atteindre le quota des 25 000 reconduites à la frontière n'a pas mis en danger la vie des passagers du navire de l'île d'Anjouan?''. Il rappelle que ''les Comoriens sont soumis depuis 1995 à une demande de visa pour pouvoir se rendre sur l'île de française de Mayotte. La rigidité de cette procédure des visas n'est pas adaptée pour la circulation entre les îles d'un même archipel, pour des familles bien souvent issues de plusieurs îles de l'archipel pour lesquelles la libre-circulation était naturelle jusqu'à l'indépendance de l'Union des Comores''. En sa qualité de président du groupe d'amitié parlementaire entre la France et les Comores, Daniel Goldberg ''appelle le gouvernement (français, ndlr) à stabiliser de manière urgente les relations entre Mayotte et l'Union des Comores''. Selon lui, ''une aide au développement concrète, rapide et renforcée des îles de l'Union des Comores, seule manière d'éviter la répétition régulière de tels drames, et la révision des règles de circulation entre les îles de l'archipel''.
AAA
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