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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 00:36

 

A mwali, sur les 9 sièges, la mouvance n’en a  obtenu que 2 (Mohamed Haidar dans la circonscription de Dewa et Ahmed Saandi dans la circonscription Moustrouni – Mombassa).

A Ndzuwani : c’est l’inverse qui s’est produit. A notre connaissance, Il n’y a qu’Antoy Abdou, ancien Secrétaire du gouvernement de l’Union qui a pu offrir un siège à l’opposition.

 

Pour Ngazidja, ci-dessous les résultats (A prendre avec les précautions d'usage. Voir aussi d'autres résultats publiés par le commissaire de l'île de Ngazidja chargé de l'intérieur en cliquant ICI):

Hambou – Inoussa Hamidou ( Opposition)

Mitsamiouli 1 - Farouk Mhadjou( Opposition)

Mbadjini Ouest – Mohamed Boina( Opposition)

Mitsamiouli 2 – Moindzé( Opposition)

Hamahamet 1 – Said Ali Mmadi( Opposition)

Hamahamet 2 – Soudjay Yassin( Opposition)

Bambao 1 – Mohamed Twaamou ( Opposition)

Bambao 2 – Miradji Mmadi Mzé ( Opposition)

Bambao 1 – Mohamed Boina ( Opposition)

Mboudé- Ahamed Mbaé( Opposition)

Dimani– Hassani Hamadi (Indépendant)

Itsandra sud – said Abdallah ( Pouvoir)

Domba – Abdéremane Sinani ( Pouvoir)

Hamanvou - !!! ( pouvoir)

 

Ainsi, si ces résultats se confirment, nous pouvons déduire que les Conseils des îles de Mwali et de Ngazidja sont de l’opposition alors que celui de Ndzuwani est largement dominé par la mouvance présidentielle. Ce qui signifie que, outre les députés élus dimanche 06 décembre 2009 et ceux qui seront élus dans 15 jours, l’opposition aura 6 députés de plus alors que la mouvance n’en aura que 3. En effet, selon la constitution de l’Union des Comores, chaque Conseil de l'île désigne 3 députés. Les autres sont élus au suffrage direct.


Halidi Allaoui

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 23:57

Après avoir diffusé les résultats éléctoraux provisoires de Mwali, vous trouverez ci-dessous ceux de Ndzuwani et de Ngazidja qui sont en notre posséssion.

A noter que tous ceux qui sont élus dès le 1er tour à Ndzuwani sont des candidats de la mouvance présidentielle sur cette île, l'opposition dénonce des fraudes massives et contestent les résultats. Maintenant, il faut attendre la publication des résultas officiels par la Cour Constitutionnelle. A Ngazidja, le 2eme tour risque d'être très passionnant.

Ndzuwani

Sima 5
Mohamed Djaffar M'soili / Sidi Maskati (opposition)

 Mouhamadi Boinali / Artadhu Mouchitadi (Mouvance présidentielle)

Mutsamudu 6
Le 2eme tour opposera des candidats proches de la mouvance présidentielle

Abdou Sidi / Ibrahim Ahmadi
Mouhtar Elhad A. Salim / Attoumane Houmadi

Mutsamudu 7
Le candidat Abdou Salami Abdou (mouvance présidentielle ) s’opposera à l’homme d’affaires « Meka la force » (opposition ANC)

Ouani 8
Attoumane Allaoui / Attoumani Houmadi (élu dès le 1er tour)

Ouani 9

Mohamed Said/ Ali Attoumani Ibrahim (mouvance présidentielle) affrontera au 2eme tour un candidat de l’opposition

Domoni 10
Abdallah A. Abderemane /Ibrahim Abdoulwahid (élu dès le 1er tour)

Domoni 11
Amirddine Boura / Abdou Lavani (élu dès le 1er tour)

Nioumakele 12
Mahamoud Attoumane / Attoumani Houmadi
Saidali Mahamoud / Mohamed Bourhane

Nioumakele 13

Les candidats proches de la Mouvance se retrouvent au 2eme tour

Mohamed Soula / Aoussoine Soilihi

 Nassimou Ahamadi / Daroueche Houmadi

Ngazidja

Moroni Nord 14
Ibrahim Mohamed Soulé / Youssouf Boinahéri (Mouvance – Tendance Barwane)
Abdoulfatah Said Mohamed/ Sarah Said (Mouvance – tendance Kiki de la république)

Moroni Sud 15

Ahmed Moumini (Janvier) / Mohamed Abdallah (mouvance présidentielle – tendance Kiki de la République)

Soilihi Mohamed Soilihi / Ibrahim Abdou Razak (Mouvance – tendance Barwane)

Bambao 16
Alhadhur Ali / Youssouf Ismael Mmadi (Mouvance présidentielle)
M'ze Madi Mariama / Ali Yamani Bakari (Shuma – Opposition)

