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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 11:42

 

 

Moroni, vendredi 26 août 2011 (HZK-Presse) – L’Assemblée nationale avait reçu ce mardi en audience des cadres de Comores Télécom. La direction de la société demande le soutien des élus pour s’opposer à la conception de l’exécutif dans la privatisation. Suite à des réflexions internes, cette société d’Etat propose une division en deux de la société.

 

 

Le gouvernement comorien s’est engagé dans le cadre du programme IPPTE à procéder une réforme de ses sociétés d’Etat parmi lesquelles Comores Télécom. Suite au rapport de la SFI (Banque Mondiale), le gouvernement a mis en place une commission chargée de la privatisation de Comores Télécom par un arrêté du ministère des finances le 19 janvier 2010. Une commission technique chargée de la privatisation de la société est mise en place.
 

 

« La direction générale de Comores Télécom a accompagné les travaux de ladite commission en finançant notamment l’audit des comptes financiers ainsi que la réalisation d’un busines plan préalable à l’évaluation du patrimoine de la société », lit-on dans un courrier adressé à l’Assemblée nationale de l’Union des Comores. Après plusieurs réflexions à l’intérieur de la boite, les cadres proposent de scinder la société Comores Télécom en deux entités distinctes. « Une création d’une société de téléphonie mobile ouverte à l’investissement privé (étrangers et nationaux) et une création d’une autre société de téléphonie fixe (téléphonie fixe, fibre optique et transmission des données) », lit-on une lettre adressée au parlement.

 


Cette proposition fait suite aux craintes de la société. « Il se trouve que dès la mise en service de la fibre optique, des convoitises apparaissent ici et là pour la gestion de cette infrastructure à large bande passante et le gouvernement dans son conseil des ministres du 18 mai 2011, appuyé ensuite par deux récentes missions de la Banque mondiale, entend externaliser la gestion de la fibre optique de la société Comores Télécom », explique-t-on dans cette société d’Etat. En clair, les cadres de cette entreprise croient qu’avant de dire que « le gouvernement entend séparer la fibre optique du patrimoine de Comores Télécom ».


Comores Télécom ne s’opposerait pas totalement à la privatisation, mais pose certaines conditions. « Pour que cet objectif soit atteint, les Comores doivent disposer d’une politique sectorielle bien définie au lieu de procéder au coup par coup », peut-on lire dans ce document. « La nécessité d’une politique sectorielle des TIC va permettre de concevoir des projets visant un échange d’expériences, un transfert de compétence, d’expertise pour un développement durable du secteur des TIC, utiliser les TIC comme un levier pour stimuler la création d’emplois dans les autres secteurs et favoriser les partenariats publics-privés dans le secteur ».

 

  A.A. Mguéni

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Mariama HALIDI HALIDI - dans TELECOMMUNICATIONS
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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 11:56


 Par un décret du Président de l’Union des Comores en date du 25 août 2011 la Commission nationale de prévention et de lutte contre la corruption (CNPLC) est mise en place. Sont membres de cette commission pour une durée de cinq ans renouvelable une fois les personnes suivantes :

 

Mchami Mohamed (Représentant du Président de l’Union)

Said Youssouf Mohamed (Représentant du Président de l’Union)

Mohamed Halifa (Représentant de l’Assemblée Nationale)

Moissuli Mohamed Aziri (Représentant du Ministre des Finances)

Bacar Nomane Mohamed (Représentant du Garde des sceaux et Ministre de la justice)

Mouzaoui Amroine (Représentant des organisations professionnelles du secteur privé)

Chamsidine Maulice Abdourahamani Riziki est le Magistrat représentant le corps judiciaire.

 

« Pour la mise en œuvre de la politique nationale de lutte contre la corruption » la CNPLC qui est « un organe de conseil, de prévention et de lutte contre la corruption » est créée par le chapitre IV de la loi N°08-013/AU du 25 juillet 2008, relative à la transparence des activités publique, économique, financière et sociale de l’Union des en son chapitre IV de la loi N° 08-013/AU du 25 juillet 2008 promulguée le 21 juillet 2011 (voir ICI)

 

Selon l’article 11 de ladite loi, « La commission nationale de prévention et de lutte contre la corruption a pour mission de :

1° exploiter les informations et enquêter sur les faits de corruption.

