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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 20:39

Lu pour vous :

Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

 

Comores / Politique & institutions

Réformes constitutionnelles :

Le gouverneur Mohamed Ali Saïd nomme ses commissaires

 

Fomboni, vendredi 9 octobre 2009 (HZK-Presse) – Avant de partir jeudi matin pour Moroni puis à l’étranger pour une visite privée, le gouverneur Mohamed Ali Saïd a mis en place sa nouvelle équipe conformément à la nouvelle reforme constitutionnelle du 17 mai 2009. Les 5 membres du gouvernement sortant sont tous reconduis et un nouveau venu, Kamar Boinali, ancien receveur de douanes de Mwali se voit confier le poste du commissaire au tourisme, environnement, poste et télécommunications, chargé des sociétés à caractère insulaire.

 

Les autres membres ont presque gardé les mêmes fonctions avec pour la plupart quelques aménagements seulement. Donc les membres de l’exécutif de l’île passent de 5 ministres à 6 commissaires. Par contre au cabinet du gouverneur des changements significatifs ont été opérés. L’ancien secrétaire général de la présidence depuis le début du régime, Issouf Saïd Moissi, devient conseiller chargé des relations publiques et institutionnelles. Il est remplacé par Hachim Ramiara précédemment secrétaire général du gouvernement, devenu actuellement le secrétaire général de l’exécutif de l’île autonome de Mwali. Le gouverneur compte pour le moment 3 conseillers au lieu de 8 précédemment.

 

Le revirement de la situation depuis quelques jours ne cesse de faire couler de la salive dans les milieux politiques de l’île. Il provoque apparemment un mécontentement des partisans du pouvoir central qui voyaient leurs prérogatives se fortifier au détriment du pouvoir insulaire, mais surtout une déception de certains politiciens qui parlent, depuis la dissolution par arrêté du précédent gouvernement, de « la tournante de 2010 vendu aux enchères ».

 

Ce qui avait provoqué la colère du gouverneur lors de son discours le mardi matin au palais de Bonovo (siège du gouvernorat) en s’adressant directement à l’ancien président de l’île Mohamed Saïd Fazul l’accusant de tous les maux, « ensuite il n’a rien fait dans cette lutte mohélienne pour la tournante, c’est à cause de lui que la tournante n’a pas tourné vers Mohéli en 2006 et pour 2010 il ne fait que mettre des bâtons dans les roues » avait-il dit sur un ton très sec.

 

Pour Salami Hamid au nom de la COMUNA (Coordination mohélienne pour l’unité nationale), il se dit très déçu car ils n’ont pas été consultés sur cette décision et ils ne pensent pas que c’est le bon chemin, surtout à la veille de la fin du mandat du président Sambi. « Nous attendons l’arrivée de Boléro et Hassanaly pour sortir notre communiqué par rapport à ce qui vient de se passer » dira le secrétaire rapporteur et porte-parole de la COMUNA.

 

Est-ce vraiment la fin des conflits entre les deux pouvoirs, insulaire et central ? On n’en sait rien. Ce qui est certain, le premier arrêté que vient de signer le gouverneur Mohamed Ali Saïd après la mise en place de ses commissaires, est celui du transfert de l’Etat civil longtemps resté sous la compétence des préfectures, vers les mairies avec un officier d’Etat civil qui sera nommé par le commissaire en charge de l’administration, avec création d’un centre régional d’Etat civil dont l’organisation et les missions seront définies ultérieurement.

 

Autant dire que les préfets dont celui nommé par le ministre de l’intérieur de l’Union commencent à se voir dépouiller de leurs prérogatives. N’est-ce pas le début d’un processus d’élimination des administrations préfectorales prévues par la loi du 28 mai 2005, relative à l’organisation des communes de l’île autonome de Mwali ? Comment régira le pouvoir central ?

 

« Nos rêves sont devenus réalité aujourd’hui » lance le maire de la commune urbaine de Fomboni, Abdoul Mouahaimine Ben Abdallah, l’arrêté en question entre ses mains, très ému. Par ailleurs, dans un communiqué publié le 5 octobre, Ali Mbaraka El-Amine (Aboulkhairi) le secrétaire général de la mairie de Fomboni, demande au nouveau préfet de déménager du local de la mairie « pour éviter cette agonisante allergie, dont il souffre tant… » lit-on dans le communiqué. Il appelle les vendeurs du marché de Fomboni à « se conformer aux dispositions prises par la mairie, seule habilitée ». Ces vendeurs ne savent toujours pas quelles sont leurs véritables autorités de tutelle entre la mairie et la préfecture.

