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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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Halidi Mariama (HALIDI-BLOG-COMORES)

 

 

 

MESSAGE IMPORTANT :

 

DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013, ALLAOUI HALIDI A CEDE LA RESPONSABILITE DE VOTRE BLOG A MADAME MARIAMA HALIDI.

 

MERCI DE VOTRE FIDELITE

 

 

CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 09:02
Ci-dessous un message de Comores Telecom informant le changement du plan de numérotation téléphonique aux Comores à compter de ce jour (1er juillet 2008)


----- Original Message -----
From: Webmaster
To: Comores Telecom
Sent: Tuesday, June 24, 2008 8:57 AM
Subject: [Information] Rapel:Changement du plan de numérotation téléphonique

Chers clients,

Nous avons le plaisir de vous informer qu'
à compter du 1er Juillet 2008 , Comores Télécom procède à un changement de son plan de numérotation téléphonique et passe de 6 à 7 chiffres:

- Pour les abonnés au réseau fixe, il faudra précéder votre ancien numéro du Chiffre 7,
- Pour les abonnés au réseau Huri, il faudra également préceder votre ancien numéro du chiffre 3,
- Les profonds changements sont opérés au niveau du réseau CDMA où nous allons attribuer à tous les abonnés le préfixe 76 suivi d' un troisième chiffre qui change en fonction de la région,
- L' autre profond changement concerne les abonnés fixe de Domoni -Anjouan qui seront identifiés par le préfixe 770.


LE NOUVEAU PLAN DE NUMEROTATION NATIONAL

Pour appeler un abonné, il faut juste ajouter 1 chiffre à l'ancien numéro.

Il suffit de précéder le chiffre 3 à votre ancien numéro
.

Ancien Numéro
Nouveau Numéro
Exemple

3x xx xx
33x xx xx
32 64 55 devient 332 64 55


Il suffit également de précéder le chiffre 7 à votre ancien numéro quelque soit la région ou l'île dans laquelle vous vous trouvez.

Régions
Ancien Numéro
Nouveau Numéro
Exemple

Région de Moroni
73 xx xx
773 xx xx
73 64 55

devient 773 64 55

Région de Moroni
75 xx xx
775 xx xx
75 64 55

devient 775 64 55

Région de Mbadjini
79 xx xx
779 xx xx
79 94 55

devient 779 94 55

Région de Mitsamihouli
78 xx xx
778 xx xx
78 84 55

devient 778 84 55

Région de Oichili/ Hamahamet
77 xx xx
777 xx xx
77 04 55

devient 777 04 55

Région de Domoni
71 xx xx
770 xx xx
71 94 55

devient 770 94 55

Région de Mutsamudu
71 xx xx
771 xx xx
71 14 55

devient 771 14 55

Ile de Mohéli
72 xx xx
772 xx xx
72 14 55

devient 772 14 55


Pour le CDMA

Pour le CDMA, le changement est en fonction de la région et/ou de l'île où vous vous trouvez et cela va se faire de la manière suivante :

Régions
Ancien Numéro
Nouveau Numéro
Exemple

Région de Moroni
76 xxxx
763 xxxx
76 10 31

devient 763 10 31

Région de Mbadjini
79 xxxx
769 xxxx
79 10 31

devient 769 10 31

Région de Mitsamihouli
78 xxxx
768 xxxx
78 10 31

devient 768 10 31

Région de Oichili/ Hamahamet
77 xxxx
767 xxxx
77 20 31

devient 767 20 31

Région de Domoni
70 xxxx
760 xxxx
70 90 31

devient 760 90 31

Région de Mutsamudu
70 xxxx
761 xxxx
70 10 31

devient 761 10 31

Ile de Mohéli
72 xxxx
762 xxxx
72 40 31

devient 762 40 31


Nous vous remercions de votre fidélité.

La Direction Commerciale.
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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANNONCES
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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 19:33

Pour clôturer les conférences de l’Arc-en-ciel, une manifestation exceptionnelle est prévue le vendredi 27 juin 2008, de 17 h à 20h30
Bât C salle Co22  à  l’université de Saint Denis Paris 8.

Programme :

 

17h-18h30 : expression culturelle et artistique. Des artistes des Comores et d’autres pays, notamment Hatub Abdoulkarim, Bolero et Selim Dorani(Djiboutien)  interpréteront quelques compositions musicales

 

18h30-20h30 : projection d’un documentaire de l’anthropologue Abdérémane Said Mohamed suivi d’un   débat.

