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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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Halidi Mariama (HALIDI-BLOG-COMORES)

 

 

 

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 22:19

 

 Les Députés et conseillers des îles comoriens réunis en congrès dimanche 25 juillet 2010 ont adopté la loi entérinant la date des élections prévue dans l'accord politique signé le 16 juin dernier par le Président de l'Union, les gouverneurs des îles et un représentant de la Communauté internationale .

 

Selon l'article 1er de ladite loi, « L’élection du président de l’Union des Comores et celle du 2ème tour des gouverneurs des îles autonomes se tiendront le 26 décembre 2010 sur tout le territoire national ». Les primaires de Mwali auront lieu le 7 novembre 2010.

 

Il y a eu 80 voix pour, 2 voix contre et 2 abstentions. Un parlementaire était absent. 

 

Halidi Allaoui

HALIDI-BLOG-COMORES

26 juillet 2010 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 01:29

karida 

« Depuis mon enfance,  je rêvais d’exercer le métier d’esthéticienne .C’ est un idéal que j’embrasse et pour lequel je suis prête à tous les sacrifices »

 

 

 

A la veille de l’ouverture officielle de son centre de Beauté à Moroni, Madame Karima Jaffar connue surtout sous le prénom de Karida répond à nos questions.

 

HALIDI-BLOG-COMORES : Tout d’abord, mes sincères félicitations pour la concrétisation de ton projet professionnel.

Je commence notre petit entretien par te demander de te présenter à nos lecteurs.

 

Karida  :  Merci.

Je m’appelle Karima Jaffar mais je suis Karida pour la famille et les amis. Après mes études secondaires, j'ai choisi de suivre une formation de 5ans en Egypte dans une école de coiffure et d’esthétique. J'ai appris à composer des produits de soin du corps et du visage à base de produits naturels (mélange de fruits, légumes, féculent selon le type de peau)

 

HALIDI-BLOG-COMORES : Comment votre projet est-il né ?

 

Karida : Depuis toute petite j'admirais les belles femmes bien soignées et naturelles.

Je maquillais et coiffais ma mère, mes amies et mes voisines. Cette  passion  est restée en moi et s'est concrétisée par ma formation et l'ouverture du Centre  de beauté comorienne et orientale BEAUCOR  dont l'unauguration officielle aura lieu demain (lundi 26 juillet 2010) à MORONI, la capitale des COMORES.

 

HALIDI-BLOG-COMORES : Quelle est ton ambition ?

 

Karida : Mon ambition est de longue date. Comme je l’ai souligné, depuis mon enfance,  je rêvais d’exercer le métier d’esthéticienne .C’ est un idéal que j’embrasse et pour lequel je suis prête à tous les sacrifices. J’ai toujours voulu être au service de la population, lui assurer le bien être moral  ainsi que la beauté physique.

Donc, avec la création de BEAUCOR, mon souci primordial est d’assurer le bien être moral et physique ainsi que la beauté de mes clients, lutter contre l'utilisation des produits qui agressent  la peau et contribuer à diminuer le chômage des jeunes dans mon pays.

 

Au fil des ans, en plus de tout ce que je fais ( soins du corps, de visage, des cheveux,...),  je voudrais avoir également un coin fitness pour accompagner le sauna et élargir  mon projet avec la vente de produits de beauté naturels, la parfumerie  etc. 

 

HALIDI-BLOG-COMORES : Quelle clientèle vises-tu ?

 

Karida : les hommes, les femmes, les personnes de troisième âge et les jeunes.... Car la beauté et le bien être sont l’affaire de tout le monde.

 

HALIDI-BLOG-COMORES : Quels sont les horaires d’ouverture de BEAUCOR ?

 

Karida : Du lundi  au vendredi de  10h à 20h et le samedi de 10h à 21h

 

Le centre Beaucor se trouve à Moroni dans le quartier qui s’appelle Soifa à 100m de l’IFERE et à 200m de l’hôtel Le Moroni ou du palais du peuple.

 

HALIDI-BLOG-COMORES : ton dernier mot ?

 

Karida : Dans la vie, il faut être ambitieux et surtout savoir ce qu'on veut. Seul le travail rend la femme autonome. N'attendons pas que tout vienne de l'Etat.