 

Mouayad Salim

091009/ms/hzkpresse/6h00

 

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans MWALI
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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 23:05

Par un décret du Président de l'union des Comores en date du samedi 10 octobre 2009, les éléctions des des Députés de l'Union et des conseillers des îles  sont fixées comme suit :

 

1er tour : le 29 novembre 2009

2ème tour : le 13 décembre 2009

 

La Campagne pour le 1er tour aura lieu  du 07 novembre 2009 au 27 novembre 2009 et celle pour le 2ème tour, du 04 décembre 2009 au 11 décembre 2009

 

Dépôt de candidatures : du 11 octobre 2009 au 23 octobre 2009.

Halidi Allaoui
HALIDI-BLOG-COMORES

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 20:32

Les clés de la municipalité de Ouani ont été remises le mercredi dernier, au nouveau maire, Monsieur Abdoulhalim Mohamed Bacar, professeur de français diplômé de l'ENES (Ecole Nationale Supérieure) de M'vuni nommé par un arrêté du gouvernorat de l'île d'Anjouan en date du 05 octobre 2009. Celui-ci remplace Abdou Zoubert qui a dirigé  la commune durant à peu près un an.

Il s'avère que ce remplacement a été sollicité par les responsables de la mosquée du vendredi avec lesquels l'ancien maire était en conflit ouvert pour des raisons que nous ignorons ainsi qu'une partie de la population de Ouani laquelle souhaiterait donner un nouveau souffle à la conduite des affaires de Ouani. Nous osons espérer que cette fois ci, la commune d'Ouani s'est vue offrir la personne qu'il faut. L'avenir nous le dira. car les querelles politiciennes stériles et ridicules dont font preuve les "enfants" de cette commune qui rêvent de devenir maire  depuis la mise en place des communes sur l'île il y a une dizaine d'années ne favorisent pas sa bonne gestion et l'entrave de retrouver son dynamisme d'antan. Ouani était un exemple en matière d'actions de developpement communautaire de telle sorte que beaucoup de comoriens pensaient qu'elle allait être une commune de référence. Hélas ! Tel n'est pas le cas actuellement. Les maires changent mais la situation ne change pas. Bien au contraire.

Avec la nomination d'Abdoulhalim Mohamed Bacar, Ouani compte son cinquième maire en une dizaine d'années ! C'est un peu trop et c'est triste pour une commune qui voudrait avancer. Deux ou trois ans en moyenne pour un maire ! Sans stabilité à la tête de ce poste, rien  de profond ne se fera et le bricolage et l'amateurisme flagrant en matière de gestion communale auxquels nous assistons continueront.

Le nouveau maire se fixe comme priorités , la l
utte contre la délinquance juvénile
l’interdiction de l’extraction du sable de mer et surtout faire de la ville de Ouani, une cité propre et rayonnante.

Il  compte énormément sur la participation des résidents à travers les associations folkloriques, communautaires... pour concrétiser ses projets.


Voilà des priorités nobles qui necessitent le soutien de tout le monde. Nous lui souhaitons bonne réussite, attendons de voir et ensuite....

Espérons aussi qu'il privilégiera la transparence et la communication. Qu'il mettra  fin  à ces occupations et constructions illégales et inadmissibles sur les terrains communaux et lancera un débat publique sincère sur la gestion de la Commune depuis sa création et son devenir sans tabou. Car tous les Ouaniens de Ouani et d'ailleurs ont le droit de savoir et de comprendre ce qui s'y passe réellement.  Sans transparence, on peut vainement esperer le changement.
                                                                                    
  Halidi Allaoui et Mohamed El-had
HALIDI-BLOG-COMORES

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANJOUAN - NDZUWANI
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 22:51

Vous trouverez ci-dessous la synthèse du rapport final sur la géologie économique des Comores rémis en séptembre dernier par des géologues iraniens au Président de l'Union des Comores lequel contient les données scientifiques et techniques ainsi qu’un volet économique chiffré.