Oichili- Dimani 17
Djaé Ahamada Chanfi / Mahamoud Ali (Mouvance Présidentielle)
Ali Mohamed Ali / Hassani Zoubeiri (indépendant)

Itsandra Nord 18
Naoufal Boina / Mohamed Moimba Youssouf (Mouvance présidentielle)
Hassani II Ali Tabibou / Djoumoi Mohamed (Mouvance Présidentielle )

Itsandra Sud 19
Mohamed Said Ahmed/ Hassane Ben Ali (UNDC - Mouvance présidentielle)
Said Ibrahim Fahami / Faroukou Yahya Boina (PEC , allié de la Mouvance Présidentielle)

Mitsamiouli-Mboudé 20

L’opposant Hamdi Mohamed (Bongo) affrontera Djaffar Mohamed de la Mouvance Présidentielle

Hambou 21
Ibrahim Souef Mdahoma/ Said Soilihi M'zé (Opposition – CRC)
 Bourhane Hamidou / Boinahidy Abdallah Moussa (Mouvance présidentielle )

Hamahamet-Mboinkou 22
Mohamed Ali Soilihi  (Mamadou)/ Hassani Mouigni (Mouvance Présidentielle)
Hamidou Karihila (Dr) / Said Ahamada Mohamed (Opposition)

Ngouengwé 23
Ibrahim Ali Mzimba / Said Youssouf (opposition)
Ibrahima M. Sidi / Youssouf H. Saandi Kassim (Mouvance présidentielle)

Itsahidi 24
Abdillah Yahaya / Adiwane Ahmed (FNJ  Mais avec l'étiquette de la Mouvance Présidentielle)

Omar Tamou / Abdallah Moumine (opposition)

Halidi Allaoui
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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 11:50
RECTIFICATIF  du 08/12/2009 à 08 heures 00Nous venons d'apprendre qu' Il y avait eu une erreur lamentable commise par la personne qui était chargé de la saisie à la CEI (Commission Electorale Insulaire) de Mwali sur les resultats des éléctions des députés rendus public hier matin par celle-ci concernant la circonscription N° 02   Msoutrouni/ Moimbassa. L'erreur  a été rectifiée dans l'apres midi d'hier . En effet, au lieu du candidat Said Ahmed Zaki c'est plutot le candidat Abdallah Said Sarouma  ( partisan du  du gouverneur de l'ile)  en deuxième position qui s'opposera à Madame  Sitti Kassim. Cela nous rassure. Car les informations qui étaient en notre posséssion dès dimanche soir allaient dans ce sens. Ainsi ne tenez pas compte du commentaire ci-dessous en rouge et surligné en vert 

Vous trouverez ci-dessous les résultats provisoires des éléctions des députés  de l'Union des Comores obtenus aupres de la CEI de (commission electorale insulaire) Mwali. Ceux qui vont participer au 2eme tour sont en gras.

Maintenant, il convient d'attendre les résultats officiels qui seront publiés dans les jours à venir par la Cour Constitutionnelle.

La grosse surprise est l'élimination de l'ancien Ministre Abdallah Said Sarouma alias Baguira, candidat de l'opposition (tendance Mdjidjengo) qui était parmi les favoris dans la deuxième circonscription de l'île. Hier soir, il était d'ailleurs annoncé parmi les deux premiers. Nous notons aussi avec joie l'arrivée en tête d'une femme dans la même circonscription . Il s'agit de Madame Sitti Kassim, candidate de la mouvance présidentielle de l'Union des Comores et commissaire chargée du Genre; Mais, rien n'est acquis pour elle au deuxième tour surtout, au cas où l'opposition partirait unie. Tout dépend du candidat qui bénéficiera du soutien de Abdallah Said Sarouma. 

autre constat : tous les leaders locaux de l'opposition seront présents au 2eme tour : Hamada Madi (Boléro), ancien prémier Ministre et membre du CRC (parti de l'ancien Président de l'Union Azali), Abdou Djabir, Président du parti MSADA et de la COMUNA et Bianrifi Tarmidhi, ancien prémier Ministre. Par contre, à notre avis, la victoire au deuxième tour de Bianrifi Tarmidhi et Boléro dépendra de la position de Fadhul, ancien chef de l'Exécutif de l'île, et ses partisans dont les candidats sont en 3eme position. Vont ils privilégier l'unité de l'opposition au 2eme tour ou vont ils continuer à regler leur compte avec les autres tenors de l'île ? That is the question.

A noter aussi que tous les candidats de la mouvance présidentielle de l'Union des Comores sont au 2eme tour comme c'est le cas dans les autre îles.


Le grand perdant de ces éléctions sur l'île de Mwali est l'actuel chef de l'exécutif de l'île, Monsieur Mohamed Ali Said qui n'a qu'un seul candidat (Baguiri) au 2eme tour.

 
circonscription N° 01 DEWA;
 
Ahmed DAROUMI     :   1248
Hamada Madi Bolero  :    708
Aboubacar Hassane     :  640
Zaouenti Imani              :  142
 
 
CIRCONSCRIPTION  N° 02:    Msoutrouni_Moimbassa;
 
Sitti Kassim:                     1262.
Said Ahmed Zaki:            1024.
Abdallah Said Sarouma:   1032.
Hadidja Mansour:             241.
 