 

 La vie n'est pas aussi facile qu'on le croit mais il faut oser. Avec du courage et  de la détermination on peut atteindre ses objectifs. Tout métier est honorable et rien n'est plus rassurant que de s'assumer financièrement

 

Halidi Allaoui

HALIDI-BLOG-COMORES

25 juillet 2010

 

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 09:36

BEAUCOR

« Votre Beauté, notre passion »

« Votre Bien être, notre préoccupation »

 

beaucor-Slogan.JPGInvitation

 

Le Centre de Beauté Comorienne et Orientale « Beaucor » ouvre officiellement ses portes le lundi 26 juillet 2010 à 17h30.

A  cette occasion vous êtes priés de bien vouloir honorer de votre présence la cérémonie d’ouverture qui aura lieu au centre Beaucor sis à Soifa à 100m de l’IFERE et à 200m de l’hôtel Le Moroni.

   Votre présence est vivement souhaitée.

                                            La gérante

                                            Karida Jaffar

 Tel (portable): 
3326377
3333038
330652
beaucor-siege.JPG

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANNONCES
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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 07:38

 

Vous trouverez ci-dessous la composition des membres et du bureau de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) pour les prochaines éléctions qui auront lieu en principe en novembre 2010

 

Membres de la CENI

 

1- Abdallah Mohamed (représentant de l’opposition parlementaire)

2- Madi Laguera (représentant de l’Union pour Mwali)

3- Ali Hassanaly (représentant de l’exécutif de Mwali)

4- Charcane Chaharane (représentant de l’exécutif de Ndzuwani)

5- Abdallah Allaoui Maachouk (représentant de l’union pour Ndzuwani)

6- M'sahazi Hakika (représentant de la société civile)

7- Anzimata Abdou (représentant d u gouvernement de l’Union)

8- Mzé Dafiné Said (représentant de l’exécutif de Ngazidja)

9- Idrissa Ahamada Saïd (représentant de la majorité présidentielle)

 

Membres du Bureau élu de la CENI

 

Président : Charcane Chaharane

Vice président : Madi Laguera

Trésorière : M'sahazi Hakika

Secrétaire Rapporteur : Idrissa Ahamada Saïd

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

 

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 22:22

Vous trouverez ci-dessous une interview du nouvel entraineur des Coelacanthes, l'équipe nationale de foot-ball des Comores, Manuel AMOROS accordée à Comores Mag.

Cliquez une fois sur la vidéo et n'oubliez pas de mettre le son.

 

 

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

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Mariama HALIDI HALIDI - dans VIDEOS
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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 12:22

Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

 

Comores /

Idi Nadhoim, Vice président en charge du ministère de l’agriculture, de l’artisanat de la pêche de l’agriculture et de l’énergie

« Notre parti pèsera sur l’élection du futur président de la république »

 

Idi-Nadhoim.jpgMoroni, vendredi 23 juillet 2010 (HZK-Presse)  A moins de 4 mois des élections harmonisées du président de l’Union et des gouverneurs des îles, les états-majors politiques se mobilisent, tant au sein du régime en place, que dans les rangs de l’opposition. Le Vice-président Idi Nadhoim, a accepté de répondre aux questions de La Gazette et HZK-Presse, dans une interview exclusive qu’il nous a accordée à la veille du Congrès des élus qui doit entériner le nouveau calendrier électoral fixant les scrutins aux 7 novembre et 26 décembre 2010. Pour M. Idi Nadhoim, qui annonce la création d’un nouveau « grand parti » au sein de l’actuelle mouvance présidentielle, ce mouvement « va peser sur l’élection du prochain président ».  

 

Question : Comment comptez vous aborder les prochaines échéances électorales ?

 

Idi Nadhoim : Nous avons créée avec mes amis Kiki, Djae, Satellite, député Fatahou, les députés de Moroni qui sont tous de la mouvance, qui sont des députés « Orange », les Conseillers, des grandes personnalités de ce pays, un mouvement politique appelé le parti Orange. Un grand parti politique qui rassemble aussi bien des personnalités, des cadres de la Grande-Comore, d’Anjouan et de Mohéli pour être présent en force dans les prochaines échéances et dans d’autres… et dans la vie politique de ce pays.

