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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 16:38
Vous trouverez ci-dessous la liste des candidats aux prochaines législatives transmises par la CENI à la Cour Constitutionnelle. Il appartient à cette dernière d'éxaminer les dossiers déposés et de valider ou invalider des candidatures. Donc la liste définitive sera celle qui sera publiée dans les jours à venir par la Cour Constitutionnelle.

MOHELI

Dewa 1
Aboubacar Hassane / Attoumane Younoussa
Hamada Madi Ali / Ali Said Houmadi
Ahmed Daroumi / Abdallah Soidri
Zaouenti Imani Hilali / Abdou Tamadouni

Msoutrouni et Moimbassa2
Abdallah Said Sarouma / Ben Mourchid Ahamada
Hadidja Mansourou / Hidayat Salim Madi
Said Ahmed Zaki / Soudjay Madi Mooi
Sitti Kassim Soufou / Mohamed Abdallah

Djando 3
Abdallah Ahamadi Attoumane / Matrafi H. Abdallah
Ali Issoufa Boina / Abacar Nomane
Djabir Abdou / Mohamed Mhoma Soilihi
Saindou Youssoufa Djabir / Abdou S.Toumani
Ambdi Madi Boina / Abdou Halidi Attoumane

Nioumachoi 4
Abdou Bacar Soihir / Nabouhane Ben M'sa
Bianrifi Tarmidhi / Andili Lieda
Loutfi Attoumane Ali / Chaanrane Bacar
Said Ali Dahalane / Abdou Latuf Madi Ali
Préfectures/Régions N° de la Circ. Candidats/suppléants

Anjouan

Sima 5
Ibrahim Ahamadi / Ahamed Nassor
Nourdine Fadhula / Mohamed Said Houmadi
Mouhamadi Boinali / Artadhu Mouchitadi
Salim Abasse / Chamssiddine Mouhoudhoir
Mohamed Djaffar M'soili / Sidi Maskati

Mutsamudu 6
Chamoussidine Ioussouf / Nourallah Combo
Abdou Sidi / Ibrahim Ahmadi
Youssouf Abdou / Roufouanti Houmadi
Mouhtar Elhad A. Salim / Attoumane Houmadi
Youssouf Miftahou / Ahamed Dine Combo
Sidi Bacar / Nabile Jaffar
Ahmed Mohamed / Daoud Toilha

Mutsamudu 7
Abdou Saïd Houmadi / El-Had Badrou Combo
Abdou Salami Abdou / Maoudjoudi Houmadi
Dhounouraine Ali Bacar / Said Ali Houmadi
Ahmed Djanffar / Ahmed Youssouf
Ali Ousseni Chafi / Youssouf Daoud

Ouani 8
Attoumane Allaoui / Attoumani Houmadi
Saidali Ahamadi / Mohamed Youssuf Houmadi
Mohamed Ahmed Ben Ali / Idrisse Malide

Ouani 9
Abdou Yssoufi / Toiliha Ahamadi
Mohamed Said/ Ali Attoumani Ibrahim
Soiffa Ousseni / Abdou Bamdou
Sadjadou Halidi / Attoumane Boili
Anli Attoumane Ismael / Zaidou Ahamadi

Domoni 10
Attoumane Issiaka / Mohamed Machitaka
Abdallah A. Abderemane /Ibrahim Abdoulwahid
Ahmed M. El-Amine / Issouf Papa Moirabou

Domoni 11
Amirddine Boura / Abdou Lavani
Moursoidi Massondi / Moustoifa Ahmed
Abdou Oili / Nassur Abdallah

Nioumakele 12
Said Ali Mahamoud/ Mohamed Bourhane
Mahamoud Attoumane / Attoumani Houmadi
Soumaila Haribou / Mohamed Bacar
Halidi A. Ibrahim / Hamidoune M'bouchi
Abibou Ben Mahamoud/ Jannette Sanadane
Ahmed Samir / Houmadi Bacar
Moussa Houmadi / Latufou M'soma

Nioumakele 13
Mohamed Soula / Aoussoine Soilihi
Kamal Issouf / Anueche Ahamadi
Nassimou Ahamadi / Daroueche Houmadi
Toihirdine Allaoui / Said Ali Riassa
Assane Houmadi / Antoy Ousseni
Zaza Djanffar / Nidhoimi Chadhouli
Maendhu Ahamad/ Soidikane Ahamadi

Grande comores

Moroni Nord 14
Ibrahim Mohamed Soulé / Youssouf Boinahéri
Ali Said Ridjali / Baraka Mmadi
Said Mohamed Habib/ Zalhata Mohamed
Soule Ali / Nourdine M'ze
Abdoulfatah Said Mohamed/ Sarah Said
Mahamoud Ali M. / Moinafatima Mohamed
Ali Mliva Youssouf / Jean Mone Ahmed
Said Chaehoi Soilihi / Maoulida Ben Ousseine

Moroni Sud 15
Hafsoita Hamada / Nourdine Ben Ahamad
Mouhssini Hassane / Said Ahmed Said Ali
Soilihi Mohamed Soilihi / Ibrahim Abdou Raz
Samra Bacar Kassim / Yacoub Mohamed
Mohamed Papa Mdjassiri / Mariama Hortensi Ali
Moilime Djoussouf / Mohamed M'ze Soilihi
Ahmed Moumini / Mohamed Abdallah
Tourqui Said Mohamed / Amina Mohamed
Djaffar E.S Ounkachat / Riadhi Said Ahmed