 
 
Circonscription  N° 03;   DJANDRO
 
Amdi Madi Boina  :                          96.
 
Abdallah Ahmadi Attoumane           695
             
Djabir Abdou                                  711
 
Ali Issoufa Boina                            480
 
Saindou Youssoufa Djabir              268
  
Circonscription N° 04:   Mledjelé
 
Said Ali Dahalane      1023
Abdou Bacar Soihir      241
Bianrifi Tarmidhi           1020
Loutfi Attoumane Ali     613
 
Halidi allaoui (HALIDI - BLOG - COMORES) 
 
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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 23:09

 

 

Il est 22h05 (heure de France) :

 

Nous savons que vous attendez impatiemment les résultats provisoires des élections législatives qui ont eu lieu ce jour aux Comores (Dimanche 6 décembre 2009). Pour l’instant, nous n’avons pas beaucoup de résultats. Le taux de participation serait très faible. Les électeurs ont boudé les urnes dans beaucoup de circonscriptions. Rien n’est officiel.

 

Vous trouverez ci-dessous quelques informations électorales qui sont en notre possession :

 

Ngazidja :

 

A Moroni, dans les deux circonscriptions, nous allons assister à un deuxième tour qui opposera les candidats de la mouvance présidentielle. Eh oui, le baobab (le logo de la mouvance présidentielle) est solide dans notre capitale. Apparamment.
Maintenant restera à savoir, au deuxième tour, à qui appartient le Baobab de Moroni ? "Kiki de la république", l’actuel Directeur de la douane, ou Ahmed Barwane, Mohamed Soilih et leurs amis ?

 

A Moroni Nord 14, Ibrahim Mohamed Soulé (papa soulé), Directeur du cabinet du Ministre des Finances, candidat de la Mouvance Présidentielle s’opposera au 2eme tour à Abdoulfatah Said Mohamed, l’autre candidat de la Mouvance présidentielle soutenu par Kiki.

 

A Moroni Sud 15, Janvier (Mouvance Présidentielle – tendance  Kiki) affrontera au 2eme tour l’autre candidat de la Mouvance, l’écrivain Mohamed Soilih

 

A Itsandra Sud 19, on parle d’un deuxième tour qui opposera Maitre FAhmi Said Ibrahim, le leader du Parti PEC à Allaoui Said Abasse, Ancien représentant des Comores en France/.

Si cela se confirme, le  grand perdant, dans cette circonscription sera Mohamed Ali Dia, le Président du PANACO, ancien Ambassadeur des Comores en Egypte, éliminé dès le 1er tour.

 

A Itsahidi 24 (Dans le Badjini), l’ancien Ministre de l’intérieur des années 80, Omar Tamou, candidat de l’opposition, en 2eme position, aura en face de lui le candidat de la Mouvance Présidentielle.

Dans le Hambou 21 : Le candidat de l'opposition, Ibrahim Soeuf, membre du parti CRC, le parti de l'ancien Président de l'Union AZALI arrivé en tête s'opposera au Ministre de l'intérieur Bourhane  Hamidou.

A Oichili – Dimani 17, Le Ministre Djaé Ahamada, candidat de la Mouvance présidentielle est en bonne position.

 

Ndzuwani :

 

Certains candidats de la Mouvance présidentielle seraient élus dès le 1er tour :

 

L’on parle de Attoumane Allaoui alias Andoudou, le député sortant de Ouani 8 (A confirmer) et de Abdallah A ; Abdérémane, fils de l’ancien Président des Comores, Ahmed Abdallah abdérémane dans la circonscription de Domoni 10.

 

A Mutsamudu, la ville natale du Président de l’Union des Comores, les candidats de la mouvance présidentielle seraient en bonne position.

 

Par contre, à Sima, le candidat de l’opposition, Mohamed Djanffar, le député sortant serait en tête.

 

MWALI

 

La tendance est inversée : L'opposition résiste. Il semblerait, en effet, que l’ancien Premier Ministre, Boléro, Candidat de l’opposition, participerait au 2eme tour à Dewa 1. Idem pour Abdallah Said sarouma (Baguiri), Ancien Ministre  à Msoutrouni et Moimbassa 2  et Bianrifi Tarmidhi, un autre ancien prémier Ministre de notre pays à Nioumachouoi

 

Nous vous tiendrons régulièrement  au courant des résultats.

 

Halidi allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

 

 

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 13:27

Lu pour vous / source : http://blogidriss.blogspot.com/vendredi 4 décembre 2009

Licenciements massifs pour raisons électorales !?