Le Président Ahmed Abdallah Sambi avait annoncé la découverte des ressources minérales et autres à l'occasion de son discours de l'ide el fitre adressé à son peuple en ces termes  :

" (...)Mes frères, j’ai alors fait venir des géologues dans ce pays pour prospecter. Je peux vous dire en toute sincérité que très peu au sein du pouvoir étaient enthousiasmés par cette initiative. Je le dis pour l’inscrire dans l’histoire, que j’ai fait régler la première tranche de 38 millions du contrat conclu avec ces géologues grâce aux fonds spéciaux du Président, faute d’autres disponibilités, afin de faire venir ces spécialistes au plus tôt.

Aujourd’hui, comme je l’avais promis, j’ai une bonne nouvelle qui devrait réjouir tous les comoriens. Après une première visite de ces géologues au cours de laquelle ils ont prélevé des échantillons, ils sont revenus une deuxième fois pour terminer leurs études et les confirmer avec certitude et enfin, une troisième fois pour me remettre le rapport final de leurs recherches.

Aujourd’hui, en qualité de Président de l’Union des Comores, j’ai l’honneur, la joie et le bonheur d’annoncer à tous les comoriens, de l’intérieur et de la diaspora que nous avons la certitude que notre pays recèle de ressources que nous pourrons exporter pour faire rentrer des devises. Il ne s’agit plus de rumeurs mais de certitudes. J’ai ordonné que ce rapport soit diffusé et publié partout, y compris sur Internet et les journaux, pour que les comoriens sachent que nous avons franchi un petit pas et que des ressources existent dans ce pays, en attendant qu’il y en ait encore plus demain. Tout prouve aujourd’hui, Dieu merci, que notre pays a été doté par la Providence, de bienfaits et de ressources (...)."


Le Rapport de géologie économique

Identification et caractérisation des ressources minérales


- Olivine des sables
- Dépôts de pouzzolanes
- Gisement latéritique de bauxites
- Gisement latéritique de terre rouge
- Les minéraux lourds

Justification d’exploitation économique

- Olivine des sables

o Utilisation
o Capacité de production
o Indices économiques

- Dépôts de pouzzolanes

o Utilisation
o Capacité de production
o Indices économiques

- Gisement latéritique de bauxites

o Utilisation
o Capacité de production
o Indices économiques

- Gisement latéritique de terre rouge

o Utilisation
o Capacité de production
o Indices économiques

A.Identification et caractérisation des ressources minérales

1.Olivine des sables

Le seul gisement présentant des avantages économiques est situé dans l'île de la Grande-Comores. Ce gisement est situé dans la partie orientale de l'île, à environ un kilomètre du village de Pidjani. Ce dépôt fait partie d'une unité alluviale qui est une suite de morceaux de larges pièces de conglomérat contenues dans des fins grains de sable. Les prélèvements ont montré que dans certains endroits, dans cette séquence la teneur en olivine est d'environ 10% et peut atteindre jusqu'à 40%, voire 50%. Physiquement, ces grains d'olivine sont de forme semi angulaire à rond, et leur taille varie de un à quelques millimètres. Plus de 90% de ces grains sont de cette taille. En général, la plupart de l'olivine de ce gisement est de type forstérite.


2.Dépôts de pouzzolanes

Pour la Grande comore

Zone I (Itsoundzu ): Dans ce domaine, un dépôt de pouzzolane est réparti sur au moins 50 mètres de diamètre et 20 mètres de hauteur. En ce qui concerne l'aspect physique de ce dépôt, il se présente sous forme de grains complètement libres avec le moins de sol fin possible (minéraux argileux).

Zone II (Chezani ): Dans ce domaine, d'épaisses couches de pouzzolane reparties sur plus de 300 mètres sont observés, qui se répandent dans une zone à 200 mètres de diamètre.

Zone III (Ossoudjou): Un échantillon a été prélevé de cette zone pour déterminer le pourcentage d'éléments et aussi pour tester les ciments et les résultats probants.

Zone I (Sangani ): L'extension de cette Superficie est supérieure à 100 mètres et son épaisseur atteint jusqu'à 10 mètres.

Zone II (Mtango ): Dans ce domaine la pouzzolane est répartie autour de 400 mètres avec une épaisseur de 50 mètres.