 

Voici le contenu :

« Pour une sauvegarde du patrimoine matériel et immatériel des Comores.
Peuple îlien et voyageur, les Comoriens doivent beaucoup au boutre "djahazi". Embarcation d'origine arabe, le « djahazi » a survécu à toutes les mutations des Comores.
Il est aujourd'hui menacé de disparaître définitivement après avoir perdu son rang de "Msafiri"pour être reléguer à celui de "Mdjahazi" (esclave, galérien) pour décharger les marchandises arrivées par bateau au large.
Ce documentaire d’ABDEREMANE Said Mohamed (Wadjih), commencé en 1999 et achevé en 2005 essaie de retracer l’histoire du Djahazi, des Nahoudha (capitaine de boutres), des baharia (hommes d’équipage), des charpentiers de marine, en replaçant à chaque fois le récit dans la culture globale comorienne.
Ce documentaire constitue également un hommage appuyé à tous les hommes de la mer, notamment, à Mze Mroipvili, dont une vie de 60 ans passée près des boutres s’est achevée en 2006 avec son décès »

 

Votre présence est vivement souhaitée ! Nous invitons aussi toutes  celles et ceux qui avaient fait une conférence dans le cadre de l’Arc-en-ciel.

Les produits des artistes seront en vente sur place.

 

Association des étudiants comoriens de paris8.               
2 rue de la Liberté - 93526 St Denis cedex
Tel : 01-48-27-17-51
mail : ibrahimbarwane@yahoo.fr
M° : Saint-Denis Université (ligne 13) 

 

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANNONCES
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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 13:28

---------------------O°°°O----------------------

33ème Anniversaire de l'indépendance des Comores

---------------------O°°°O----------------------

LE COLLECTIF COMORES MASIWAMANE (CCMM),

L'association STOP KWASSA,

L’association des Mohéliens de France

L’Association Culturelle de la Communauté Comorienne du MEE et de sa Région (A.C.C.M)

ET ARC EN CIEL (Étudiants de Paris VIII)

Vous convient à une cérémonie de commémoration du

33ème Anniversaire de l'indépendance des Comores

(Grande-Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte)

le dimanche 6 juillet 2008

Stands associatifs et expositions tenus à partir de 11h 

Conférence-débat et animations

A partir de 13h jusqu’à 21h

Salle de la Maison des Associations L.J LANTIEN

64, Classe NOBEL

77350 LE MEE

Gare : LE MEE RER D en direction de MELUN

Tél: 06 60 98 53 04, 06 61 60 18 50

Email : washili@hotmail.com

Courriel : comores_masiwamane@yahoo.fr

Site : www.comores-paris8.com

 

 

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANNONCES
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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 15:22
 12 juin 2008 : Émission sur « LA FEMME COMORIENNE » sur DIAS FM , 1ere radio INTERNET francophone à Londres

DIAS FM est la première radio internet francophone à Londres : www.diasfm.com.
Tel fixe (+44) 203 004 9645

Ce jeudi 12 juin, le thème de l'émission est " LA FEMME COMORIENNE- quel rôle et à quand l’émancipation des femmes comoriennes ? " dans le cadre de l’émission ’POLITIQUEMENT VOTRE ’animée par Charifa Madi et Sylvain de Bogou

Vous pouvez suivre l'émission sur www.diasfm.com (de 21 heures 00  à 23 heures 00 (heure de Paris) et
 réagir en Direct !! (pendant la 2eme heure) au : 0 20 30 04 96 45 ou 0044 20 30 04 96 45(pour l`étranger)

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANNONCES
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 23:29

EXPOSITION  

Du 16 mai au 17 septembre 2008

Organisée par la ville de Saint Maur-des-fossés (94)

Hall de la Bibliothèque municipale

23, avenue Henri Martin

THEME : La Grande Comore
Hier et Aujourdhui  

sur  Henri Pobéguin, administrateur de la Grande Comore de novembre 1897 à avril 1899.


 

CONFERENCE

Dans le cadre de l'exposition ci-dessus, Mme Sophie Blanchy, ethnologue et chercheur au CNRS, co-auteur de l'ouvrage "La Grande-Comore en 1898", fera une conférence le samedi 7 juin 2008 à 15H à la bibliothèque municipale de Saint-Maur, sur le thème : "Des Comores à Saint-Maur. Les mille et une histoires d'un fonds d'archives..."

Votre présence est vivement souhaitée.