Voici revenus les mauvais temps. Le temps du chantage sur l’emploi dans la fonction publique et dans les sociétés d’Etat. Le temps où des Directeurs Généraux faisaient la pluie et le beau temps à coups de deniers publics. Le temps où il suffit d’avoir les faveurs du Prince pour embastiller des journalistes et des simples citoyens aussi bien sûr.

Amina, Mlimi et Chaibati virés comme des malpropres, des hauts dirigeants de COMORES TELECOM qui comptabilisent plusieurs dizaines d’années d’ancienneté, liquidés sans aucune forme de procès.

Pour sa part, Moussa, de MAMWE connaît un meilleur sort : il est simplement démis de ses fonctions.

Des ministres, « en congé », font campagne et menacent ceux qui ne suivront pas. Le Directeur Général de la radio et de la télévision nationale, candidat du baobab est en campagne sans que cela fasse sourciller qui que ce soit.

Depuis quelques temps on assiste à une marche arrière en matière de liberté fondamentale. Plus le temps passe, plus on semble cheminer vers des variantes des systèmes moyenâgeux du moyen orient. On avait tenté instaurer un culte de la personnalité comme cela a cours là bas. Les immenses posters du Rais avaient fait forte impression et ont du être retirés. Le clip de la même veine à la télévision nationale n’a pas résisté non plus. Par contre les médias d’Etat sont fermés à tous ceux qui ne sont pas du « bon » bord. La gestion calamiteuse des deniers de l’Etat s’affiche au grand jour, avec arrogance. Certains vont même jusqu’à considérer que les jeunes parvenus d’aujourd’hui sont bien pire que leurs aînés.
La dissolution des mœurs et la misère rampante se combinent pour absoudre de toute dignité.
Tout semble permis pourvu que l’on tire son épingle du jeu.
L’espoir vient du dégoût qu’éprouve de plus en plus de jeunes face à cette situation. Un jour viendra « couleur d’orange…. »
Idriss 04/12/2009
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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 21:24
Pour les prochaines éléctions des députés de l'Union et des Conseillers des îles qui auront lieu aux Comores en décembre 2009, l'on trouve parmi les candidats, des hommes de culture et écrivains.  Ce constat est surtout très visible à Moroni, la capitale du pays où trois écrivains sont candidats. Il s'agit du romancier Mohamed Soilih, candidat aux éléctions des députés. Quant à mes amis, le poète MAB ELHAD (Abdérémane Boina) et le romancier SAST (Said Ahmed Said Tourqui), ils se présentent aux éléctions des Conseillers des îles. Nous leur souhaitons tous une bonne chance et espérons qu'une fois élus, ils feront en sorte qu'il y ait une vraie  politique de la culture et de l'écriture digne de ce nom dans notre pays.

Vous trouverez justement ci-dessous un article et une interview concernant le candidat poète MAB EL HAD paru récemment dans la gazette des Comores.
Bonne lecture.

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)


Une réunion aux couleurs de campagne

Jeudi dernier, Mohamed ABDEREMANE BOINA (dit MAB Elhad) (Photo. A droite)et son alter
ego Mohamed Msoilihi(Gaga) (Photo. A gauche)respectivement candidat et suppléant aux
élections des Conseillers des îles, ont tenu une réunion d’information
et de sensibilisation  sur  le rôle qui sera assumé par les prochains
élus et la différence entre Député et Conseiller. Ils saisiront
l’opportunité pour annoncer dans une ambiance conviviale leur
intention de se porter candidats aux élections des Conseiller dans la
1ère circonscription de la région de Moroni Nord.

Organisée par Salmata Timboyi, à son domicile de Mtsangani,  cette
réunion a vu la participation d’une soixantaine de dames du quartier.
Prenant la parole en premier, Mme Salmata a tenue à souhaiter la
bienvenue au public présent. Elle a insisté sur la nécessité de
considérer cette rencontre, comme une approche de sensibilisation pour
lever la confusion, qui existe entre la candidature de Député et
Conseiller. Mais aussi rassurer les femmes du quartier contre le doute
d’un éventuel retrait du candidat Elhad dont le nom de Candidature est
Mohamed ABDEREMANE BOINA.

‘’Parce que c’est un homme de principe et de conviction ; parce qu’il
défend les valeurs de la dignité humaine,  du respect des libertés, de
la démocratie, et qu’il aspire au bien être du peuple comorien ; parce
qu’il milite pour l’égalité de chances pour tous, et parce qu’il
représente avec  son ami Mohamed Msoilihi (Gaga) les porte-voix de la
circonscription de Moroni Nord, accordez votre confiance à MAB Elhad
et Gaga, conclura t – elle.

Pour son suppléant Gaga, enseignant de son état et directeur de
l’Ecole Primaire de la coulée de lave,
cette rencontre fut nécessaire
‘’d’informer la gente féminine du quartier de notre intention et de
notre programme. Ce sont nos mères, nos sœurs et nos femmes.’’

A la fin de cette rencontre nous avons posé trois questions à MAB
Elhad, Ex-Officier de Gendarmerie, poète et artiste polyvalent.

