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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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Halidi Mariama (HALIDI-BLOG-COMORES)

 

 

 

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 08:52

Source :Albalad n° 356 du 6 octobre 2010

Charcane Chaharane : «La révision des listes électorales est un préalable»

Le président de la Ceni que nous avons rencontré hier a donné l'impression d'être un peu déçu du yoyo auquel s'adonnent les principaux acteurs du processus


Charcane Chaharane : «La révision des listes électorales est un préalable»

Une atmosphère de confusion règne à propos de la campagne électorale. Est-elle ouverte ou non ?
La campagne devait être ouverte depuis le 1er octobre. Mais la tradition fait que le président prononce un discours solennel. La Ceni fait aussi une déclaration après ce discours du président. Mais rien n'a été fait. Je ne peux pas faire une déclaration.

•Et pourquoi ?
J'attends le moment propice pour le faire. Certaines conditions n'ont pas été réunies notamment la mobilisation des fonds pour appuyer le processus électoral. C'est ce qui explique cette lenteur. Il y a donc des problèmes qui ne dépendent pas de la Ceni.

•Quelles peuvent être les conséquences de cette lenteur ?
Il y aura un blocage. On ne peut rien faire sans les fonds censés accompagnés ce processus. Si cette situation perdure, elle pourrait compromettre le processus dans son ensemble si rien n'est fait d'ici quelques jours.

•Aujourd'hui quelles sont les ressources disponibles ?
Il y a des efforts enregistrés jusqu'ici. A ma connaissance, le gouvernement a décaissé une partie des fonds qui nous a permis d'installer les différentes structures en charge des élections.  Ces fonds permettent à ses structures de fonctionner même si difficilement. Je n'ai pas eu d'information s'agissant des contributions des autres partenaires même si je sais qu'ils ont manifesté l'accord de principe d'apporter un appui budgétaire.


A part le fonctionnement, qu'est ce qui a été fait jusqu'ici par la Ceni ?
Nous avons fait l'inventaire du matériel qui devrait être utilisé pendant les élections. Nous avons fait nos programmations, je veux parler des documents techniques des élections (bulletin, urnes, isoloirs...). Mais tout ça, c'est sur le papier. Nous n'avons pas des moyens pour nous les procurer malgré les contrats que nous avons préparés avec nos fournisseurs. Il faut savoir qu'il y a du matériel qui est hors d'usage qu'il faut remplacer.

Et la révision des listes électorales?
La révision des listes électorales est un préalable. On ne peut pas organiser des élections sans révision des listes électorales. La crédibilité de l’élection passe par un toilettage du fichier électoral. Il nous faut au moins 600 millions pour démarrer les opérations de révision des listes électorales.

Est-ce que cela peut se faire techniquement compte tenu des délais impartis?
Nous avons réuni les techniciens et d'après eux, il faut 45 jours au minimum pour réussir l'opération sur l’ensemble des îles. Le Comité de suivi nous a demandé de lui faire des propositions  à ce sujet. A l’heure qu’il est, le temps n’y est pas, il est écoulé puisque ces opérations devraient se faire du 1er juillet au 30 septembre.


Voulez vous dire que le report est inévitable pour tenir des élections crédibles ?
Ce n'est pas à la Ceni de reporter ou non les élections. Cela n'entre pas dans nos compétences. La Ceni est un organe technique chargé d'organiser des élections quelque soit les dates. Nous ne pouvons pas nous substituer au gouvernement. On est là. On attend.



Certains hauts responsables parlent de 26 mille électeurs fantômes. Avez- vous un commentaire?
Je pense que cela n'engage que ceux qui le disent. Et personne n'est capable de le prouver. Je suis réservé à ce sujet


Que fait la Ceni pour mettre fin à cette confusion, je veux parler de la campagne électorale puisque jusqu’ici, c’est le flou total.

Je ne sais pas. Vous le saurez très prochainement.

Que répondez-vous à ceux qui disent que les structures électorales sont très budgétivores. On parle d'indemnités trop élevées...


Cela n'engage que ceux qui le disent. Ce n'est pas nous qui fixons ces indemnités. En plus, il y a d'autres qui i bouffent trop d'argent « surtout au niveau de l'expertise internationale. Un membre de la Ceni perçoit presque moins d'un tiers de l'indemnité d'un expert international.



Quel message faites-vous à l'endroit des candidats ?


Je leur dirai de rester confiants. La Ceni se déploie tous les jours pour parvenir à des compromis Et je pense que la situation sera réglée dans quelques jours.