Bambao 16
Alhadhur Ali / Youssouf Ismael Mmadi
Youssouf Mohamed Boina / Soymata Minihaj
M'ze Madi Mariama / Ali Yamani Bakari
M'zé Mroivili Nassuri / Ahamada Andhumati
Abdou Assimakou / Youssouf Baboulou
Issa Ben Said / Kamardine Mohamed M'zé

Oichili- Dimani 17
Chatoi Abdou Mahamou / Hahim Abdoulfatah
Ahmed Mohamed / Ibrahim Mahamoud
Ahamada Ali / Assoumani Ali
DajéAhamada Chanfi / Mahamoud Ali
Ali Mohamed Ali / Hassani Zoubeiri
Soulé Mdahoma / Ahamada Halidi Ouledi
Ali Abdou Soimadou / Said Ali Mohamed
Said Ben Youssoufa / Younoussa Rachidi

Itsandra Nord 18
Yahaya Mohamed Ali Assa / Ahamada Hamadi
Naoufal Boina / Mohamed Moimba Youssouf
Ibrahim Ali Mchangama / Mohamed Madi
Mohamed Saleh Bin Ahmed/ Mohamed Said Charif
Hassani Ali Ngazi / Mohamed Abdou Ben Ayouba
Hamada Abdou Mbechezi / Ibrahim Ahamada Isslam
Hassani Mlanaoindrou / Youssouf Adam
Ahmed Ali Youssouf / Hassani Youssouf
Hassani Ii Ali Tabibou / Djoumoi Mohamed
Ali M'sa Idjihadi / Mohamed Ahamada Samada

Itsandra Sud 19
Mhamed Bakry Chakira / Ibouroi Said
Mohamed Ali Dia / Ali M'sa
Mohamed Said Ahmed/ Hassane Ben Ali
Aboubacari Charifou / Abderemane Charif
Said Ibrahim Fahami / Faroukou Yahya Boina
Allaoui Said Abasse / Said Mohamed Said Harouna
Hassani Ahamada Youssouf / Mohamed Rachid
Soule Said/ Faissoil Youssouf
Boinaidi Abdou Elghaniyou/ Soulaïmana Youssouf

Mitsamiouli-Moudé 20
Saadi Abdou Ahamada/ Ahmed Youssouf Islam
Ahamada Ali Mmadi / Mohamed Youssouf
Djaffar Mohamed Ahmed Mansoib/ Said Mdahoma
Hamdi Mohamed / Mohamed Adria
Said Mohamed Mchangama/ Hassani Ahamada
Said Mohamed Adamou/ Sudiki Ahamada
Mihidhoir Sagaf / Yousouf Mohamed Abdou
Said Abdou Djaé / Avouka Mchangama

Hambou 21
Ousseine Djoubeire/ Abdoul-Afour Said Islam
Souna Ali Imamou/ Ahamada Soule
Bourhane Hamidou / Boinahidy Abdallah Moussa
Ibrahim Souef Mdahoma/ Said Soilihi M'zé
Delapayre Jean Emile/ Abdou Nadjatte
Mchami Msaidie / Said Hamidou
Said Abdallah Salim/ Said Mohamed Ben Said Ali

Hamahamet-Mboinkou 22
Mohamed Ahmed Idi / Mikidachi Abdou
Ibrahim Ahmed/ Ahmed Toybou
Mbaé Ali Ahmed/ Chakour Hamada
Mohamed Ali Soilihi / Hassani Mouigni
Hamidou Bachirou / Abdou Omar Moengarié
Hamidou Karihila (Dr) / Said Ahamada Mohamed

Ngouengwé 23
Ibrahim Ali / Said Youssouf
Rihaoindro Saroumaya/ Keldi Said Ali M. Toihir
Mohamed Maoulida / Fatouma Djoumoi Soilihi
Said Mogni / Salim Said
Said Abdallah Abdou Elkarim/ Ali Mohamed Ibrahim
Ibrahima M. Sidi / Youssouf H. Saandi Kassim

Itsahidi 24
Omar Tamou / Abdallah Moumine
Abdillah Yahaya / Adiwane Ahmed
Ahamada Soilihi Mlatame /Banatti Rachidi
Abasse Saadi / Ahmed Soudjay
Mohamed Hassani / Soule Youssoufa

Halidi Allaoui
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 21:38

Lu pour vous / Source : HZK Presse du 03 novembre 2009

Comores / Politique & institutions

Moroni, mardi 3 novembre 2009 (HZK-Presse)
– Comme toutes les autres tendances politiques, l’alliance de l’opposition réunie au sein de la « Convergence nationale pour mai 2010 » présente des candidats dans les différentes circonscriptions électorales dans le cadre des législatives en cours. Un scrutin dont ces formations politiques comptent remporter sans anicroches, aidées en cela par « le bilan négatif » du régime en place. « Il n’y a aucune raison objective qui incitera les Comoriens à renouveler leur confiance au régime Sambi car un pays ne vit pas de promesses, de rêve et de mirage », lance Houmeid Msaidie, le secrétaire général de la Crc.