3. Gisement latéritique de bauxites

Les domaines les plus prometteurs ont été étudiés et dans l'île d'Anjouan un important gisement latéritique de bauxite a été trouvé. Géographiquement, ce domaine est situé à 300 mètres à l'est du village de ONGONI. Basé sur des enquêtes de terrain menées dans ce domaine, la surface de ce gisement s'étend sur au moins 300 mètres dans des directions différentes et sa hauteur atteint jusqu'à 50 mètres.

4. Gisements latéritiques de Terre Rouge

Basé sur des études d'exploration, les sols rouges sont perçus sous la forme de lamelles et / ou petites et grands lentilles dans les différentes régions des trois îles. L'extension de cette unité est très importante dans l'île d'Anjouan (au nord-est de HAJOHO). Compte tenu de la zone d'extension du gisement et la valeur moindre du poids spécifique du sol de latérite rouge (2,5 g/cm3), le tonnage de ce gisement est estimé à environ 1 million de tonnes. En comparant ce dépôt à d'autres gisements du monde (avec la teneur de 30-35% d'oxyde de fer), ce dépôt avec sa teneur de 32% d'oxyde de fer est prometteur pour des études d'exploration supplémentaires et détaillées.

5. Les métaux lourds

La présence de minerai précieux (Spinelle et Corindon) est devenue certaine à Anjouan, à la Grande Comore mais surtout à Mohéli. Dans cette île, les particules de corindon sont beaucoup plus répandues et ont été repérées dans 11 endroits différents.

B. Plan de Justification Economico-Technique

1- Le plan pour la production de l'olivine.

Domaine d’utilisation du produit

- Matériaux Réfractaires de hauts fourneaux
- Fonderie de sable
- Réfractaire
- Bloc de stockage de chaleur
- Substances abrasives
- Autres applications

Les prix mondiaux de l'olivine varient selon les différentes applications:

- Travaux de Fonderie: 60-110 $ / t (en vrac), 77-125 $ / t (sacs)
- Agrégats: 50-78 $ / t (en vrac)
- Agrégats réfractaires: 72-80 $ / t (sacs)
- Fonderie et sable de dynamitage: 78-84 $ / t (sacs)
- Sable de répartiteur: 100-110 $ / t (sacs)

La capacité de production de l’olivine

Etant donné les réserves minérales minimales actuelles et le montant maximal de la production mondiale (entre 20 et 3500 mille tonnes), il est suggéré que le dispositif soit conçu pour fonctionner avec une capacité de 250 mille tonnes par an (830 tonnes par jour, 300 jours de travail chaque année). Compte tenu de la teneur moyenne d'au moins 25 pour cent d'olivine, sa production annuelle sera d'environ 62 mille tonnes par an, et dans le cas où le produit met pied dans le marché mondial, la capacité de production pourrait augmenter jusqu'à à 500 mille tonnes de matériaux brut par an.

Indices économiques

- Le montant du capital fixe est d'environ 5.5 millions de dollars
- Des études d'exploration supplémentaire; 0.25 millions de dollars
- Le montant du capital en circulation d'environ 0,3 millions de dollars
- Coûts de production d'environ 1.7 millions de dollars
- Le prix de vente par tonne, en moyenne de 60 dollars (pour couvrir les risques du projet, le prix a été fixé à 40 dollars, moins que le prix mondial).
- Ventes annuelles d'environ 3.72 millions de dollars
- Le bénéfice brut d'environ 2 millions de dollars
- Retour sur investissement (ROI) Le taux est d'environ 32 pour cent
- Période du retour du Capital vers 37 mois

2- Production des terres rouges latéritiques

Domaine d’utilisation du produit

- Les revêtements de couverture et les bandes magnétiques ...
- Les matériaux de construction comme le ciment, mortier, béton et ainsi de suite ...
- Pigments:

• Industrie céramique
• Industrie du verre
• Les bandes magnétiques
• Papiers Industriels
• produits cosmétiques

La capacité de production

La meilleure réserve de sol rouge se trouve dans l'île d'Anjouan, dont les réserves sont estimées à environ 1 million de tonnes. Sur cette base, le montant de la production annuelle est estimé à environ 4000 tonnes de sols traités avec un teneur supérieur à 75%. Et compte tenu de la teneur moyenne de ce dépôt de 32%, le taux annuel d'exploitation est d’environ 15000 tonnes de matière brute.
Considérations techniques

Comme cela a été mentionné dans les parties précédentes, les sols rouges et jaunes (pigments minéraux) ont des applications multiples, et dans chaque application, les caractéristiques physiques et chimiques du produit sont différentes. Par conséquent, la production d'un produit avec certaines caractéristiques, n'est possible que par certains processus particuliers qui doivent être appliquées sur les matières premières.