A.S.KEMBA

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Mariama HALIDI HALIDI - dans INTERVIEWS
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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 11:48

 

Sept joueurs expatriés évoluant en Europe regagnent le pays hier et aujourd'hui, mardi pour compléter la liste de la présélection dressée par le coach national de football. Cela dans le cadre de la préparation des Cœlacanthes pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations Orange 2012. Il s'agit de Nadjim Abdou (ancien coéquipier de Hamda Jambay au Fc Sedan), Athoumani Ben Ahmed, Mohamed Mchangama, Mmadi Ali, Youssouf Mchangama, Yassine Saandi et Abdallah Mfoihaya Moubaraka. Ils jouent respectivement au Fc Millwall, club de deuxième division anglaise, à Aubervilliers Cfa (France), à Nîmes Olympique (ligue 2 française), Evian Thonon (L2 France) et à Oslo city à Norvège. Entre ces professionnels, seul Nadjim Abdou ou Jimmy qui déjà porté le maillot national dans une compétition régionale. Ces sept professionnels qui évoluent aux postes d'attaquant, milieux offensif, latéral droit et en défense centrale rejoindront la dizaine de locaux qui seront regroupés à partir du mercredi prochain au stade international de Mitsamihuli. Ils y suivront leurs entrainements pendant seulement cinq jours. Ce temps est loin de suffire à permettre à ces joueurs de se créer des automatismes. En ce qui le concerne, après le match nul vierge concédé face à la Lybie à la première journée, le Mozambique a fait appel à tous ses professionnels pour le match du 9 octobre prochain contre l'équipe nationale.

Elie-Dine Djouma

Source : Al-Watwan
05 octobre 2010
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Mariama HALIDI HALIDI - dans SPORT
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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 20:50

Lettre ouverte des Associations progressistes, aux Candidats des Présidentielles de l’Union des Comores

 

SOUVERAINETE, UNITE ET INTEGRITE, POUR EN FINIR AVEC LA GABEGIE…

 

Mesdames et Messieurs les candidats

 

 

Nous sommes un certain nombre d’associations aux multiples desseins divers et variés, avec en partage le triptyque, souveraineté, unité et intégrité des Comores.

 

Parce que la Constitution comorienne en vigueur proclame dans son Article 12, Titre III Des institutions de l’Union 1, Du pouvoir exécutif : « […] Le Président de l'Union est le symbole de l'Unité nationale. Il est le garant de l'intangibilité des frontières telles qu'internationalement reconnues ainsi que de la souveraineté de l'Union. Il est l'arbitre et le modérateur du fonctionnement régulier des institutions. Il assure la plus haute représentation de l'Union dans les relations internationales. Il est le garant du respect des traités et accords internationaux »… nous pensons que le devoir de solidarité et de cohésion entre les îles qui composent l’Union des Comores (Ngazidja, Mwali, Ndzuwani et Maore), commande au futur président, de puiser dorénavant dans la Constitution de l’Union, à l’inverse de ses prédécesseurs, sa conduite et par-dessus tout, son engagement politique.

A partir de là, est-il besoin d’exhorter instamment les candidats à se conformer de façon irréfutable dans leurs professions de foi et dans leurs programmes, à l’esprit et à la lettre de cette Constitution de l’Union des Comores, qui est du reste, leur raison d’être et dont ils se font tous prévaloir ? Une Constitution qui consacre solennellement à longueurs de pages, le triptyque : souveraineté, intégrité et unité des Comores dans leurs frontières intangibles, héritées de la colonisation. Un triptyque non cessible ni négociable, voire même, érigé en casus belli, par certains pays qui, pour beaucoup moins que ça, n’ont guère hésité à aller jusqu’à la rupture diplomatique.

 

Aussi, plus de trois décennies d’échecs, en crises récurrentes induites par l’occupation illégale par la France de l’île comorienne de Mayotte, devraient raisonnablement inciter le futur président de l’Union des Comores à se remémorer, l’Article 7-1 Titre II de la Constitution qui dit : « […] Est nul de plein droit, tout acte ou toute mesure de nature à porter atteinte à l'Unité de la République ou à mettre en péril l'intégrité territoriale nationale, prise par une autorité d'une île autonome ou de l'Union ». Pour ce faire, commencer par monter non un gadget en trompe l’œil, comme par le passé, mais une vraie machine de guerre au sein d’une structure capable de coordonner le travail de fourmis, amassé par les associations depuis des décennies, en y associant les partis et la classe politique, avec la caution et le soutien actif des instances et de la Communauté internationale.

 

Du reste l’Article 37 du Titre IV de la Révision de la Constitution stipule : « […]Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’unité du territoire et à l’intangibilité des frontières internationalement reconnues de l’Union ainsi qu’à l’autonomie des îles ».

 

Les associations signataires de cette lettre ouverte, ne sollicitent auprès des candidats à ces présidentielles de l’Union des Comores, rien moins que le strict respect de la lettre et de l’esprit de la Constitution à laquelle ils se réfèrent en permanence, ainsi que l’application stricto sensu des résolutions des instances internationales, toutes favorables à l’inclusion de Mayotte dans son ensemble naturel.