Pourquoi êtes-vous candidat ?

Tout simplement parce que l’expérience acquise dans les différents
combats que j’ai eu à mener, depuis ma jeunesse militante, que ce soit
dans le mouvement Msomwa nyumeni (culture nouvelle), puis plus tard au
sein  du RDPC (Rassemblement Démocratique du Peuple Comorien) ‘’Parti
blanc de Mouzaoir Abdallah’’, sont des atouts  pouvant contribuer à
mon épanouissement politique, afin de mieux servir la cité.
Contrairement à se que l’on peut penser je ne suis pas né de la
dernière vague politique, je m’en suis  éloigné de paysage un temps,
quand il a fallu m’engager dans l’Armée comorienne. J’estime donc
avoir beaucoup à apporter, et mieux protéger les valeurs républicaines
pour avoir 22ans durant servi sous les couleurs de la Gendarmerie
Nationale aussi.

Mais de ce parcours, que peut retenir le citoyen sur vous et de vos acquis?

J’ai mené un combat polymorphe ! D’abord dans le social j’ai dû lutter
contre la délinquance juvénile, en menant de front une lutte acharnée
contre la montée de la drogue aux Comores alors Directeur Adjoint de
Brigade Mixte Anti Drogue (BRIMAD) pendant 10 ans. Un combat que j’ai
repris quand je fus nommé Préfet. Vous avez été témoins des décisions
que j’ai prises contre la vente sauvage de l’alcool dans le pays,
ayant consisté à la fermeture de certains débits de boisson
non-conforme. J’ai élaboré une reforme du ‘’rôle des chefs de villages
et des quartiers’’ pour revoir leurs missions par rapport aux besoins
du pays en matière de sécurité, mais aussi de leur rôle face à
l’évolution de l’administration cantonale, et je prends à témoins les
chefs de villages. Malheureusement je fus chassé par la mouvance
Sambiste.
Dans l’aspect culturel, quand je fus Adjoint au Maire, chargé de la
culture j’ai fais venir des experts de La Réunion pour l’évaluation
des besoins d’échanges et de coopération avec la Mairie de La Réunion.
J’ai par ailleurs défendu l’Art et la poésie comorienne  à tous les
fronts, où je me suis vu convié. Au niveau national qu’international.

A ce propos l’actuel préfet affirme n’avoir rien trouvé dans les
caisses de la Préfecture à sa prise de service qu’en est-il ?

Effectivement, parce que la transparence, veut que l’argent soit versé
sur les comptes de la trésorerie publique à la Banque Centrale,
contrairement à sa procédure de gestion, cela est vérifiable pour
éviter la polémique, autrement, il aurait pu porter plainte pour
détournement de fond public.

Que comptez-vous défendre aux Conseil des îles ?

Si je suis élu, j’envisage dans le domaine de l’Education, proposer
une reforme de l’enseignement coranique, en proposant la prise en
charge de l’enseignant coranique par l’Etat, avec pour avantages non
seulement de soulager un peu les familles, mais aussi et surtout
permettre une réglementation de ce département et un suivi
pédagogique. Ce qui en soi permettra de poser les gardes fous et
d’éviter aussi les déviations de toutes sortes. Dans ce même ordre
d’idées, plaidoyer pour les accords de Florence afin que l’Etat puisse
privilégier la culture et faciliter l’accessibilité aux livres à
moindres frais.

En matière de sécurité je compte continuer mon combat contre la
délinquance en soumettant un projet de loi contre le trafic de la
drogue et la réglementation du commerce de l’alcool  dans le pays.

Pour ce qui est de la culture, contribuer à la valorisation des acquis
du pays, en matière culturel, promotion des artistes et de
l’artisanat, introduction des œuvres comoriens dans l’enseignement,
validation des recommandations faites par les assises nationales de la
Culture, en 2007.

HALED A BOINA 
La  Gazette Des Comores
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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 19:51

 

La Cour constitutionnelle a rendu hier (mercredi 11 novembre 2009) sa décision sur la liste définitive et officielle des candidats aux prochaines élections législatives. Sur les 144 dossiers de candidature transmis par la Commission nationale électorale (CENI), seul celui de Halidi Ibrahim Abdérémane , Homme politique comorien très controversé, ancien premier Ministre et candidat malheureux aux dernières élections présidentielles de l’Union des Comores (et logiquement celui de et son suppléant) qui était candidat à Gnoumakele 12 sur l’île d’Anjouan  est invalidé au motif qu'il  "devait produire un casier judiciaire  délivré par l'autorité compétente de son lieu de naissance ce qui n’est pas le cas.

Par ailleurs, la Cour Constitutionnelle a,  informé aux candidats présentés par la "Convergence nationale pour mai 2010" et "l'Upad 2010", deux structures réunissant des partis et personnalités politiques de l'opposition créées sur l’île de Mwali que "leurs bulletins ne peuvent que porter les symboles de la "Boussole" et de la "Montre" sans autres mentions". En effet, ces deux groupements politiques n’ont pas été en mesure de fournir leurs statuts.