Certains candidats de l’opposition s’affronteront avec des membres du gouvernement dans cette arène politique. Il s’agit notamment de l’ancien député Ibrahim Souef qui croisera le fer avec le ministre Bourhane Hamidou dans le Hambou ou encore Ali Abdou Soimadou qui va affronter l’autre membre du gouvernement Djae Ahamada dans le Dimani Oichili.

Cette alliance politique aligne10 candidats à la députation au niveau de Ngazidja qui compte 11 circonscriptions. 7 à Ndzouani sur les 9 circonscriptions de l’île et des prétendants sur les quatre circonscriptions de Mwali. Elle a également des prétendants aux élections des conseillers dans toutes les circonscriptions au niveau des îles.

Selon, Houmeid Msaidie, ces candidats ont été choisis par « leurs partisans dans leurs circonscriptions respectifs et la direction nationale n’avait qu’à entériner ces choix ou apporter des légères modifications ». Une démarche qui présenterait l’avantage d’avoir des candidats qui bénéficient du soutien des électeurs.

« Nous avons essayé de présenter des personnalités multisectorielles », confie cet ancien ministre du régime Azali. En attendant, la publication des listes définitives des candidats qui seront retenus après examen des dossiers de candidatures par la Cour constitutionnelle, ce responsable du parti Crc, préfère ne pas trop s’attarder sur la qualité des postulants alignés dans cette course vers les sièges du parlement de Hamramba.

Il accepte tout de même de nous donner une esquisse de la ligne politique qu’ils présenteront aux électeurs au cours de la campagne électorale. « Nous allons faire le bilan du régime Sambi à six mois de la fin de son mandat. Un bilan que nous considérons comme globalement négatif », annonce ce membre influent de l’ancien parti au pouvoir. En fait, si ce chef de parti politique de l’opposition reconnaît quelques réalisations du régime en place comme « le revêtement des routes de Moroni par l’enrobée » ou « la mobilisation de la communauté internationale pour la libération d’Anjouan ».

Il affirme cependant que le président Sambi a « dilapidé le capital confiance qu’il a obtenu de nos partenaires en malmenant à satiété l’Etat de droit ». L’opposition présentera également ses propositions, car, « nous sommes convaincus que des choses auraient pu être réalisées », avance M. Msaidie. Sur le projet habitat par exemple. Le secrétaire général de la Crc avance qu’avec les 5 millions de dollars octroyés par le roi d’Arabie Saoudite on « aurait pu faire un tour de table avec nos partenaires extérieurs et confier ce projet à la Chine qui le réaliserait en tenant compte de la fragilité et l’exiguïté de notre territoire ».

Sur l’aide budgétaire ensuite. Cet ancien ministre, pense qu’une « maîtrise de la fonction publique, qui a explosé sous le régime Sambi était encore possible. Une maîtrise des dépenses des personnels et fonctionnement des entreprises publiques ainsi que la rationalisation des voyages du président Sambi et les membres de son gouvernement auraient permis de verser régulièrement les salaires des fonctionnaires ».

S’exprimant sur les missions du futur parlement, le secrétaire général de la Crc estime qu’il « consistera à recadrer la loi référendaire qui semble ouvrir une porte pour faire n’importe quoi ». « Sa mission ne sera nullement de prolonger un mandat, il fixera une date pour l’harmonisation des élections mais cette date est déjà connue, c'est-à-dire, 2010 », mentionne-t-il. Tout l’enjeu des législatives…

S.A.
031109/sa/hzkpresse/6h00
Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)
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Mariama HALIDI HZK-Presse - dans ELECTIONS
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 00:39
D'un commun accord par le gouvernement de l'union et l'opposition et suite à l'arrêt de la cour constitutionnelle du 22 octobre 2009, les élections des députés de l'Union et des conseillers des îles auront finalement lieu les 6 et 20 décembre prochain.

Le scrutin était initialement prévu pour se tenir les 29 novembre et 13 décembre 2009.

Halidi Allaoui
HALIDI-BLOG-COMORES

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 17:27

Lu pour vous : Source / HZK Presse du 21 octobre 2009

 

Comores / Politique & institutions

Législatives 2009 :

Au secours ! Pénurie de candidats aux élections

 

Moroni, mercredi 21 octobre 2009 (HZK-Presse) – A jour J-3 de la date butoir de dépôt des candidatures aux législatives, aucun candidat ne s’est manifesté en tout cas à Ngazidja. Et pourtant, les intentions se font déclarer dans nos villes et villages. Des noms circulent ici et là, mais pas auprès des organes institués pour recevoir ces candidatures. « Des personnes passent au niveau de la commission électorale insulaire pour demander les conditions pour être candidat mais ils ne déposent aucun dossier », déclare le président de cette commission à Ngazidja, Soilih Mohamed Soilih.

 

Ce climat morose qui entoure le dépôt des candidatures inquiète cet organe insulaire. La commission s’est même trouvée dans l’obligation de tirer la sonnette d’alarme en faisant un communiqué dans les médias pour rappeler aux gens « que le délai de dépôt des dossiers de candidatures sera clos le 23 octobre à minuit ». Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce malaise.