3- plan de production de la pouzzolane

Les applications du produit
- Construction
- Polissage
- Agriculture
- D'autres applications de ces substances, on peut citer la production de dentifrice, les différents produits de nettoyage, additifs pour peinture à l'huile, le polissage des substances, cirage, plastique, résine synthétique, les couvertures souples, filtres à eau, des allumettes, des électrodes de soudage, les transmetteurs chimiques, les routes pour renforcer le sol, les abrasifs dans les savons et autres produits nettoyants, pour les toits en pente et les planchers du bâtiment (particules inférieures à 40 millimètres)


Capacité de production

Considérant la nature volcanique des Comores et l'extension extrême de cette matière minérale, on peut certainement dire que ces réserves sont infinies. Production et transformation de cette matière peut être considérée comme l'une des priorités dans les investissements de ce pays. Selon ce qui a été décrit jusqu'à présent, la capacité de ce plan est considérée comme étant d'environ 100 mille tonnes par an.

Indices économiques

- Le montant du capital fixe d'environ 8 millions de dollars
- Des études d'exploration supplémentaire; 0,25 millions de dollars
- Le montant du capital en circulation d'environ 0,2 millions de dollars
- Coûts de production d'environ 2 millions de dollars
- Les prix de vente par tonne, moyennement de 60 dollars (pour couvrir le risque du projet, ce prix a été revu à 30 dollars, moins que les prix mondiaux)
- Ventes annuelles d'environ 6 millions de dollars
- Le bénéfice brut d'environ 4 millions de dollars
- Retour sur investissement (ROI) Taux d'environ 46 pour cent
- Période du retour du Capital environ 25 mois

4- Plan de la production provenant des gisements latéritiques de bauxites de ONGONI

Les applications du produit:

- Industrie du Ciment
- Métallurgie
- Industries chimiques
- Acier Industriel
- Réfractaires
- Abrasifs
- Construction de routes
- Soudage
- La production pétrolière

Les prix mondiaux

Selon des études réalisées dans le commerce mondial, le prix de chaque tonne de bauxite varie en fonction de la taille des grains, la teneur en alumine, et le volume, la quantité et le type d'impuretés. Néanmoins, le prix mondial moyen par tonne est de 27 dollars.


Capacité de production

En ce qui concerne les gisements probables de la bauxite latéritique dans l'île d'Anjouan (chapitre trois, qui fait partie de 3-3-1), qui est estimée à environ 11 millions de tonnes, la stratégie la plus appropriée au développement économique et politique de développement peut être fondé sur ces réserves comme avantage relatif et point principal. En plus de l'institutionnalisation de l'exploitation minière et de l'emploi, cette politique peut aider au développement des exportations nationales envisagent points positifs et d'avantages. À cette fin et dans la première étape, il semble que les objectifs de la branche minière d'atteindre les plans de production de 500 mille tonnes de bauxite, et aussi d'intensifier le pied dans le marché mondial sont raisonnables.

Indice économique

- - Le montant de fixe à environ 15 millions de dollars
- Des études d'exploration supplémentaire; 0,25 millions de dollars
- Le montant du capital en circulation d'environ 1 million de dollars
- Coûts de production d'environ 4,2 millions de dollars
- Ventes de prix pour la tonne, moyennement 20 dollars (pour couvrir les risques existants, le prix est offert 7 dollars de moins que le prix mondial)
- Unité de capacité de production d'environ 500 mille tonnes par an
- Montant des ventes annuelles d'environ 10 millions de dollars
- Le bénéfice brut d'environ 5,8 millions de dollars
- Retour sur investissement (ROI) Taux d'environ 37 pour cent
- Période de retour de capital environ 33 mois


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Mariama HALIDI HALIDI - dans RAPPORTS
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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 12:50

Une nouvelle compagnie aérienne aux Comores ! Elle s’appelle Comoro Islands Airline et est dirigée par Badria Kassimou, une jeune ingénieur en agro alimentaire âgée de 34 ans. C’est une société privée de droit comorien dont l’Etat comorien est un un des deux actionnaires. Elle a un capital de 3 millions de dollars et deux actionnaires : le Groupe d’Investissement Kowetien AREF (75%) et l’Etat comorien (25%).