 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANNONCES
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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 09:00

 Vendredi de l’Arc-en-ciel

Conférence-débat vendredi 23 mai 2008, à 18h
Bât C salle Co22  à  l’université de Saint Denis Paris

Thématique : « Le parcours d’ Ismaïl Mohamed Ali » : à l’image de la plupart des jeunes comoriens de sa génération vivant en Europe, il reste convaincu qu’un retour des Comores au premier plan passe, entre autres, par une meilleure transmission des connaissances, notamment de l’histoire, de la culture et de la géographie de cet archipel et par le refus catégorique de renoncer à son unité millénaire »

 

 

          Historien de formation et journaliste, Ismaïl Mohamed Ali fait partie de ces jeunes franco-comoriens sensibles à l’actualité brûlante de leur pays d’origine. En 1998, aux côtés de Youmna Mohamed, Myad Chaïbou, Fahmi Boina, Aminata Zambardjoudi, Ibrahim Barwane ou encore Darchari Mikidache, il anime l’association Espoir Jeunesse dont l’objectif consistait alors à créer une passerelle culturelle dynamique entre les Comoriens nés et ayant grandi en France et ceux nés et ayant  grandi aux Comores. Ismaïl prend part à de nombreuses manifestations politiques, culturelles et artistiques  regroupant la communauté comorienne, et il s’exprime souvent à travers des textes forts en slam.

Au début de la conférence, Vanessa De Abreu de la FAFRAD (Fédération des Associations Franco-Africaines de Développement) va parler d’«Actions Volontaires pour l’Orientation et l’information au Retour dans leurs pays d’origine des étudiants de l’Afrique sub-saharienne en fin de formation »                               

 

 

Votre présence est vivement souhaitée !

   

Association des étudiants comoriens de paris8.               
2 rue de la Liberté - 93526 St Denis cedex
Tel : 01-48-27-17-51
mail :
arcencielcomores@gmail.com
M° : Saint-Denis Université (ligne 13) 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANNONCES
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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 09:26

Avis de décès (mercredi 07 mai2008)


Les familles soroda et Chaharane ont la douleur de vous faire part du décès de :

 

Monsieur Chaharane Said Ali

Ancien ministre et ancien ambassadeur des Comores à Madagascar

Survenu  ce matin à l’âge de 69 ans.

Les funérailles auront lieu ce même jour  dans son village natale, Ongojou (Nioumakélé ) à Anjouan.

Priez pour le repos de son âme.



Notre commentaire :

C'est avec grande tristesse que je viens d'apprendre le décès d'un Homme pour qui j'avais beaucoup d'estime. J'ai eu l'occasion de le voir pour la dernière fois allongé sur son lit d'hôpital à Sarcelles, le dimanche 6 avril dernier accompagné de son fils chaher, un de mes grands amis  et d'un ami commun.

Monsieur Chaharane, "mon ami"( c'est comme cela qu'il aimait m'appeler), que j'ai connu tout petit à la coulée de laves, un quartier de Moroni où j'ai passé une grande partie de mon enfance, était resté ce jour là fidèle à lui même en dépit de la maladie incurable qui le detruisait en douceur et il en était conscient : un homme philosophe qui avait le sens de l'humour et aimait beaucoup les Comores. Ce qui nous avait permis de passer un agréable après midi avec lui et d'oublier à ce moment là que ses jours étaient comptés.

Ce jour là, il nous avait beaucoup parlé de notre pays natal, de son militantisme et des politiciens comoriens. Il avait aussi commenté  la manifestation des Comoriens de Paris du 30 mars 2008, l'intervention militaire à Anjouan et la fuite de Mohamed Bacar.

Mais de tout cela,  je me souviendrai toujours et surtout des propos philosophiques  qu'il nous avait tenus ce jour là avec le sourire et une serenité incroyable : "mes enfants, sachez une chose  : la vie n'est pas et ne sera jamais l'amie de l'homme. Il faut s'en méfier. La preuve ? regardez moi. (...) Mais en refléchissant un peu je me dis que finalement je suis bien.  En réalité, ce ne sont pas les soins médicaux et palliatifs qui attenuent mes douleurs et souffrances mais mes pensées. En effet, j'oublie mes souffrances à chaque fois que  je pense par exemple à mes parents, ou à tous ces malades qui sont aux  Comores". A méditer.

Que votre âme répose en paix !

Je présente mes sincères condoléances à toute la famille du defunt et en particulier à mes amis : Chaher, Agnes, Charkane, Chamsia et Naoil

Je pense fortement à vous tous à un moment aussi difficile de votre vie et bon courage.