 

La constitution du dossier de candidature n’est pas aussi facile qu’on le croit. Il faut 10 documents pour le constituer. Et quand on sait les difficultés rencontrées pour la production des actes administratifs, il y a de quoi à craindre du retard. « On demande un certificat de nationalité et pour l’avoir, il faut plusieurs jours. En plus, c’est en deux exemplaires qu’il faut déposer », ajoute Soilih Mohamed Soilih qui s’ennuie dans son bureau faute de candidats.

 

L’autre document qui peut être une cause de cette lenteur, la présentation de la carte d’électeur. « J’ai vu deux prétendants mais ils sont venus sans carte d’électeur. On les dirige vers le secrétariat administratif permanent. Souvent les comoriens ne gardent pas longtemps leur carte », assure le président de la CEI. Peut être aussi que chaque candidat attend jusqu’à la dernière minute pour se manifester.

 

Djoumoi Said chargé de la communication au niveau de la CEI, estime « que c’est la mentalité comorienne. Chacun veut voir la concurrence. Mais on a peur d’être submergé à la dernière minute. On risque d’être envahi par les candidat au dernier jour ». Du coté des partis politiques, on ne se bouscule pas. Said Ali Kemal, leader du parti Chuma, se demande même, « si il y aura bien des élections. Mais poursuit-il, les candidatures seront envoyées à temps. Les prétendants ont quelques jours devant eux ».

 

Les candidats da la Mouvance présidentielle seront sans doute connus ce mercredi. Selon le numéro un du parti, Djaé Ahmada qui n’est autre que le ministre des télécommunications, « une cérémonie se tiendra à l’Hôtel le Moroni pour dévoiler les candidats du pouvoir ». Le parti de l’entente des Comores (PEC) annonce 2 députés et des conseillers dans cette bataille électorale mais le dépôt non plus ne s’est pas fait. Son leader Me Fahmi explique que « le moment est au bouclage. Il a fallu bien préparer notamment en cherchant les suppléants ».

 

Mais qu’adviendra-t-il des législatives si aucun candidat ne s’est manifesté le jour j à minuit ? Le président de la commission électorale à Ngazidja estime que « candidat ou pas, le vote aura lieu à la date fixée. Et il n’y aura pas de prolongation de la date de dépôt ». Alors pour qui les électeurs iront-ils donc voter le 29 novembre prochain ?   

 

A.A. Mguéni

211009/aam/hzkpresse/6h00

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 19:27

Vous trouverez ci-dessous les circonscriptions électorales des députés de l’Union pour les éléctions qui auront lieu le 29 novembre t le 13 décembre 2009.


 Conformément à la Loi référendaire, adoptée le 17 mai dernier, portant modification de certaines dispositions de la constitution de 2001, l’assemblée fédérale est composée de 33 députés dont 24 élus au suffrage universel direct dans le cadre d’un scrutin majoritaire uninominal à deux tours et le reste désigné par les assemblées

insulaires à raison de 3 élus par île.

En analysant cette nouvelle répartition des circonscriptions éléctorales, l'on constate quelques modifications par rapport à la précédente même si le nombre des députés reste inchangé.

En fait les modifications se réssentent au niveau du nombre d’élus désignés par les îles et du nombre de ceux qui seront votés au suffrage universel. Il yen a six de moins et logiquement six de plus pour les seconds. D'où les six  nouvelles circonscriptions des députés de l'Union dont deux dans chaque île (Ngazidja, Ndzuwani et Mwali).

Il y a maintenant 11 circonscriptions à Ngazidja au lieu de 9, 9 à Ndzuwani au lieu de 7 et 4 à Mwali au lieu de 2.


Les deux
nouvelles circonscriptions électorales de Ngazidja reviennent à la ville de Moroni, scindée en Moroni nord (n° 14) et Moroni Sud (n°15) et la préfecture de Itsandra-

Hamanvu composée en circonscriptions de Itsandra nord (n°18) et Itsandra sud (n° 19).


A Ndzuwani, c’est la région de Ouani
qui comprend désormais deux circonscriptions : Ouani - Ouani (N° 8) et Ouani - Cuvette (N° 9) et la région de Nyumakélé qui compte aussi deux circonscriptions (N° 12 et N°13).


 A Mwali,
chacune des deux anciennes circonscriptions est scindée en deux.

Cett nouvelle  répartition des circonscriptions éléctorales est cependant contestée par certaines régions à Ngazidja qui s'estiment lésées et certains politiciens. C'est le cas par exemple des régions de Mitsamihuli et Mbudé qui ont  saisie la Cour Constitutionnelle par une requête en annulation de l'ordonnance rélative à la répartition des  circonscriptions électorales des députés de l’Union . En effet, elles estiment que la circonscription regroupant les deux régions constitue la plus vaste avec 38 localités et 29 822 électeurs inscrits sur les listes électorales de 62 bureaux de vote.Elles soutiennent que  la région de Mbude  avec 12 500 votants inscrits dans 27 bureaux, devrait faire une circonscription électorale à part et Mitsamihuli en constituer une autre,

 

 

Gouvernorat de Mwali (04)

 

N° 1 : Dewa

Djoiezi -Bandar Salama –Boingoma-

-Hadoudja -Coperan -Salamani I -

Salamani II - MouzdaHi - Midzuweni

 