Créée le 06 septembre dernier suite à la signature d’un accord de partenariat entre l’Etat comorien et le Groupe Kowetien, Aref Investissement Group, la nouvelle compagnie aérienne a effectué son vol inaugural le 26 septembre dernier, Hahaya ( Ngazidja)– Ouani (Ndzuwani) via Bandarsalama (Mwali) en utilisant un appareil de 19 places. Pour l’instant, elle va desservir le réseau local tous les jours : 3 vols Ngazidja, 2 vols à Ndzuwani et un vol à Mwali. Une liaison avec Mayotte ne va pas tarder selon la Directrice de la Compagnie. Et progressivement, elle espère aussi faire les pays de la région et l’international notamment Paris, Bahrein, Beyrouth, Dubaï, Majunga et Dar es salam.


Voilà une bonne nouvelle saluée par beaucoup de comoriens. D’autant plus, qu’avec cette nouvelle compagnie, on peut désormais se rendre par voie aérienne sur une île le week end. Maintenant reste à savoir si les tarifs des billets seront plus abordables que ceux des deux autres compagnies qui desservent déjà le réseau local. Il semble que Oui mais c’est à vérifier dans le temps. L'on attend aussi impatiemment les conditions pour les liaisons régionales et intérnationales.


Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 18:52

Source : HALIDI-BLOG-COMORES


Très tôt, dans la matinée d’hier (Samedi 3 octobre 2009)  un habitant de Pagé, zone périphérique de Mutsamudu, le chef lieu de l'île, a découvert un cadavre à quelques mètres du premier pont en provénance de Mutsamudu. Il s’agit du corps de Youssouf Abdou Allaoui.


Youssouf Abdou Allaoui est un jeune garçon originaire de Ouani qui était connu sous le pseudonyme de Koudina.    Il y a quelques années, il avait décidé de quitter sa ville natale pour aller s'installer à Pagé, le village d’origine de sa feue maman où il vivait paisiblement. Sa mort soudaine  paraît  mystérieuse. D'autant plus qu'il est trouvé dans un état surprenant.


 Selon des sources médicales, le pauvre garçon saignait du nez et avait des côtes cassées. Donc l'on écarte pas l'hypothèse d'un assassinat perpetré par  un groupe des gens.


En tout, cas c'est l'hypothèse privilégie par la famille proche de la victime.  Koudina a été assassiné ! Par qui et pourquoi ?


D’après le service d’enquête de la gendarmerie d'Anjouan, la  personne qui a découvert le cadavre a été interpellée pour être entendue . Et à l’heure où l’on vous rélate cette histoire macabre, quatre autres personnes, des amis proches de la victime, sont aussi intérrogées et entendues par les enquêteurs.


Ces cinq personnes  sont actuellement  en garde à vue.  L'enquête suit son cours. Un juge d'instruction va probablement les auditionner dans les jours à venir.  
  A faire à suivre……………..


Mohamed Elhad
Un de nos informateurs à Anjouan
HALIDI-BLOG-COMORES
 

                                                                                       
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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANJOUAN - NDZUWANI
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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 12:51

 

Des rumeurs circulaient  depuis quelques semaines. Mais maintenant c'est quasiment certain. C'est pourquoi, à notre tour, nous en parlons.

Le 13 novembre prochain, un match de football amical opposera l'équipe nationale des Comores à l'Olympique de Marseille au stade Vélodrome. Il s'agit d'un match de solidarité au profit des familles de l'accident de l'Airbus A 310 survenu le 30 juin dernier au large des Comores et ayant fait 153 victimes. En effet, si on se fie au journal Albalad n° 96 du 1er octobre dernier, 50% des recettes seront remises aux associations des familles des victimes et le reste à la fédération Comorienne nde Football (FCF).

Vivement le 13 novembre pour entendre rétentir "Udzima wa masiwa", l'hymne national des Comores et voir les joueurs comoriens dans ce stade mythique de Marseille. Ce jour là, notre coeur sera partagé entre l'équipe nationale de notre pays natal auquel nous sommes tant attaché et notre équipe préférée.