 

On ne peut à la fois prétendre d’un côté, être croyant, patriote et citoyen responsable et de l’autre, dormir tranquille, sans remord aucun, ni la moindre compassion pour les milliers de Comoriens morts par « noyade », sans sépulture, depuis l’instauration du tristement célèbre « Visa Balladur » criminogène et mortifère. Un « Visa Balladur » qui n’a pour seule finalité, que de faire entrave à la libre circulation des Comoriens chez eux, dans le sens Anjouan – Mayotte, qualifié par l’Article 7 du Statut de Rome de la CPI (Cour Pénale Internationale), de « crime contre l’humanité », pour « déportation ou transfert forcé de population » . Créature maléfique entre les mains des forces d’occupation françaises, loin d’être un catalyseur pour le rapprochement, l’entente, la solidarité ou pour la solidarité et l’hospitalité légendaires du Comorien, où qu’il se trouve, ce redoutable « Visa Balladur » reste bel et bien pour les Comoriens, un sésame très sélectif, facteur de divisions, porteur de haine et de suspicions et par-dessus tout, semeur de morts…

 

Sans verser dans le misérabilisme ambiant, ni se complaire dans une posture victimaire, force est de constater que, de quelque côté que l’on se tourne, il subsiste dans cet environnement délétère, malsain et haineux, où règne en maître le jésuitisme, des relents de néocolonialisme d’une France condescendante, à l’affut et prête  à exploiter la crédulité providentielle des autorités comoriennes. Une France de surcroît, premier bailleur de fonds de la partie « non occupée » de l’Archipel des Comores et en même temps, tutrice de l’île comorienne de Mayotte, qu’elle occupe illégalement, au grand dam des instances et de la Communauté internationale.

Il est sans conteste, que l’occupation illégale de l’île comorienne de Mayotte par la France, avec soit dit en passant, la complicité agissante des gouvernements comoriens successifs, constitue (par barbouses et mercenaires interposés), la clef de voûte de toutes les déstabilisations récurrentes et chroniques qu’ont connu les Comores avec leurs cortèges de malheurs (assassinats notamment de chefs d’Etat comoriens ; pays occupant érigé en faiseur de rois aux Comores, choisis parmi les suppôts les plus fidèles ; ingérences caractérisées, au premier rang desquelles, l’entrave à la libre circulation des femmes, des hommes et mêmes des enfants, qui n’ont de cesse de payer de leurs vies, la traversée périlleuse les 70 km de bras de mer qui relient Anjouan à Mayotte…).

 

Mesdames et Messieurs les candidats, vous n’êtes pas sans savoir que les limiers de « la coloniale », imités par leurs zélateurs comoriens, n’ont de cesse de souffler sur les braises avec leur discours de haine, qui fait la par belle à la désinformation et à la falsification de l’Histoire comorienne. Tant et si bien, qu’ils arrivent d’une part, à être repris, avec, ô combien de complaisance par plusieurs médias et d’autre part, à faire sans beaucoup de peine, d’une occupation illégale de l’île comorienne de Mayotte, une affaire « d’immigrés clandestins comoriens ». Et de l’île comorienne de Mayotte, « une île française à décomorianiser ». Non sans faire mine d’ignorer au passage que la résolution de l’ONU N° 31/4 du 21/10/1975, «[…] condamne énergiquement, la présence française à Mayotte, qui constitue, une violation de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la République indépendante des Comores ».

 

Mesdames et Messieurs les candidats. Il est de notoriété publique, qu’à Mayotte, les Comoriens des trois autres îles sœurs qui réussissent à passer sous les fourches caudines du redoutable « Visa Balladur », (encore appelé « Visa de la mort » par allusion aux dizaines de milliers de morts noyés, par sa faute et son bon vouloir), font en permanence l’objet de ratonnades et d’expéditions punitives, dictées par la sacro-sainte politique du chiffre, chère au gouvernement français actuel. Cette crispation sécuritaire de l’administration française en terre comorienne de Mayotte, finit tout de même, par attiser sur place, la division, l’ostracisme et la xénophobie… en suscitant consciemment ou non, auprès de certains Maorais, des vocations perverses, induites par le chantage et la délation, qui font des prétendus clandestins comoriens des sortes de boucs émissaires, « réprimables », « emprisonnables », « expulsables » et au mieux taillables et corvéables à merci… Sans oublier les fréquentes atteintes graves aux libertés démocratiques, qui vont des incendies criminels, aux actes de maltraitance infligés aux Comoriens originaires des autres îles,  y compris les enfants, en passant par les manœuvres de discriminations, notamment à l’embauche, auxquelles ne peuvent même pas échapper, les franco-comoriens originaires des autres îles. Mesdames et Messieurs les candidats, vous devez en permanence avoir en tête, l’Article 7 Titre II de la Constitution qui stipule : […] « Les Comoriens ont les mêmes droits, les mêmes libertés et les mêmes obligations dans n'importe quelle partie de l'Union. Aucune autorité ne pourra adopter des mesures qui directement ou indirectement, entraveraient la liberté de circulation et d'établissement des personnes, ainsi que la libre circulation des biens sur tout le territoire de l'Union ».