N° 2 : Msoutrouni et Moinbassa

Moni moi moudji -Mabahoni -

Mdjimbia - Massandzeni -

Moussiwapve

Kanaleni - Wemani -Ndjamena -

Islamic - Mafoussa Nkowa - Colas -

Batse I - Mbatse II - Hoani,/Nyambo-

Ngamaroumbo- Domoni ;

 

N° 3 : Djando

Siri-Ziroudani-Wanani-Mlabanda-

Nakangani-Hagnamoida –Hamavouna

- Itsamiya,

 

N° 4 : Mledjelé

Ndremeani -Nioumachoi -

Ndrondroni -Miremani - Wallah I -

Wallah II - Miringoni -Barakani -

Hamba;

 

Gouvernorat de Ndzuwani (09)

 

N°5: Région de Sima

Bimbini - Milémbéni - Mirongani -

Kavani - Sima - Bougueni -

Mouromhouli - Maraharé -

Hassimpao - Vassy - Dzindri - Vouani

- Bandrani vouani – Salamani -

Marontroni - Iméré - Dar Salama-

Chitsangacheli - Hadongo - Pomoni –

Nindri - Lingoni - Kowe + cosini -

Moya - Maweni

 

N° 6 : Région Mutsamudu

1. Mirontsy - Pajé - Chitsangani -

Lazari - Missiri - Gongoimwé -

Mjihari - Hampangua - Hamoumbou

- Hombomo - Chiwé - Sangani -

Hombo - Moimoi - Mjivia,

 

N° 7: Région Mutsamudu

2. Mjimandra - Akibani - Chirokamba

- Saandani -Mawéni - Bandrani

Mtsagani - Chitrouni - Mjamawé -

Bandrajou;

 

N°8 : Région Ouani

1. Ouani - Nyadranga-Barakani-

Patsy-Koki – Bazimini

 

N° 9 : Région Ouani (Cuvette)

 

2. Chandra - Tsémbéhou - Dindri ;

 

N° 10 : Région Domoni

1. Domoni-Ngandzalé-

Ouzini–Bweladoungou-Outsa-

Salamani-Limbi;

 

N° 11 : Région Domoni

2. Koni Djodjo - Koni Ngani -

Hachipendra – Géjé – Mromaji –

Bambao - Mtsanga - Hajoho - Mahalé

- Jimlimé – Ongoni

 

N°12 : Région de Nioumakélé

1. Ongojou-Trindrini - Komoni-

Mirondroni - Kiyo -Magnassini-

Jandza - Bandrala jandza - Adda -

Mrémani – Badrakouni

 

N° 13 : Région de Nioumakélé

2. Kangani - Daj i - Mrijou - Chaweni

-Nounga - Mnadzi Chimwé -

Hamchako - Mramani -Niamboimro-

Dziani – Hantsahi – Sadapoini -

Chiroroni,

 

Gouvernorat de Ngazidja (11)

 

N° 14 : Moroni Nord

1- Mtsangani - Magoudjou –

Hadombwe – Daché - Coulé-Oasis -

Hankounou-Sans Fil – Sahara –

Djoumoi Mdji – Mangani – Mbouzini

– Kambodji

 

 

N° 15 : Moroni Sud

2 – Badjanani – Bacha- Mboueni –

Djomani – Iroungoudjani –

Zilimadjou – Hamramba – Chezani ;

 

N° 16 : Bambao

Iconi – Mbachile - Serehini -

Ndrouani – Moidzaza-Mboini, Mdé -

Vouvouni –Boeni - Moidzaza-

Djoumbé –SeIea - Nioumadzaha -

Mboude ya djou -Daweni -Dzahani

–vouni/Boboni -Mkazï –Mavingouni

 

N° 17 : Oichili - Dimani

Mtsangadjou- Idjinkoundzi - Sidjou-

Maweni – Madjoma -Idjoindradja-

Ntsoralé –Foumboudzivouni -

Mboudié – Réhémani – Mirereni –

Midjindzé – Koimbani – Itsinkoudi –

Dzahani – Mtsamdou – Hassendjé -

Chomoni- Hambou - Sima - Irohé -

Chamdro - Kouhani - Sada - Sadani –

Dzahadjou;

 

N° 18 : Itsandra Nord

Hahaya - Milévani – Boenindi –

Bibavou -Mbangani – Oussivo -

Vanamboini – Mbaleni - Diboini -

Mbambani - Ntsoudjini – Mhandani –

Milémbeni – Zivandani - Batsa

Voidjou - Mvounambadani-

Dzahadjou – Vanadjou

 

N° 19 : Itsandra Sud

Bahani – Ouellah - Dzahani II - Sïma

- Sambakouni - Hantsambou

–Itsandra Mdjini - Bandamadji –

Dimadjou – Salimani Itsandra -

Mdjiparé - Samba Bodoni - Tsidjé -

Mirontsi - Maouéni;

 