Halidi Allaoui(HALIDI-BLOG-COMORES)

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Mariama HALIDI HALIDI - dans SPORT
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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 07:43

Source : Albalad du 1er octobre 2009

Legislatives

«Je serai le candidat de la mouvance présidentielle»

 

L’ancien rapporteur de la commission des finances à l’assemblée nationale, Attoumane Allaoui (Andoudou) se lance de nouveau dans le combat des prochaines élections législatives dans la circonscription de Wani à Anjouan. Interview.

 

• M. le député, vous repartez encore au combat. On nous dit que vous êtes candidat à votre  s u c c e s s i o n . Pourquoi ?

 

Pour continuer l e c o m b a t politique que j ’ a i d é b u t é depuis ma dernière élection à

l’assemblée nationale. J’ai œuvré sur le plan national, j’ai bien défendu des projets prometteurs

pour l’avenir de mon pays. Je veux continuer ce combat et me battre encore davantage pour

l’unité et le développement des Comores.

 

• Qu’allez-vous défendre dans la prochaine législature ?

 

L e s p e r s p e c t i v e s d e développement économique actuelles soutenues par des investisseurs étrangers. Je pense que cet élan économique doit être préservé pour l’intérêt de

notre peuple. Je pense que mes compatriotes sont conscient des enjeux et ont la maturité

de comprendre les choses pour pouvoir faire la distinction entre le bien et le mal et avoir confiance aux autres surtout si l’enjeu engage le pays dans son ensemble.

 

• A u r i e z - v o u s d é j à d e s propositions de loi à soumettre au parlement si vous êtes élu ?

 

Une proposition de loi sur la passation des marchés publics et une autre sur la fonction publique. Je pense que ce pays doit nouer avec le mérite c’est à-dire donc avec les compétences qui doivent primer dans la gouvernance et la gestion de la chose publique. Je pense que cela va aider le pays à reconnaître les valeurs des uns et des autres.

 

• Q u e l l e é t i q u e t t e porterez-vous aux prochaines législatives?

 

J e s e r a i c a n d i d a t d e l a mouvance présidentielle.

 

• Quels sont vos principaux soutiens ?

 

Celui qui sera élu dans ma circonscription est celui qui aura le soutien de la jeunesse,

des cadres, des femmes et des sans-emplois. Ce sont ceux-là qui m’accompagnent dans mon

combat.

 

• Quel sera votre slogan de campagne ?


Tous, en avant.

 

• Pouvez-vous nous faire un bilan de vos cinq ans de député?

 

J’ai défendu les principes de l’autonomie des îles qui ont abouti à la rédaction et à l’approbation de la loi sur la présidence tournante. Nous avons défendu la loi sur la citoyenneté économique qui a permis à notre pays de bénéficier d’investissements étrangers aux retombées économiques importantes.

 

• Votre opinion de vue sur l’ancienne législature ?

 

C ’ é t a i t u n e a assemblée mouvementée qui a mal fini. Les débats étaient très agités. La présidence n’a pas véritablement joué son rôle d’arbitre. Elle avait choisi un camp, celui de

l’opposition. Des réunions des partis de l’opposition étaient organisées dans les locaux de

l’assemblée. Ce qui n’était pas normal d’autant plus que tout le monde n’avait pas ce « droit ».

 

• Que répondez-vous à ceux qui accusent le président Sambi de vouloir prolonger son mandat au-delà de 2010 ?

 

Ce n’est ni l’affaire d’un seul député ni d’autres personnes. C’est une question qui implique

tous les députés réunis en congrès. Si l’opposition est majoritaire, elle tranchera en

sa faveur et autant si c’est la mouvance qui l’emporte. On ne doit pas précipiter le débat

et noyer le peuple dans des spéculations. La constitution est claire et sans équivoque. Il faut

plutôt se poser les questions sur les avantages et les inconvénients de cette prolongation au cours de la campagne, les Comoriens trancheront.

 

• Ê t e s - v o u s p o u r l e regroupement des élections des députés avec celles des

conseillers des îles ?

 

L’harmonisation a toujours des effets positifs. Sur le plan financier, elle réduit les coûts.

On ne peut pas être le seul pays au monde à organiser chaque année une élection. Je pense

que le regroupement est une bonne chose.

 

• Qu’est-ce qui vous fait peur dans cette nouvelle bataille électorale ?