 

Les associations signataires de cette lettre ouverte, conscientes des atouts dont disposent les autorités comoriennes et face à une administration française à Mayotte, acculée et au pied du mur, invitent les candidats aux Présidentielles de l’Union des Comores, à tirer les leçons du passé et :

         a\ à se poser des questions sur les trésors d’imaginations déployés des années durant, par les autorités comoriennes successives pour couvrir en notre nom, les infractions et autres manquements des autorités françaises, aux droits et aux règles internationales en vigueur, aussi bien en France qu’aux Comores, en passant par les instances internationales (ONU, UA, UE, COI, Ligue Arabe etc.).

         b\ à s’interroger sur les raisons qui ont amené les autorités comoriennes à collaborer avec leurs homologues français, dans le cadre de leur politique illégale d’expulsions et de reconduites aux prétendues frontières, de Comoriens, au moyen de flottes et d’aéronefs, souvent immatriculés en Union des Comores. Qu’est ce qui pousse les autorités comoriennes à se rendre complices d’un acte qualifié de crime contre l’humanité par la CPI (Cour Pénale Internationale), s’agissant de déplacements forcés d’une population sur son territoire, par de surcroît, les autorités occupantes.

         c\ à réagir face au silence coupable des autorités comoriennes, en dépit des souffrances et des persécutions endurées à Mayotte, par les Comoriens originaires des trois autres îles sœurs. Et par dessus tout, le silence impardonnable des autorités comoriennes, face au décompte macabre des Comoriens victimes du « Visa Balladur », qui tapissent sans sépultures les abysses du Canal de Mozambique.

         d\ à faire en sorte que le triptyque souveraineté, unité et intégrité des Comores, devienne un leitmotiv pour le bien être, le développement et la prospérité de nos îles. Un triptyque sans cesse mis à mal, par la récurrente ingérence française, qui se décline d’un côté, sous la forme d’une occupation illégale de l’île comorienne de Mayotte et de l’autre, sous forme de manœuvres de déstabilisation des autres îles sœurs. Le tout sans réaction aucune des autorités comoriennes. Car il faut bien l’avouer, jusqu’ici, les présidents qui se sont succédés à Beiti-Salam, ont plus brillé par leurs allégeances à la France que par leur patriotisme.

         e\ à opposer enfin, une fin de non recevoir, à la politique française aux Comores, du fait accompli, de chantage et de la loi du plus fort.

 

Compte tenu du pouvoir de nuisance de l’occupation illégale par la France de l’île comorienne de Mayotte, sur les autres îles sœurs, il est du devoir de chaque Comorien et à fortiori de tous les candidats aux Présidentielles de l’Union des Comores, d’avoir toujours dans l’esprit, le caractère inaliénable et non négociable de la souveraineté, de l’unité et de l’intégrité des Comores, garanties d’une part, par notre Constitution et d’autre part, par les différentes résolutions et prises de positions des instances et de la Communauté internationales.

 

Le prochain président de l’Union, doit impérativement sortir le contentieux franco-comorien sur Mayotte, du huis-clos improductif et mortifère dans lequel les autorités comoriennes n’ont de cesse de se ridiculiser, en se faisant passer pour le dindon de la farce. L’intérêt supérieur de la nation commende de sortir des sentiers battus de la « Françafrique » en optant résolument, pour un arbitrage international. La France ne pouvant à la fois, s’ériger en juge et partie dans ce contentieux.

 

Le Président que nous appelons de tous nos vœux, ne peut se complaire dans un système d’assistanat et de mendicité, qui n’a de cesse de maintenir notre pays, dans un état d’incurie, d’aliénation politique et de délabrement avancé, si peu propices au bien être et au développement.

 

Eu égard à toutes ces considérations et en espérant un engagement citoyen de tous les candidats aux Présidentielles de l’Union des Comores, les associations signataires de cette lettre ouverte : 

         1) lancent un appel pour un sursaut national contre les déstabilisations à répétitions des Comores, induites par la puissance occupante de l'île comorienne de Mayotte

         2) conjurent le futur président de marquer, une fois élu, sa législature du sceau du courage et de l'honneur et de la morale, en s'engageant quelque en soit le prix, dans une logique de reconquête de notre souveraineté, de notre dignité et de notre intégrité :

                   - en mettant fin aux marchés de dupes et aux actes d'humiliations et de provocations que sont les accords de coopération  actuels entre la France et les Comores, qui n'ont de coopération que le nom,

                   - en veillant dorénavant à ce que tout accord touchant à notre constitution, fasse l'objet d'une discussion préalable avec la représentation nationale, sous le couvert de la Cour constitutionnelle..