 

Question : Pourquoi vous avez lancé ce parti politique maintenant et pas avant ?

 

I.N. : Parce que à chaque chose son temps. Les dernières élections nous ont permis de mesurer nos forces, notre audience dans le pays. Les résultats obtenus aux dernières élections nous ont encouragés à former très rapidement un grand parti.

 

Question : Est- ce là une façon de se démarquer de la Mouvance présidentielle ?

 

I.N. : La mouvance présidentielle n’est pas un parti politique. C’est un ensemble de partis. Et il n’y a aucune raison que nous nous démarquions de la Mouvance présidentielle. Sauf s’il y a de bonnes raisons de se démarquer. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

 

Question : Ne craignez-vous pas que cette démarche contribue à fragiliser la mouvance ?

I.N. : Pourquoi, cela ne peut pas renforcer la Mouvance ?

 

Question : Allez-vous soutenir Monsieur Ikililou Dhoinine [candidat désigné par le président Sambi] à la prochaine présidentielle ?

 

I.N. : On n’a pas encore discuté avec le chef de l’Etat. Ni avec le chef de l’Etat qui a fait la proposition, ni avec le candidat lui-même ni avec les autres formations de la mouvance. Mais ce qui nous intéresse le plus aujourd’hui, c’est le rassemblement de nos forces pour que notre soutien à un candidat ne soit pas un soutien en l’air, comme c’est souvent le cas avec des partis qui ne représentent rien. Mais un soutien effectif qui va peser pour l’élection du prochain président

 

Question : Parlons maintenant de l’organisation des prochaines élections. On parle beaucoup d’un manque de moyens financiers alors que les membres du comité de suivi ont annoncé que le gouvernement va débloquer une enveloppe de 500 millions fc pour permettre au processus de démarrer…

 

I.N. : Nous ne sommes jamais engagés à débloquer cette somme là. Nous apporterons notre contribution, comme cela a toujours été le cas. Mais nous attendons un soutien massif de la communauté internationale et là il ne faut pas se cacher le visage pour le dire.

 

Question : Au sein de l’opinion et même dans les rangs de l’opposition certains craignent que le gouvernement ne veuille pas organiser les élections cette année. Que répondez-vous ?

 

I.N. : S’ils ne sont pas prêts à aller aux élections, ils n’ont qu’à le dire. Mais les élections sont fixées en novembre et elles auront lieu aux dates fixées. Nous allons les organiser avec les moyens de bord.

 

Question : Votre mouvement politique aura-t-il des candidats aux prochaines élections ?

 

I.N. : Nous avons notre candidat à la Grande- Comore en la personne de Mouigni Saïd Soilih. Pour les gouverneurs d’Anjouan et de Mohéli, il est trop tôt pour dire qui on soutiendra. Ce qui nous intéresse le plus c’est l’élection du gouverneur de la Grande-Comore.

 

Question : Quel programme politique allez vous défendre auprès des électeurs ?

 

I.N. : Le programme est tout tracé. Une très grande ouverture pour permettre les investissements étrangers comme nous l’avons fait jusqu’ici. Les résultats sont là. L’encouragement des nationaux par la facilitation de l’accès au crédit bancaire. La continuation d’une politique de développement des infrastructures. Il n’y a pas de raison de changer une politique qui a commencé à donner des résultats qui sont là et qui sont palpables.

 

Question : Abordons un autre sujet. Où en est-on du dossier sur la privatisation de Comores Télécom ?

 

I.N. : D’ici novembre, elle sera privatisée avec un partenaire stratégique qui détiendra 51% des actions et forcément le management de la société. Et, c’est ce qu’il fallait faire depuis longtemps.

 

Question : Qu’en est-il du nouvel opérateur, Twamaya Télécom ?

 

I.N. : Nous constatons le retard qu’a pris Twamaya Telecom qui est dû à l’entêtement de la direction de Comores Télécom de faire obstacle à cette société, mais quoi qu’il en soit Twamaya va commencer à émettre d’ici la fin de l’année au plus tard.