N° 20 : Mitsamiouli-Mboudé

Mitsamiouli Mdjini - Fassi - Kourani-

Memboimboini – Hadawa –

Ndzaouzé - Ouhozi - Ntsadjeni -

Founga – Bangoi Mafsankoa –

Songomani – Pidjani – Toyifa-

Memboidjou – Ouellah – Koua -

Wemani- Batsa – Ouzio – Bangoi

kouni - Ivoini – Ntsaouéni – Domoni

yadjou – Domoni ya Mboini –

Djongoé – Moidja - Ntsoralé -

Maweni - Ivembeni – Djomani –

Chamlé – Vouvouni – Koua –

Douniani – Mdjoiézi - Mandza –

Helendjé – Simboussa

 

N° 21 : Hambou

Mitsoudjé – Hetsa – Salimani-

Mdjoiezi- Nkoumioni –Chouani –

Bangoi – Djoumoichongo – Singani –

Mbambani – Dzahadjou – Troumbeni

 

N° 22 : Hamahamet-Mboinkou

Mbeni – Heroumbili – Ifoundihé –

Sada – Salimani – Kourani – Sada

Chihoué – Batou – Seléani – Bouni –

Bambadjani – Gnadomboeni –

Dimadjou – Moidja – Mbatsé –

Mdjihari – Hadjambou – Itsandzeni –

Ouellah – Ngolé – Chezani –

Madjeweni – Ndroudé –

Gnoumamilima – Trelezini –

Bandamadji – Sadani – Hantsindzi

 

N° 23 : Ngouengwe (Région Badjini)

Dembeni – Ouzioini – Ifoundihe

chadjou – Ifoundihe chamboini –

Tsinimoichongo – Panda – Kandzilé

– Mdjankagnoi – Dima – Dzoidjou –

Mindradou – Mandzisani – Mboudé

Mboini – Makorani – Itsoundzou –

Domoni – Nkourani Sima – Mlimani

– Famaré

 

N° 24 : Itsahidi (Région Badjini)

2. Foumbouni – Koimbani – Malé –

Ouroveni – Didjoni – Bandamadji

Kouboini – Chindini – Kourani

Mkanga – Inané – Kové –

Simamboini – Ndzouwani –

Midjendejeni – Gnambeni –

Simboussa – Dzahadjou Mbadjini –

Bandamadji – Bandandaweni –

Tsinimoipanga – Oungoni – Pidjani –

Mlali – Gnoumamilima – Dar Salama

– Mohoro - Gnoumadzaha

Halidi Allaoui
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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 23:05

Par un décret du Président de l'union des Comores en date du samedi 10 octobre 2009, les éléctions des des Députés de l'Union et des conseillers des îles  sont fixées comme suit :

 

1er tour : le 29 novembre 2009

2ème tour : le 13 décembre 2009

 

La Campagne pour le 1er tour aura lieu  du 07 novembre 2009 au 27 novembre 2009 et celle pour le 2ème tour, du 04 décembre 2009 au 11 décembre 2009

 

Dépôt de candidatures : du 11 octobre 2009 au 23 octobre 2009.

Halidi Allaoui
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 08:40

Dans la perspective de la tenue des prochaines éléctions législatives dont la date n'est pas encore fixée (certains pensent qu'elles auront lieu avant la fin de l'année), le Président de l'Union des Comores, par décret n° 09-117) en date du 16 septembre 2009 a nommé les membres de la Commission éléctorale nationale indépendante (CENI). Tous les acteurs de ces éléctions sont, à priori réprésentées comme l'exigeaient les partis d'opposition.

Pour rappel, la Cour Constitutionnelle avait, par un arrêt en date du 07 mai 2009, "constaté l’expiration du mandat des députés de l’assemblée de l’Union intervenue le 28 avril 2009” et qu’il “appartient au président de l’Union des Comores de convoquer le corps électoral aux fins des élections législatives de l’assemblée de l’Union"

Les membres de cette commission sont :

 

Représentants du Gouvernement de l'Union

M.Saendou Djazila

M. Houssamou Mohamed Madi Attoumane

M. Salim Mohamed Soilihi

Représentant de la Société Civile :

Madame Msahazi Hakika

Magistrat représentant le Conseil Supérieur de la Magistrature :

M. Cheik Salim Saïd Attoumane

Représentant de l'exécutif d'Ajouan :

Charcane Chaharane

Représentant de l'exécutif de Mohéli:

M. Abidhar Zouboudou Koundjour

Représentant de l'exécutif de Ngazidja:

M. Mohamed Ibrahim

Représentant de la majorité présidentielle:

Mme Abdou Anzimata

Représentant de l'opposition:

M. Abdou Abdourahim Moussa

 

Source : Al-watwan N° 1407 du 25 septembre 2009


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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 00:22

 

A Mwali, les choses avancent vite pour les prochaines échéances électorales. Après la signature le 9 juin dernier d’un pacte pour les élections par six partis de l’opposition, c’est maintenant aux partisans  du Président de l’Union des Comores de franchir un grand pas. Selon des sources fiables, ils auraient, en effet, désigné leurs candidats aux prochaines législatives.