Halidi (HALIDI-BLOG-COMORES)


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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 13:11
Jeudi 1er mai :
Grande manifestation nationale comorienne partout en France et aux Comores

Après le succès des manifestations à Moroni, Mayotte, la Réunion, Paris, Marseille et Nice, les Comoriens de France ont décidé de faire du 1er mai 2008 la journée de la manifestation de leur colère.

Tous les Comoriens vont manifester, SIMULTANEMENT à : Paris, Marseille, NICE, Lyon, Nantes, Dunkerque, Le Mans, Réunion, Moroni...

  Pour exiger l`extradition du dictateur Mohamed Bacar vers les Comores

  Pour que Mohamed Bacar soit juge pour ses crimes aux Comores

  Contre la départementalisation de l`ile comorienne Mayotte

  Pour la suppression du Visa criminel Balladur, responsable de plus de 6000 victimes martyres dans les eaux comoriennes.

A Paris, la manifestation débutera le jeudi 1er mai à 13h30 Place de la République vers la Place de la Bastille.

Métro : Republique, Lignes 3, 5, 8, 9 et 11

Signataires : CAAC-COMORES, SOS DEMOCRATIE, DIASCOM, Watwania, RAHASHIRI, AFAC, gritac, REVEIL,...

Soutien : Le pcf, La lCR, LES VERTs, Le collectif anticolonial, le cercle frantz fanon, la PLATEforme panafricaine, l’amicale panafricaine...

Mustapha Abdou-Raouf

Pour le CAAC (Collectif des Associations et des Amis des Comores) mail. caac.comores@gmail.com

 

 
 

 

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 14:14

Café littéraire de la lune

 

Passionnés de littérature, venez côtoyer  en toute convivialité  des philosophes,  des essayistes, des écrivains et des artistes comoriens  au café littéraire de La Lune

 

Le 15 avril de 19h30 à 22h30

Au 9, avenue Victor Hugo 93123 La Courneuve.

 

 

En compagnie de :

Du philosophe, Ismael Ibouroi, auteur de

 Le voleur de rêves

Du diplomate, SOUEF Mohamed El-Amine, auteur de

Les Comores en mouvement

De l’écrivain, Ibrahim Youssouf, auteur de

 Le Tam-tam des bannis

En live du café : Boléro

 

Venez nombreux, ne manquez pas ce rendez-vous littéraire

 

Plus d’infos cliquez ici

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 11:56
 

France Ô diffuse le lundi 14 avril 2008 à 20H40 le documentaire de 80 minutes d’agniès Fouilleux "Un aller simple pour Maoré" de 2007 (cliquez sur la vidéo pour voir un extrait).

Resume :

C’est un pavé lancé dans le marigot de la Francafrique. en plein océan Indien. Précisément, entre les quatres îles de l’archipel des Comores. Un aller simple pour Maoré fouaille le quotidien le plus trivial pour décrire le présent et le passé d’une spoliation soigneusement tue. Depuis la création des milices anti-indépendantistes au début des années 1970 jusqu’à la remise en cause du droit du sol par le ministre François Baroin en 2005, Agnès Fouilleux révèle comment Mayotte (également appelée Maoré) a été confisquée par la France au mépris du droit international. Objectif : garder la main sur les Comores, base arrière pour les opérations africaines (et notamment le commerce avec l’Afrique du Sud de l’apartheid). Trente ans de ce régime ont produit un résultat désastreux. Les Comores sont divisées et ruinées, Mayotte abrite des dizaines de milliers de clandestins exploités et misérables. Entre les deux, des milliers de migrants, les " morts Balladur ", n’ont pas survécu à la traversée en Kwasa (barque). Pourtant juridiquement, il n’y a aucune frontière entre les îles... Un aller simple pour Maoré cogne d’autant plus fort qu’il est solidement étayé. Porté par une réalisation soignée et originale, il assemble avec fluidité archives, reportages (à Anjouan et à Mayotte), entretiens (du préfet de Mayotte au passeur), chansons réalistes et plans fixes. C’est efficace, captivant. Et révoltant. Rendons hommage à France Ô d’avoir le cran de diffuser cet indispensable brûlot.

Date de rediffusion : 

  15/04 à 15h15, 

  21/04 à 20h40, 

  22/04 à 15h15

Pour en savoir plus : Visitez le site http://www.stop-kwassa.org/article-20042-un-allez-simple-pour-maor-enfin-la-tlvision.html

 

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