 

Question : Et l’engagement des petits ports promis par CGH ?

 

I.N. Les petits ports sont en cours et les travaux du premier doivent commencer début août à Vassy à Anjouan.

 

Propos recueillis par Faïssoili Abdou

230710/fa/hzkpresse/9h00

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans INTERVIEWS
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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 19:26

Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

 

 

 

Fomboni, mercredi 21 juillet 2010 (HZK-Presse) L’affaire des cautions « non payées » lors des élections des gouverneurs de 2007 à Mwali, refait surface, juste à quelques semaines des dépôts de candidatures pour les prochaines élections présidentielles et des gouverneurs. Après trois ans, l’ancien président Fazul, potentiel prétendant à la magistrature suprême de l’Etat, serait convoqué pour une information judiciaire à la cour d’appel de Moroni, qu’il avait lui-même saisi suite au Cette affaire concernait l’ex-président Fazul, le député Chabouhane et le ministre Fouad Mhadji supposé tous les trois, par le ministère public représenté par le procureur de la république de l’époque Soilih Mahamoud, comme n’ayant pas déposé leur caution et pourtant ils étaient bien candidats dans la course à la tête de l’exécutif de l’ile autonome de Mwali en 2007.

jugement rendu par le président du tribunal de première instance de Fomboni.

 

  C’est lorsque le député Abdou Djabir qui était lui aussi candidat et l’actuel gouverneur Mohamed Ali Said, le vainqueur du scrutin, sont allés chercher le remboursement de leur caution après avoir dépassé le seuil légal de 10% des voix, que l’affaire éclata. Le caissier du trésor parlait d’un coup de téléphone du président de l’ile qui se trouvait à l’étranger, l’autorisant à délivrer le récépissé de versement au profit des proches de Fazul, « mais je n’avais pas vu l’argent des concernés, je ne faisais qu’obéir aux ordres du chef » avait-il avoué devant le tribunal.

 

Après comparution de M. Fazul et M. Chabouhane, Fouad étant à l’extérieur à cette époque,le tribunal avait délibéré par une condamnation, que l’avocat de Fazul, Me Mzimba, a contesté en interjetant appel, et depuis l’affaire restera en veilleuse. Abdou Djabir et Mohamed Ali Said n’ont toujours pas obtenu le remboursement de leur caution de 3 millions chacun.

 

Il a fallu attendre l’approche des futures élections, juste à quelques semaines du dépôt des candidatures, pour ressortir le dossier du tiroir. Est-ce pour empêcher Fazul qui, dans tous les pronostics est classé parmi les trois favoris des primaires du 7 novembre prochain à Mohéli ? Ou s’agit-il d’une procédure normale qui suit son cours ? Pour les proches de l’ex-président Fazul, « ce sont des manœuvres politiques, car faute d’avoir réussi à plusieurs reprises à l’éliminer, maintenant ils cherchent par tous les moyens à le couler mais ils n’arriveront pas ». A en croire ce Fazuliste, leur avocat assure qu’un appel qui date de 3 ans n’a pas d’effet.

 

Il est à noter que cette affaire mettrait déjà en suspens la coalition qui allait se faire entre Mohamed Assanaly et Fazul dans la prochaine course présidentielle. « Abdou Djabir et Abdoulhakim négocient, tandis que Bienrif Tarmidi et Bolero n’arrivent pas à finaliser un accord électoral » nous confiait Salami Hamid de l’opposition.

 

Cependant dans les milieux politiques Bienrifi serait pressenti comme étant le futur candidat à la présidence, alors que l’ancien président de l’assemblée fédérale Salim Djabir qui comptait beaucoup sur certains partisans du FPC lorsque ces derniers avaient suggéré à Mohamed Assanaly de  se retirer de la course, se trouverait en difficulté.

 

Du coté de la mouvance après plusieurs négociations qui avaient fait l’objet du déplacement d’une forte délégation des « baobab » de Mwali, il est presque certain que c’est l’actuel vice-président Ikililou qui sera le candidat de la mouvance présidentielle au fauteuil de Beit-Salam et Aladine Daroumi candidat au poste de gouverneur de l’île.