 

Il s’agirait de :

 

Saidali Dahalane, actuel Coordinateur de l’Union à Mwali pour la région de Djandro

Ahmed Darmi, Directeur du projet « Bâtissons l’île » pour Djoiezi, Salimani…

Daroussi Allaoui, Directeur du Cabinet du vice président Ikililou , pourNioumachiwa

Sitti Kassim, Ancien Ministre de l’Union et actuel Haut Commissaire de l’Union chargé de la Promotion du genre pour Mbatsé, Miringoni…


Mise à jour du samedi 27 juin à 09h30

Pour  Sitti Kassim, à priori, elle serait la suppléante de Daroussi Allaoui.  Pour Mbatsé, Miringoni...., on n'a pas encore de nom. Mais il n'est pas impossible que certains Ministres du nouveau gouvernement de l'union formé le 24 juin dernier se lancent dans le combat. Donc on s'attend à quelques modifications. Peut être certaines personnes figurant sur la liste ci-dessus seront seulement des suppléants. A suivre.

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

 

 

 

 

 

 

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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 23:45

Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

 

Comores / Politique & institutions


Fomboni
, mercredi 24 juin 2009 (HZK-Presse) – La communauté internationale, avec à sa tête le diplomate Mozambicain F. Madeira est accueillie de nouveau à l’aéroport Bandar es salam par l’exécutif de l’île autonome de Mwali. Après quelques minutes de rafraîchissement à l’auberge Les Abouts, cette forte délégation composée entre autres de représentants des Nations Unies, de l’Union Européenne, de l’OIF (Organisation internationale de la francophonie), de la Conférence islamique, a pris le chemin de Bonovo siège de la « présidence-gouvernorat » où ils ont eu à discuter avec le chef de l’exécutif de l’île Mohamed Ali Saïd.

 

L’objectif était de voir ensemble avec l’exécutif comment, après le referendum, rebondir pour sortir de cette énième crise institutionnelle et installer un Etat de droit. « À l’heure qu’il est, il n’y a pas un organe qui peut s’exprimer au nom du peuple, il y a donc urgence à organiser, le plus rapidement possible les élections législatives », dira le chef des la délégation F. Madeira.

 

Et ce diplomate de préciser que le chef de l’Etat Ahmed Abdallah Mohamed Sambi est prêt à faire ces élections mais il n’a pas les moyens « en tout cas il nous a dit que ce n’est pas faisable pendant le ramadan, c’est donc après… », a-t-il rapporté.

 

Le travail de la communauté international n’est pas, selon Madeira, de satisfaire Sambi ou Mohamed Ali Saïd mais pour le bien du peuple comorien, s’explique-t-il.

 

« Nous sommes limités par la nécessité de la souveraineté nationale, on peut donner des conseils à Sambi et il peut prendre ce qu’il veut. On a fait ce qu’on a pu faire. Nous ne cautionnons pas ce qui se passe, et on ne peut pas dénoncer Sambi ». Ce sont les seuls éléments de réponses que Madeira a pu verser lorsque le chef de l’exécutif de l’île a fustigé la façon dont la communauté internationale gère depuis un moment le dossier des Comores.

 

Accusant Sambi de torpiller tout ce qui est institution, sous les yeux de la communauté internationale, Mohamed Ali Saïd a déploré leur comportement, après ce qu’il a appelé « une mascarade électorale ». « Vous étiez allé le féliciter du succès du referendum alors que vous avez, à travers vos observateurs constaté comment s’est déroulé le scrutin, que doit-on comprendre ? » s’inquiète-il.

 

Des propos que le représentant de l’OIF tentera de clarifier, estimant qu’il ne s’agissait pas de le féliciter du succès mais d’avoir pu organiser cette élection du 17 mai dernier sans l’aide de la communauté internationale.

 

Mais le patron de l’île a continué à se poser la question de savoir pourquoi Sambi s’obstine à lier son mandat avec les leurs. « Je suis un président élu avec toutes les prérogatives dévolue à cette fonction, pourquoi gouverneur ? Vous êtes témoins de la destruction des institutions, sans rien lui dire… » martèle-t-il.

 

L’autre problème que Monsieur Ali Saïd soulève est celui de la loi statutaire de l’île prévue par la nouvelle constitution révisée. « On nous a imposé une loi statutaire qui devait être conçue par les îles selon la constitution qu’il a fait lui-même mais qu’il est incapable de respecter. S’il a à signer des ordonnances c’est sur ce qui n’est pas prévu par la constitution mais pas sur la loi statutaire ».

 

« Mohamed Ali Saïd a demandé à ce que tout commence par la base. Avant de passer aux élections, et la base c’est cette loi statutaire. Finalement Monsieur Ali Saïd a accepté la proposition de la communauté internationale d’aller pour une énième fois dans le dialogue avec le chef de l’Etat mais il exige la présence de la communauté internationale.

 

Avant de quitter le palais de Bonovo pour aller au siège de la COMUNA (Coordination mohélienne pour l’unité nationale et l’alternance) où l’opposition l’attendait, la délégation conduite par Madeira a reçu du directeur de cabinet à la « présidence-gouvernorat » de l’ile M. Ben Cheikh Mzé CheikH, un mémorandum signé par les partis d’opposition à Mohéli. L’envoyé spécial de l’Union africaine se dit en tout cas très content de savoir que Mohéli est prête à aller aux élections et s’impliquer dans le processus de mise en place des institutions. »

 

Quand à Ben Cheikh Mzé Cheikh, «  nous avons discuté de la transition et de l’application de la constitution mais on ne sait pas si cela va aboutir à quelque chose de positif, déjà nous ne sommes pas impliqués dans l’opération de la révision des listes électorales », déplore-t-il

 

Dans le local de l’assemblée de l’île, siège de la COMUNA , la communauté internationale avec l’opposition ont passé plus de deux heures de temps à passer en revue les derniers développements de la situation politique nationale.