Elle a aussi, en se fondant sur  le préambule de la constitution de l’Union des Comores qui proclame "l'égalité de tous en droit et en devoir sans distinction de sexe, de race, de religion ou de croyance" interdit  au candidat Ali Abdou Soimadou et son suppléant Said ali qui se présentent à Oichili-Dimani 17 sur l’île de Ngazidja d’utiliser le sigle "Allah Akbar" écrit en arabe, qu’il avait choisi.

Nous avons aussi appris que 3 candidats aux élections des conseillers des îles à Ngazidja se sont finalement désistés. Toutes les autres candidatures ont étés validées par la Cour Constitutionnelle.

La campagne électorale débutera officiellement le 14 novembre 2009


Halidi Allaoui

HALIDI-BLOG-COMORES

 

 

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 13:27

Vous trouverez ci-dessous le message de Madame Sittou Raghadat Mohamed

première  femme Ministre et élue Député des Comores, destiné aux candidates aux  élections des députés de l’Union et des Conseillères des Îles des 6 et 20 décembre 2009.


Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES) 




Message de Madame  Sittou Raghadat Mohamed

Première  femme Ministre et élue Député des Comores,

destiné aux candidates aux  élections des députés de l’Union et des Conseillères des Îles des 6 et 20 décembre 2009

 

 

Mesdames et Mesdemoiselles les candidates

Chères sœurs et enfants

 

Vous êtes nombreuses avec ou sans étiquette d’un parti politique à avoir pris la noble décision d’être candidates aux prochaines élections des députés de l’Union et des Conseillers des Îles qui se tiendront dans notre pays les 6 et 20 décembre 2009.

 

Compte tenu du combat que  nous menons pour l’équité et la promotion du genre depuis plusieurs années, Je tiens  sincèrement à vous présenter mes remerciements et félicitations.

 

Oui, je vous remercie. Car la femme comorienne a besoin des femmes courageuses osant se lancer sans peur ni complexe dans les différents combats électoraux comme vous. Des femmes honorables ! Notre pays et le combat pour l’équité et  la promotion du genre  nécessitent la bravoure et la persévérance des femmes dans tous les domaines en général et dans le domaine politique en particulier.  C’est comme cela que nous arriverons à changer les mentalités d’immobilisme dans notre pays.

 

Oui, je vous félicite. Car, le fait d’avoir franchi cette première étape, à savoir décider  de se porter candidates aux prochaines échéances électorales est déjà une victoire pour la femme comorienne et tous ceux et celles qui militent pour la participation de la femme comorienne à la vie politique du pays. Non seulement vous montrez le bon chemin à suivre aux jeunes filles qui se lanceront en politique dans les années à venir mais vous prouvez à tout le monde que vous avez compris l’importance d’être active dans la sphère politique.  Participer à une élection législative tant au niveau national qu’insulaire et la gagner confère en effet une certaine légitimité du combat que nous menons.

 

Se  présenter aux prochaines élections est aussi un témoignage de votre détermination à faire prendre conscience à la population comorienne du fait qu’une femme est comme l’homme. Elle n’a pas peur d’aller aux élections et à les gagner.

 

Je voudrais maintenant, en ma qualité de première femme Ministre et élue député dans notre pays  partager avec vous, mon expérience personnelle dans le combat politique en général et dans le combat électoral en particulier laquelle  pourra peut être vous aider à aborder ces échéances électorales dans de bonnes conditions.

 

Au début des années 90 j’avais saisi l’occasion de l’avènement de la démocratie dans notre pays pour m’engager dans le combat politique. Certes, j’étais novice mais c’était la suite logique d’une de mes convictions à savoir que la prise de la parole est une arme puissante pour véhiculer ses idées. Le combat politique est rude mais passionnant. Il faut y croire. Il ne faut jamais perdre de vue que le monde politique est la jungle. On reçoit régulièrement des coups. Il faut aussi être capable d’en donner. C’est le ou la plus fort (e) qui l’emporte.

 

L’expérience de ces débuts de lutte politique m’a fait comprendre que l’engagement politique suppose au préalable une détermination forte de la part de tout un chacun, surtout de la femme en ce sens que le domaine de la politique exige une volonté sans faille, une confiance permanente en soi et une disponibilité totale. C’est comme cela que j’avais pu m’imposer au sein du parti politique dont j’étais devenue membre du bureau politique. Quelques mois après j’avais eu le privilège d’être la première femme comorienne à être nommée à un poste ministériel. J’aurais pu me contenter de cet honneur. Mais quand on décide de faire de la politique et de défendre la promotion du genre, on comprend vite qu’en politique il faut savoir ce qu’on veut et qu’il n’y a de réelle légitimité que par le suffrage universel. D’où mon entêtement. Avoir aussi  la confiance de ma circonscription après celle du Président de la république était significatif et important pour moi. Car mon objectif était de démontrer aux Comoriens qu’une femme comorienne peut aussi se faire élire et être une vraie politicienne autrement dit une vraie combattante qui n’a pas peur des obstacles et qui n’attend pas qu’on lui serve le pouvoir sur un plateau.