 

Mouayad Salim

210710/ms/hzkpresse/9h00

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Mariama HALIDI HALIDI - dans JUSTICE ET DROIT
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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 11:37

Calendrier des manifestations

Dimanche 25 juillet 2010
Après midi : ouverture
Soir: Élimination concours de danse

Lundi 26 juillet 2010
Après midi : Carnaval
Soir : Podium folklorique

Mardi 27 juillet 2010
Matin : natation et course de pirogues
Après midi: causerie
Soir : Finale de basket ball

Mercredi 28 juillet 2010
Matin: concours (jeu de sac et pneu)
Après midi: Finale foot-ball senior
Soir: finale concours de danse

Jeudi 29 juillet 2010
Matin: course et marche Féminine
Après midi: final Pétanque
Soir: concours du saint coran

Vendredi 30 juillet 2010
Matin: Finale foot-ball minime
Après midi: finale foot-ball vétéran
Soir: Soirée dansante

Samedi 31 juillet 2010
Matin: Demi fond  spécial vétéran
Après midi : Tam Tam de bœuf
Soir: Festival

Dimanche 01 aout 2010
Matin: Relais
après midi: Jeux de société
soir: Théâtre
comité d'organisation de la semaine culturelle d'ouani
tel: 00269 339 45 98
email: semaineculturellede lajeunesse@ yahoo.fr

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANNONCES
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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 12:15

 Madagascar domine le Basket ball dans l’océan indien. C’est du moins ce qu’on peut  conclure sans hésitation compte tenu des résultats de la Coupe des Clubs Champions de l’Océan Indien version 2010 achevée samedi dernier  à Madagascar. En effet, leurs deux équipes, COSFA chez les hommes et BBCM, chez lez les dames, ont gagné les finales.

 

COSFA s’est imposée face à la Jeunesse Canon de Mayotte par un score de 73 à 61. BBCM, elle, a  sévèrement battu BCD de la réunion (80 – 39).

 

De plus les  meilleurs  joueurs et marqueurs ainsi que les meilleures joueuses et marqueuses sont malgaches.

 

 Finalement, AMISCO, chez les hommes, l’équipe sur laquelle les Comores comptaient pour l’obtention d’une médaille, n’a pas pu décrocher la 3eme place.   Elle a été battue samedi par PLS HWKS de Seychelles.

 

Espérons que lors de la version 2011 qui sera organisée à Mayotte, les représentants des Comores feront mieux !

 

Le podium 

 

Dames


1- BBCM (Madagascar)

2- BCD (Réunion)

3- Hoop BC (Maurice)

 

Meilleure joueuse : Razananirina Prisca (BBCM, Madagascar)

 

Meilleure marqueuse : Amady Rokia (BBCM, Madagascar)


Hommes


1- COSFA (Madagascar)

2- Jeunesse Canon 2000 (Mayotte)

3- PLS Hawks (Seychelles)

 

Meilleur joueur : Rakotoarisoa Andry dit « Danz » (COSFA, Madagascar)

 

Meilleur marqueur : Rakotoarisoa Andry dit « Danz » (COSFA, Madagascar)  

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)
20 juillet 2010
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Mariama HALIDI HALIDI - dans SPORT
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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 09:44

Nous arrivons à la fin de la CCCOI (Coupe des Club Champions de l’Océan Indien) de Basket-ball qui se déroule à Madagascar depuis le 13 juillet 2010. Les finales auront lieu dans quelques heures.

 

Pour la catégorie masculine, JEUNESSE CANON de Mayotte (une île comorienne sous administration française) s’opposera à COSFA  de Madagascar.

 

Pour la catégorie féminine, BBCM de Madagascar affrontera BCD de la Réunion.

 

Quant aux équipes représentant les Comores, AMISCO de Moroni  tentera de décrocher la  3eme place et la médaille de Bronze aujourd’hui. Elle a été battue en demi-finale hier par COSFA de Madagascar.

 

Les filles de L’AS FAIGAFFE  de Ouani ont été éliminées après deux défaites.

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)
17 juillet 2010

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Mariama HALIDI HALIDI - dans SPORT
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