 

Le taux d’abstention élevé. J’ai peur de cela. Même si je sais que l’élection d’un homme ne

dépend pas de sa circonscription seulement mais aussi de ses relations avec ses concitoyens.

 

A.S.KEMBA

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans INTERVIEWS
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 17:21
Vous trouverez ci-desous la photo des couples Sambi (Président des Comores) et Obama (Président des Etats Unis) faite il y a quelques jours aux USA.







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Mariama HALIDI HALIDI - dans PHOTOS
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 16:56
Objet : Projet enfant hospitalisé dans les hôpitaux des Comores
 

Le bureau du CASM vous annonce la naissance d’un nouveau projet en faveur des enfants hospitalisés aux Comores.
Dès le 01 novembre 2009 au 31 décembre 2009, le CASM organise une collecte de jeux , de jouets, de livres (tout ce qui relève du ludique), de DVD et de cassettes .

Aux Comores, il n’existe aucun espace de loisirs et de convivialité pour les enfants hospitalisés, alors qu’ils en ont surement besoin plus que d’autres. Il est donc nécessaire de lui offrir un lieu de loisirs et de jeux pour qu'il retrouve un certain sourire. Prévoir aussi des jeux et des animations dans les salles d’attente en attendant d'être accueilli. De plus, nous allons penser prioritairement aux jeux éducatifs.

Par ailleurs, l'enfant hospitalisé ne doit pas rater sa scolarité. Nous allons faire appel à des professeurs bénévoles de consacrer deux à quatre heures par semaine pour continuer à dispenser des cours aux enfants hospitalisés. C'est pourquoi nous demanderons aux enseignants de remettre à chaque fois une copie des cours faits en classe, ainsi que la progression pédagogique.

Les hôpitaux doivent s'engager par écrit de détacher un aide-soignant pour encadrer et sécuriser les salles de jeux. Nous nous engageons de faire un inventaire du matériel tous les deux ans pour s’assurer que rien n’a été détourné à des fins personnelles. En cas d’infraction et de vol, le CASM préviendra les autorités hiérarchiques et se réserve le droit de porter plainte contre l’autorité compétente.

Nos actions se traduiront ainsi :

1- Salle d'attente et des consultations : des jouets, des peluches, des jeux tels que puissance 4 et autres jeux ludiques. Il faut aussi décorer les murs par des paysages comoriens et voire si des peintres comoriens accepteraient de prêter leur talent au service des enfants de l'archipel.

2- Salle des jeux ; une salle dédiée aux jeux. Toutes sortes de jeux éducatifs et ludiques. La salle des jeux sera accessible aux enfants en présence d'un adulte agréé, et les parents peuvent les accompagner.

3- Une bibliothèque ambulante : chaque matin et après midi, des aides soignants passeront dans les chambres, avec des livres d'enfants et d'adolescents, pour un prêt gratuit de 24h.

4- Salle des ados : en fonction des moyens, doter les ados d'une salle de jeux avec vidéos, jeux vidéos et espace informatique.

5- Progression du suivi pédagogique et éducatif : nous demanderons le ministère de l'éducation nationale de détacher deux à trois postes d'enseignants à temps partiel (1 poste 1/2) pour le suivi pédagogique et éducatif des enfants hospitalisés.
L'enfant hospitalisé ne doit être exclu du monde scolaire. L'éducation et l'accès à l'éducation à l'éducation constituent un droit inaliénable. Nous devrions agir pour que nos enfants aient accès à la scolarité. Parallèlement, nous demanderons é à des professeurs de civilisation islamique de continuer d'enseigner les valeurs de l'islam.

A l'avenir, nous allons ouvrir en partenariat avec des hôpitaux et de partenaires des ateliers d’animation tels que : "les contes des Comores" , "chants" "arts plastiques et graphiques", " calligraphie"...etc. dans les hôpitaux.

C’est un projet en construction, chacun peut améliorer la qualité et faire part de ses propositions.

Contact : 1- Nakidine Mattoir (nakimattoir@yahoo.fr) ...et toute personne qui souhaite voir donner son email...Sachez que ce texte dépassera le cadre du CASM et sera diffusé partout , car c'est un projet à portée nationale.


Nakidine MATTOIR, Président du CASM (Centre d'Animation socio-culturelle de Mtsangani)
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Mariama HALIDI HALIDI - dans SANTE
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