                   -en extirpant le contentieux franco-comorien, sur l'occupation illégale de l'île comorienne de Mayotte, du huis clos maléfique franco-comorien, pour un arbitrage régional et international

                   - en exigeant de la France des gages d’assistance et de sécurité pour nos compatriotes pourchassés et malmenés à Mayotte par l'administration française

                   - en se conformant aux règles et lois régies par les instances internationales et la Constitution comorienne qui consacrent le triptyque "souveraineté, dignité et intégrité", en aucun cas cessible, ni négociable. Cela passe par le rétablissement de "l'interdiction signifiée aux autorités françaises d'expulser des Comoriens, de la terre comorienne de Mayotte vers les autres îles sœurs" Et la levée du criminogène "Visa Balladur" est un préalable.

                   -  en faisant en sorte que l’île comorienne de Mayotte jouisse, autant que faire se peut, de toutes ses prérogatives au sein de l’Union des Comores, notamment du siège du vice-président. Et ce, en attendant une réintégration réfléchie et négociée de l’île comorienne de Mayotte dans son ensemble naturel, au mieux des intérêts de tous, sous arbitrage international.

 

 

 

 

Ont signé ce 24 septembre 2010 :

 

- ACDH (Association Comorienne des Droits de l’Homme) <acdh-france@wanadoo.fr>

- AFAC (Association Française des Amis des Comores) <afaccomores@yahoo.fr>

- CAAC (Collectif des Associations des Amis des Comores) <caac.comores@gmail.com>

- GAC (Guilde des Artistes Comoriens) <guilde_des_artistes_comoriens_gac@hotmail.com>

- GRITAC (Groupe de Réflexion pour l'Intégrité Territoriale de l'Archipel des Comores) gritac_2000@yahoo.fr>

- MUSC (Mouvement pour l’Unité et la Souveraineté des Comores) <muscom13@yahoo.fr>

- SOS Démocratie Comores <sosdemocratiecomores@wanadoo.fr>

- WATWANIYA <watwaniya@gmail.com>

 

 

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans LETTRES
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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 00:12

La Cour Constitutionnelle des Comores n'arrête pas de surprendre. Elle avait déclaré irrécévable la candidature de Said Dhoifir Bounou aux prochaines éléctions présidentielles.

 

Nous venons d'apprendre que finalement, suite au recours déposé par le candidat Bounou devant la même cour, la candidature en question est déclarée recevable !

 

Même si nous préférons attendre de connaître les  motifs précis de cette nouvelle décision surprenante de la Cour constitutionnelle avant tout commentaire, nous ne pouvons pas nous empêcher de nous demander si avec cette décision et en l'espace de quelques jours, celle ci en se contrédisant ne reconnait pas tout simplement qu'elle avait fait une interprétation erronnée de l'article 104 de la loi electorale comme l'avait estimé le candidat Bounou. D'autant plus que dans sa décision du 22 septembre 2010, elle avait clairement motivé le rejet du dossier de la candidature de Bounou.  Si c'est le cas, cela nous parait inquietant.

 

Halidi Allaoui

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 20:25

Le 23 septembre dernier, nous vous avons parlé de  la publication de la décision de la Cour Constitutionnelle concernant les dossiers des candidats aux prochaines elections présidentielles.

 

Pour rappel tous les dossiers déposés ont été acceptés à l'exception de celui de Monsieur Dhoiffir Said Bounou, ancien Président de l'Assemblée nationale.

 

Vous pouvez maintenant prendre connaissance de l'intégralité de ladite décision de la Cour constitutionnelle du 22 septembre 2010 en cliquant ICI (fichier en pdf)

Bonne lecture.

 

Halidi Allaoui

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 13:54

Comme il fallait s'y attendre, le premier tour des élections présidentielle et des gouverneurs  prévu le 7 novembre prochain, vient d'être reporté de «quelques semaines» en raison «de problèmes de financement». c'est du moins ce qu'a annoncé ce jour (mardi 28/09/10) Monsieur Mourad Taiati, le représentant de l'Union africaine (UA) aux Comores. celui ci a précisé qu'il s'agit d'une décision qui est prise en accord avec la Cour Constitutionnelle et la Commission Eléctorale. «On peut grignoter quelques semaines, tout en restant en conformité avec les textes réglementaires» a t'il dit .

 

Pour l'instant on ignore la nouvelle date des eléctions. Toutefois, selon le même représentant de l'UA" la date du second tour (26 décembre) était maintenue et non négociable».

 

Franchement, sans commentaires !

 

Halidi Allaoui

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 12:39

 

 Le ministre français de la Défense Hervé Morin et le ministre comorien des Relations extérieures et de la Coopération  Faghmi Said Ibrahim ont signé ce jour ( lundi 27 septembre 2010), à Paris, "un accord rénové instituant un partenariat de défense entre nos deux pays" selon un communiqué du Ministère de la défense français.

 

"Cet accord donne une nouvelle impulsion à notre partenariat, scellé en 1978 au lendemain de l’indépendance des Comores, et à notre coopération militaire suspendue en 1999.

La France et les Comores entendent ainsi entretenir et développer les relations d’amitié qui existent entre leurs forces armées. Cette coopération rénovée et équilibrée permettra de développer les capacités de l’armée comorienne à défendre la souveraineté de son pays tant sur terre que sur mer. Ce nouvel accord prévoit une coopération sur le dossier de la sécurité maritime.