 

 C’est pourquoi en 1992, il était naturel pour moi de me présenter aux élections législatives. J’étais candidate dans une des circonscriptions de ma région natale. Nous étions 13 candidats dont 11 appartenant à des partis politiques et 2 sans étiquette. Au premier tour j'avais battu les 12 candidats avec un pourcentage assez élevé.  Au deuxième tour, il avait fallu la coalition de tous les autres candidats derrière mon adversaire pour m’affronter. L'échec était inévitable. Mais pour moi, contrairement à ce qu'on pourrait penser, c’était ce que j’appelle « un échec victorieux ». En effet, j’avais pu démontrer  qu’une femme pouvait bien se présenter à des élections législatives, mener librement une campagne électorale, s’exprimer devant les femmes et les hommes et  battre  des hommes.

 

La leçon que j’avais aussi tirée à l’issue de cette échéance, est qu’étant une femme candidate, je n’avais pas bénéficié d’un traitement de faveur de la part de mes adversaires. J’étais candidate comme les autres. Je n’avais pas fait l’objet d’une discrimination positive. Mais franchement, j’ai apprécié cette attitude de mes adversaires et des électeurs.

 

Battue lors de  cette première tentative, je n’ai  pas baissé les bras. J’ai récidivé en 1993 après la dissolution de l’assemblée fédérale et ce en dépit de l’opposition  de ma propre mère, de certains proches et amis qui craignaient un deuxième échec. En fait, ces derniers avaient mal vécu la campagne électorale très difficile et passionnée avec ses lots d’insultes, de dénigrement et de calomnies. Effectivement, c’était très dur à tel point que mon père est décédé suite à un arrêt cardiaque quelques jours avant le jour des élections !

 

Cette fois-là, c’était la bonne. J’étais en tête au 1er tour et au 2eme tour, j’avais gagné avec brio et proprement ces élections. Enfin ! Une femme est élue député aux Comores. Le tabou est levé. Mon élection à l’issue des législatives m’a conféré cette  légitimité à laquelle je tenais tant et sans laquelle une femme qui réussit sa carrière professionnelle et/ou politique prête le flanc à la suspicion. 

 

Si j’ai pu gagner ces élections, c’est bien évidemment grâce à ma persévérance, à ma proximité avec les électeurs et à ma croyance à cette victoire. Mais, j’avais aussi tiré les leçons des erreurs  de ma première expérience électorale.

 

Je finirai par ces mots qui viennent du fond de mon cœur :

J’apporte mon soutien indéfectible à  vous toutes,  les femmes qui êtes candidates aux élections des députés de l’Union et des Conseillers des îles. Je reste confiante quant à votre capacité  d’être élue.

 

J’appelle toutes les femmes et filles ainsi que les hommes et garçons soucieux d’équité et de justice de soutenir et voter toutes les femmes qui sont candidates dans leurs circonscriptions. Car notre pays a besoin de femmes parlementaires compétentes et capables d’influer sur le mode de gouvernance dans notre pays. Et toutes celles qui sont candidates aux prochaines élections remplissent les conditions pour mener à bien cette mission.

 

Madame Sittou Raghadat Mohamed

Ancienne Ministre et élue député des Comores

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 19:55

Source : Agence comorienne de Presse (HZK-Presse) 09/11/09

 

Comores / Politique & institutions

 

Moroni, lundi 9 novembre 2009 (HZK-Presse) – Le ministre des relations extérieures, Ahmed Ben Saïd Djaffar, et le représentant résident du Système des Nations Unies (SNU) aux Comores, Opia Mensah Kumah, ont procédé vendredi dernier à la signature du document du programme d'appui aux élections législatives en cours. Il faut noter que le SNU a été désigné pour superviser ces élections en étroite collaboration avec le gouvernement comorien.

 

La cérémonie de signature de ce document s'est tenue à l'hôtel Istandra en présence de certains membres du gouvernement notamment le ministre de l'intérieur et de l'information chargé des élections, Bourhane Hamidou, ses collègues de la fonction publique et de l'équipement, le secrétaire général du gouvernement ainsi que le premier conseiller à l'ambassade de France.

 

Cette formalité devrait permettre les différents partenaires des Comores à concrétiser, enfin, leurs appuis financiers dans le cadre de cette échéance électorale qui se présente comme une étape cruciale à la consolidation de la paix dans notre pays. La signature d'une convention de financement estimé à 300 000 dollars (105 000 000 FC) entre le gouvernement comorien et la France devrait, d'ailleurs, avoir lieu au même moment mais il a été reporté pour cette semaine.