 

« Dans tous les cas un mohélien doit être à la tête du pays en 2010 sinon c’est la balkanisation des Comores », fut le leitmotiv des opposants. La délégation a quitté Fomboni pour Moroni aux environ de 14 h.

 

Mouayad Salim

240609/ms/hzkpresse/6h00

 

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 16:21

Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

 

Comores / Politique & institutions


 Processus électoral : L’opposition pose ses conditions


Moroni
, lundi 22 juin 2009 (HZK-Presse)
– Après leur entrevue jeudi dernier avec le gouvernement, les représentants de la communauté internationale ont rencontré les forces de l’opposition ce dimanche 21 juin à la salle de conférence du ministère des relations extérieures pour échanger sur l’après référendum et les scrutins à venir. A l’issue de la réunion les deux parties se sont montrées très satisfaites du climat qui a prévalu au cours de leurs discussions et ont affirmé leur disponibilité à travailler main dans la main dans le processus en cours.

 

« Nous sommes allés exposer les leçons tirée du scrutin référendaire au cours duquel la loi électorale a été violée de bout en bout, mais aussi le rôle négatif joué par les forces de l’ordre », a indiqué le secrétaire général de la Crc, Houmed Msaidie après la rencontre.

 

« Nous nous sommes entendu que nous allons travailler ensemble pour que le scrutin se tienne dans des conditions libres et transparentes. Ils se sont engagés à envoyer leurs représentants que ça soit au niveau de la Ceni ou des commissions insulaires », a déclaré l’envoyé spécial de l’Union africaine Francisco Madeira. Cet engagement est toutefois soumise à certaines conditions dont l’opposition a tenu à clarifier dans un mémorandum publié ce 20 juin à Moroni. « Nous sommes disposés à aller au scrutin s’il se tient dans des conditions libres et transparentes », a affirmé M. Msaidie.

 

Il s’agit particulièrement de la nomination de la Ceni conformément à la loi, du cantonnement de l’And dans ses casernes, de l’encadrement de la cour Constitutionnelle et la neutralité de l’Union africaine. En effet, les forces de l’opposition reprochent à l’Union africaine ainsi qu’à la ligue des Etats arabes d’avoir adopté « une position partisane » lors du scrutin sur le référendum « en tentant de légitimer une mascarade électorale ».

 

Une accusation dont, les intéressés ont nié. « Je n’ai déclaré que ce que j’ai vu », s’est défendu Nabila Ghozali, la représentante de la ligue des Etats arabes, rappelant que son organisation n’est nullement un parti politique. « La ligue des Etats arabes travaille ici pour le développement du pays », a-t-elle ajouté. « Il n’ont pas pu montrer l’évidence de cette partialité », a estimé pour sa part M. Madeira. Selon Houmed Msaidie, le diplomate n’a qu’à « se référer à sa déclaration faite à l’Ortc ». Pour ce membre de l’opposition, au cours de sa déclaration, M. Madeira aurait tenu des propos « très enthousiastes qui dépassait sa mission ».

 

Dans leur mémorandum adressé à la communauté internationale, l’opposition demande au président Sambi de « s’engager solennellement à respecter son serment en quittant le pouvoir en mai 2010 à l’issue de son mandat ». Elle demande aussi, l’instauration d’un dialogue permanent entre les différents exécutifs jusqu’au terme du mandat du président de l’Union.

 

Faissoili Abdou

220609/fa/hzkpresse/12h00


NOTRE COMMENTAIRE :

En lisant l'article ci-dessus, je ne peux qu'être triste et me poser beaucoup de questions. Après le gouvernement, c'est maintenant l'opposition ! Et demain ça sera la societé civile.

"Na rendré tu, na ridungé tu, na rifagné tu. tu tu tu tu. Mzungu a fangna tu et tu et tu, na wa si rifagné tu, magondzi ya sedra tu....". Qu'est ce que j'aime cette chanson des années 90 ! Et quand on me dit que c'est un fou qui l'avait chantée à l'époque, je me dis que c'est nous, en fait  qui sommes fous. Lui, au moins, il était un fou réaliste !

 Comment, en effet, nos hommes politiques peuvent t-ils continuer à se comporter comme si nous sommes un pays sous tutelle ?
Faut il qu'il y ait toujours l'intervention des réprésentants étrangers des organisations internationales pour discuter entre nous ?
 Quand est ce qu'on doit comprendre que ce sont les comoriens eux même qui doivent se faire confiance et discuter avec sincérité sans l'intervention de quiconque pour avancer ne serait qu'un petit peu ?

 Ce n'est ni Madeira ni un autre diplômate étranger qui doivent à chaque fois servir d'intermédiaire ou doivent s'immiscer dans des affaires qui relèvent de notre souveraineté nationale. Arrêtons de nous ridiculiser.  Car ce régard permanent des étrangers dans des affaires touchant à notre souveraineté nationale devient insupportable et lassant.

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)


 

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