La révision des accords de défense se place dans le cadre de la rénovation plus générale de la relation entre la France et l’Afrique dont elle constitue un des éléments. " Lit-on dans le communiqué.

 

Attendons maintenant de prendre connaissance de cet accord !

 

Halidi allaoui

HALIDI-BLOG-COMORES

 

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 21:16

(Mohamed Djanffari)

mohdjaffari1.jpgDans une décision rendue le 23 septembre 2010, la Cour Constitutionnelle a publié la liste des candidats retenus pour les prochaines élections des gouverneurs des îles qui se tiendront en principe le 7 novembre et le 26 décembre 2010. 7 dossiers de candidatures sont déclarés irrecevables sur  les 29 qui étaient en cours d’examen. Il s’agit des dossiers de Daoud Halifa,  de Djaffar Abdallah, d’Issa Mnamdji, de Mohamed Said Hassane et d’Abdou Souefou pour l’île de Ngazidja et des dossiers de  Mohamed Djanffari et du Colonel Said Abeid Abderémane pour l’île de Ndzuwani.

 

Pour les deux premiers,apparemment,  ils ne remplissent pas la condition du délai de résidence continue de six mois sur le territoire comorien.

 

Quant à Issa Mnamdji et Mohamed Said Hassane, leurs candidatures sont rejetées pour défaut de caution.

 

Pour Abdou Souefou, Ce n’est point une surprise. Son casier judiciaire comporte les mentions de ses condamnations pénales. Comme c’était le cas d’Abdallah Mohamed il ya quelques années.

 

Pour ce qui est de Mohamed Djaanfari (photo), candidat malheureux aux dernières élections des députes de l'Union et des dernières  élections présidentielles de l’Union et de l'île de Ndzouani , c'est une grosse surprise. On lui reprocherait non seulement d’avoir fourni un casier judiciaire qui n’est pas signé par les autorités compétentes mais aussi il aurait un problème de résidence continue de six mois aux Comores avant la convocation du collège electoral (!!! ??? ).

 

Enfin, le Colonel Abeid se trouverait dans la même situation qu’Abdou Souefou.

 

Ces candidats ont la possibilité de faire appel devant la même cour constitutionnelle laquelle aura jusqu'au 30 septembre prochain pour examiner leurs requêtes éventuelles.

 

Vous trouverez ci-dessous la liste des  22 candidats déjà retenus :  

Ngazidja

1.Cheikh Bacar Kassim
2.Mouigni Mbaraka
3.Youssouf Ahamada
4.Ibrahim Mbelizi
5.Ali Mohamed
6.Mohamed Abdouloihabi
7.Mohamed Issmaila
8.Djaffar Ahmed Moissab
9.Ibrahim Mhoumadi Sidi
10.Soilihi Farid

Ndzouani

1.Moussa Toybou
2.Abdou Salami
3.Ahmed Ben Said Jaffar
4.Anisse Chamsidine
5.Nassuf Ahmed Abdallah
6.Abou Idjihadi

Mwali

1.Mohamed Ali Said
2.Ali Hilali Said
3.Ahmed Bacar Salim
4.Maoulana Abacar
5.Said Ali Dahalane
6.
Ben Massounde Rachid

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

 

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 13:08
ALLOCUTION DE S. E. M. AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI,
Président de l’Union des Comores
Devant l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies
New York, le 24 septembre 20 10

 

 
 
Sambi-24-09-10.jpg
 
 
Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Générale,
Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Excellence Monsieur le Secrétaire General,
Honorable assistance,

 

Permettez-moi, cette année encore, de consacrer 1′essentiel de mon allocution à 1′importante question de l’ile comorienne de Mayotte, ce différend qui nous oppose à la France, depuis plus de trois décennies maintenant, tout en espérant qu’elle bénéficiera d’une meilleure compréhension et d’une solidarité agissante de la part de cette auguste Assemblée.
Je suis convaincu, que l’avenir de mon pays, 1′Union des Comores, dépend de la paix et de la stabilité or il ne peut y avoir de stabilité durable dans mon pays, sans une solution définitive à cette question.
C’est dans ce sens que nous avons demande, cette année encore, que soit inscrite à l’ordre du jour de cette Soixante Cinquième Session de notre Assemblée, cette question de l’ile comorienne de Mayotte.
Je voudrais, d’ailleurs, saisir cette occasion pour dire la profonde gratitude du peuple comorien pour le précieux et indéfectible soutien que lui apportent sur cette question, l’Union africaine, la Ligue des Etats arabes et l’Organisation de la Conférence islamique.
 