 

Cela n'a pas empêché, le chef de la diplomatie comorienne de présenté ces « nos vives remerciements et notre gratitude » envers la France, ce premier partenaire des Comores. « Les annonces qui ont été faites commencent à se concrétiser. Nous espérons que toutes les conditions nécessaires à l'organisation des élections seront réunies d'ici peu », a déclaré le ministre des relations extérieures peu après cette signature.

 

Ahmed Ben Saïd Djaffar, estime que cette concrétisation des engagements des partenaires de l'Etat comorien, est « une garantie de la tenue des élections aux dates prévues et dans des bonnes conditions ». Quant à M. Kumah, il a tenu à rappeler la position de la communauté internationale au sujet de ces élections. « Notre gage c'est de réaliser une opération crédible et transparente qui ne va pas susciter trop de controverse. Pour arriver à ce résultat, il faut la coopération de toute les parties prenantes dans ce processus », a-t-il indiqué.

 

Le budget des élections, 422000 dollars à mobiliser

 

Le budget global des élections est estimé à 3 070 193 dollars soit 1.074.567.550 Fc. La contribution du gouvernement comorien est évaluée à 10% de ce montant. Les engagements annoncés sont de ses partenaires sont ainsi repartis :

 

France : 300.000 dollars

Union européenne : 1.405.714 dollars

Ligue des Etats arabes : 300.000 dollars

Union africaine : 200.000 dollars

422 000 dollars restent encore à mobliser.

 

S.A.

091109/sa/hzkpresse/6h00

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 19:31


Source : Agence comorienne de Presse (HZK-Presse) 04/11/2009

 

Comores / Politique & institutions


Moroni
, mercredi 4 novembre 2009 (HZK-Presse)
– Le parti au pouvoir est déterminé à affronter ces législatives qui ont comme enjeu principal l’harmonisation des élections et comme conséquence la prolongation du mandat du président Sambi. Pour multiplier ses chances d’avoir la majorité au congrès [Assemblée nationale et Conseils des iles], « le Baobab présente des candidats pour le prochain scrutin des députés et conseillers des îles dans toutes les circonscriptions du pays », annonce le secrétaire général du gouvernement, qui s’occupe du dossier des élections dans la majorité présidentielle.

 

Parmi les candidats du pouvoir, il se trouve des ministres et des directeurs généraux. Mais Nourdine Bourhane affirme « qu’aucun bien de l’Etat ne sera utilisé à des fins de campagne en faveur d’un candidat du pouvoir. Des pays et des amis du pouvoir vont aider la majorité présidentielle à financer sa campagne ». Tout comme les autres états-majors politiques, la mouvance présidentielle prépare et trie ses cartes pour affronter les élections législatives du mois de décembre.

 

Les partis proches du pouvoir ont déjà décidé sur la stratégie d’attaque. Le bilan du président Sambi pendant ses 3 années passées à Beit-Salam sera le principal argument de ses candidats. « Sambi et son gouvernement ont beaucoup fait. Les réalisations sont palpables pour nous donner encore confiance », indique très confiant le secrétaire général du gouvernement. Pour étayer sa thèse sur ces réalisations, Nourdine Bourhane évoque, « le programme post-conflit et les bonnes relations avec le FMI qui ont débouché sur le programme FRPC témoigne de la bonne gouvernance. Le pays n’est jamais arrivé à ce point très important. Moroni est embelli comme une vraie capitale. On a décaissé l’argent pour la route de Jimlimé pour ne citer que cela ».

 

En parlant du programme FRPC, l’opposition le considère que « les Comores sont éligibles dans ce programme par pitié et non pas par bonne gouvernance ». Mais la majorité présidentielle répond en rappelant que « jamais les institutions de Breton Wood ne font les choses par pitié. Elles ont des critères liés à la bonne gouvernance qui les guident dans leur choix ». Le pouvoir a déjà choisi « un baobab » comme symbole de campagne. Le parti au pouvoir assure que « celui qui n’a pas comme symbole le Baobab, ne relève pas de la majorité présidentielle ». Avec le baobab, la Mouvance qui a souvent représenté la majorité présidentielle est un peu éclipsé.

 

« Le symbole du baobab regroupe toutes les formations politiques qui soutiennent le président Sambi. Il peut s’agir du MCJP, du PEC ou du FNJ entre autres », martèle Nourdine Bourhane. Le regroupement autour du baobab ne cache en rien la position de certains partis et des personnalités proches du pouvoir qui font cavalier seul dans certaines circonscriptions. C’est pourquoi les mauvaises langues parlent « d’une division et de dissidence » au sein da la majorité présidentielle.

 

Souvent, c’est la confusion dans certaines localités. Les électeurs ont du mal à savoir qui est le véritable candidat de la majorité présidentielle. Mais le parti au pouvoir est conscient et le secrétaire général du gouvernement déclare « qu’il est trop tôt pour parler de dissident. Tant que l’élection n’a pas eu lieu tout peut se faire. Il peut y avoir des surenchères ».

 

A.A. Mguéni

041109/aam/hzkpresse/21h00

 

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