Monsieur Le Président,
 
Je voudrais commencer par rappeler que conformément aux  recommandations des Nations Unies, des plus hautes autorités françaises ont affirme elles-mêmes la vocation des Comores à accéder à l’indépendance, dans l’intangibilité de ses frontières.
C’est ainsi que 1′ancien Président français, Valery Giscard d’Estaing avait déclare, entre autres, que « … les Comores sont une unité, ont toujours été une unité et il est naturel que leur sort soit un sort commun»,
 
Je juge également essentiel et opportun de rappeler, aujourd’hui, quelques résolutions de notre Organisation, qui confirment la légitimité de la revendication comorienne de cette ile de Mayotte.

Il s’agit de la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale en date du 14 décembre 1960, relative à l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, qui garantit l’unité nationale et l’intégrité territoriale de ces pays, lors du recouvrement de leur souveraineté.
La résolution 3391 (XXIX) de l’Assemblée générale en date du 13 décembre 1974 qui réaffirme l’intégrité et l’unité de l’Archipel des Comores.
En outre, la résolution 3385 (XXX) du 12 novembre 1975, adoptée quelques mois après l’indépendance des Comores, qui entérine l’admission au sein des Nations Unies, de l’Archipel des Comores composé de Mayotte, d’Anjouan, de Mohéli et de la Grande Comore.
Enfin, la résolution historique n° 31(1V) en date du 21 octobre 1976 qui met en exergue le droit des Comores et les devoirs de la France, eu égard de ce pays indépendant. Permettez-moi de vous faire lecture du dispositif de cette résolution qui revêt une importance capitale pour mon pays, et qui restera, à jamais, gravée dans la mémoire des mes compatriotes Comoriens:

 
« CONSIDERANT que l’occupation par la France de l’ile comorienne de Mayotte constitue une atteinte flagrante à l’unité nationale de l ‘Etat comorien, membre de l’organisation des Nations Unies, Considérant qu’une telle attitude de la France constitue une violation des principes des résolutions pertinentes de l ‘Organisation des Nations Unies, en particulier de la résolution 1514 ( XV) de l’Assemblée Générale, en date du 14 décembre 1960, relative à l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, qui garantit l’unité nationale et l’intégrité territoriale de ces pays.

1) Condamne les référendums du 8 février et du 11 avril 1976 organisés dans 1 ‘ile Comorienne de Mayotte par le gouvernement Français et les considère comme nuls et non avenus, et rejette;
a) Toute autre forme de référendums ou consultations qui pourraient être organisés ultérieurement en territoire comorien de Mayotte par la France ;
b) Toute législation étrangère tendant à légaliser une quelconque présence coloniale Française en territoire Comorien de Mayotte
2) Condamne énergiquement la présence de la France à Mayotte qui constitue une violation de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la République Indépendante des Comores », fin de citation.

 

Or, Mesdames et Messieurs, la France refuse de se conformer à toutes ces résolutions pertinentes adoptées par l’Assemblée générale de notre Organisation à propos de l’île comorienne de Mayotte et continue de violer le principe de l’intangibilité des frontières coloniales.
Faut-il rappeler que ce principe de l’intangibilité des frontières est devenu une règle coutumière internationale codifiée par l’article 6 de la résolution 1514 qui stipule que « toute tentative visant à détruire partiellement ou totalement l’unité nationale et l’intégrité territoriale d’un pays est incompatible avec les buts et les principes de la (charte des Nations Unies»?
Cette même résolution rappelle que « tous les Etats doivent observer fidèlement et strictement les dispositions de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration universelle des Droits de I ‘Homme et de la présente Déclaration sur la base de l’égalité, de la non ingérence dans les affaires intérieures des Etats et du respect des droits souverains et de l’intégrité territoriale de toits les peuples ».
La jurisprudence internationale reconnait pleinement ce principe de l’indivisibilité des entités coloniales dans l’arrêt rendit le 11 septembre 1992 dans un différend opposant le Honduras au Salvador, la Cour internationale de la Haye proclame que « le principe de 1′intangibilité des frontières coloniales est un principe rétroactif qui transforme en frontières internationales des limites administratives conçues à l’origine à de toutes autres fins »

 

Monsieur le Secrétaire Général,
Honorable assistance,

Pendant plusieurs années mon pays a pris la communauté internationale à témoin et a fait connaitre sa bonne disposition à privilégier la recherche bilatérale d’une solution juste et équitable.
La réponse à notre endroit a été cinglante non seulement la France a pris en 1994 des mesures unilatérales visant à entraver la libre circulation des personnes, par l’instauration d’un visa pour tout Comorien désirant se rendre à Mayotte, cette partie du territoire comorien, mais elle a aussi engagé en l’an 2000 un processus illégal de départementalisation de l’île, par rapport à la légalité internationale.
Je tiens à souligner ici que l’imposition de ce visa en 1994, a des conséquences humainement dramatiques. Elle fait du bras de mer d’environ 70 km séparant Anjouan de l’ile s½ur de Mayotte, le plus grand cimetière marin au monde, avec près de sept mille morts déjà comptabilisés.

En outre, alors que nous nous étions mis d’accord pour mettre en place un groupe de travail de haut niveau chargé de relancer le dialogue et réfléchir ensemble à de solutions justes et équitables, la France organisait le 29 mai 2009, une autre consultation visant à transformer le statut de l’ile de Mayotte en un département d’outre mer.

 

Monsieur le Président,
Honorable assistance,

 

Nous nous étonnons que malgré toute la bonne volonté de la partie comorienne et notamment la proposition novatrice sur Mayotte à savoir : «un pays, deux systèmes» que j’ai moi-même présentée, lors de la précédente session, au sein de cette auguste Assemblée, la France n’a jusqu’alors donné de réponse positive à cette main tendue.
Or, ce double système serait un compromis qui garantirait enfin, le respect du droit international tout en permettant à la France de continuer à administrer l’île comorienne de Mayotte, de façon légitime, pendant une période qui serait déterminée de commun accord. Il permettrait, ensuite à nos frères et s½urs mahorais de préserver leurs acquis sociaux ainsi que leur niveau de vie. Il permettrait, enfin, aux trois autres îles de relever, dans la paix et la stabilité, les nombreux défis que posent le développement.
Toutefois, la France veut ignorer ce compromis, et face à cette attitude, nous nous trouvons dans l’obligation de solliciter notre chère Organisation d’exiger de la France qu’elle respecte et se conforme au droit international, en appliquant les différentes résolutions pertinentes des Nations Unies sur l’ile comorienne de Mayotte et de reconsidérer sa position par rapport à cette main tendue qui, constitue, de toute évidence, un énorme sacrifice pour mon pays, qui est dans son droit.
Il y va de l’avenir des Comores, ce petit pays souverain, membre de notre Organisation des Nations Unies.
Il y va, en outre, de l’honneur de la France, ce grand pays dont les idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité ont fortement et profondément inspiré la Déclaration universelle des droits de l’homme et les principes qui fondent notre Charte.
Il y va, enfin, de l’honneur de notre Organisation, qui, s’il s’avérait que le droit et la légalité internationale devaient être constamment ignorés et l’intégrité territoriale des Comores continuellement bafouée, toute sa crédibilité serait mise en cause.
En effet, L’ONU étant la garante du respect du droit international, il lui revient d’exiger de ses membres que leurs législations se conforment, impérativement, à ses résolutions pertinentes.

De ce fait, je ne peux que souscrire aux propos du Président de l’Assemblée Générale des Nations Unies, Son Excellence Monsieur Joseph DEISS, lorsqu’il a déclaré hier, lors de l’ouverture de cette session que « l’ONU est la garante de la gouvernance globale et qu’elle a une légitimité globale ».

 

Excellences,
Mesdames et Messieurs,

 

Je ne peux conclure mon propos sans réitérer l’adhésion des Comores aux efforts de la communauté internationale, et plus particulièrement les efforts personnels de Son Excellence le Président BARACK HUSSEIN OBAMA, visant à instaurer au Moyen-Orient une paix juste et durable, qui permette au peuple palestinien, de vivre librement et en sécurité, dans un état indépendant jouissant pleinement de tous ses droits légitimes.
Mon pays salue, en outre, les efforts visant à mettre un terme aux conflits fratricides qui déchirent le Soudan, l’Afghanistan.la Somalie, la République Démocratique du Congo et la Région des Grands Lacs.
Nous réitérons, par ailleurs, notre ferme soutien à l’intégrité territoriale du Royaume frère du Maroc ainsi que notre plein appui à la proposition marocaine d’autonomie en tant que solution de compromis politique et définitive, au différend régional sur le Sahara marocain.
Nous renouvelons, également, notre soutien indéfectible à la revendication légitime de la République Populaire de Chine, du retour de Taiwan dans le giron chinois.

 

Excellences,
Mesdames et Messieurs,

C’est à travers la paix, la stabilité et la sécurité, dans le respect du droit international, que nos Nations seront en mesure d’atteindre les objectifs de développement qu’elles se sont fixées, en faveur de nos populations respectives.
Je reste, donc, confiant que notre Organisation continuera à faire de ces idéaux, son principal combat.

Je vous remercie.

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Mariama HALIDI HALIDI - dans DISCOURS
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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 19:42

Comme prévu, la cour constitutionnelle a rendu public, cet après-midi (jeudi 23 septembre 2010), la liste des candidats aux prochaines présidentielles de l'Union des Comores. A l'exception du dossier de Said Dhoiffir Bounou, l'ancien président de l'assemblée nationale, tous les dossiers déposés ont été déclarés recevables. Selon la cour, un des colistiers de Bounou au poste de vice président ne remplirait pas la condition d'âge pour être candidat.

 

Monsieur Bounou a la possibilité de faire appel de la décision devant la même institution. Mais ses chances de participer aux prochaines éléctions sont moindres. Car, à notre connaissance, la Cour Constitutionnelle  ne s'est jamais contredite dans des cas similaires.

 

Halidi Allaoui

HALIDI-BLOG-COMORES

 

 .

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ELECTIONS
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