2° rechercher dans la législation, les règlements, les procédures et les pratiques administratives facteurs de corruption afin de recommander des réformes visant à les éliminer ;

3° dispenser des conseils pour la prévention de la corruption à toute personne ou organisme public ou privé et recommander des mesures, notamment d’ordre législatif et règlementaire, de prévention de la corruption ;

4° éduquer la population sur les dangers de la corruption et la nécessité de la combattre, mobiliser les soutiens publics ;

5° recueillir et conserver les déclarations de patrimoine des personnes de la vie publique ;

6° coopérer avec les organismes nationaux, étrangers et internationaux de lutte contre la corruption et infractions assimilées.

En tout état de cause, les présentes dispositions n’excluent pas toute forme des coopérations avec les différentes entités dotées de pouvoir de police judiciaire. »

Espérons que cette nouvelle institution sera utile au pays.

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 17:48

 

Source : Al-watwan N° 1809 du jeudi 25 août 201

 

Une  appropriation des peuples arabes  de la question de Mayotte dans sa dimension, historique, politique et humaine


Livre-de-Karihila.jpg

 

 

L'ambassadeur Karihila revient sur l'histoire des Comores, en donnant d'autres faits d'histoires jusqu'ici inconnus et qui démontrent encore plus la dimension historique de la question de Mayotte. Dans son livre, la question de la balkanisation est traitée avec beaucoup de détails, expliquant la position géostratégique, lieu de passage des deux tiers du pétrole du Golfe vers l'Europe.

Une première. Un livre en arabe consacré à la question de Mayotte. “Parmi nos territoires occupées, l'île comorienne de Mayotte“ de  Dr. Hamidou Karihila, ancien ambassadeur.  Cent quatre-vingt-dix pages qui traitent de la question en revenant sur les aspects historiques, les motivations politiques et géostratégiques, mais aussi les conséquences de l'occupation sur l'instabilité permanente du nouvel Etat comorien et sur les relations avec ses voisins.

Publié par la maison d'édition Matabi Al Nahda  de Mascat (Oman), le livre  donne un éclairage complet et nouveau sur le sujet.


Révélation


L'ile comorienne de Mayotte, terre arabo-islamique, fut d'abord gouvernée par des dirigeants arabes et musulmans issus des tribus omanaises Al Nabhan et Al Moundhir avant que l'usurpateur malgache Andrian Tsouli ne se proclame sultan de l'ile en l'an 1836. Le ton est donné et la suite coule de source.

Ce prince malgache qui avait obtenu asile politique à Mayotte après avoir été chassé de son île, usurpe le pouvoir et cède l'île comorienne aux Français par un traité signé, le 25 avril 1841, entre lui et le délégué de la France, Passot, moyennant une somme annuelle de cinq mille piastres et une  prise en charge de deux de ses enfants pour poursuivre leurs études à Bourbon.

Dans ce livre, Dr Karihila révèle, en outre, que le Sultan  Saïd Ben Sultan Alboussaidi (1806-1856), sultan d'Oman et Zanzibar, protecteur des princes et sultans musulmans dans la région a protesté vigoureusement contre cette concession auprès des autorités anglaises ayant la charge de faire respecter  et préserver l'unité et l'intégrité territoriale de ses Etats conformément au traité passé en 1839 avec Mascate.


95% pour l'indépendance


Il a reçu, à sa demande, le consul anglais à Zanzibar Mr.Atkins Hamerton pour exprimer son mécontentement, dénonçant la politique française de démantèlement progressif de son empire sous l'œil indifférent de ses alliés anglais.

Le ministre anglais des Affaires étrangères s'adressa à son homologue français F.Guizot pour exprimer la contestation de Sayed Saïd et lui rappeler l'engagement de son pays par rapport au respect de l'intégrité de l'empire d'Oman, donnant des instructions fermes au commandant de la station du Cap de mener une enquête sur la politique française aux Comores et sur l'authenticité de la cession de Mayotte à la France. Depuis, la France décide d'étendre son  influence et son hégémonie sur les trois autres îles en vertu des traités imposés aux sultans en 1886.

Les quatre îles de la lune, devenues une colonie française rattachée à Madagascar en 1912, deviennent une colonie au sein d'une autre. En 1946, après la Seconde Guerre mondiale, l'archipel de Comores a été doté d'un statut de territoire l'outre-mer et on lui a octroyé l'autonomie interne au début des années soixante du siècle dernier, jusqu'à la déclaration unilatérale d'indépendance, le 6 Juillet 1975, après une consultation organisée, en décembre de l'année précédente, dont le résultat a été de 95% en faveur de l'indépendance contre 5%.

Karihila revient sur l'histoire des Comores, en donnant d'autres faits d'histoires jusqu'ici inconnus et qui démontrent encore plus la dimension historique de la question de Mayotte. Dans son livre, la question de la balkanisation est traitée avec beaucoup de détails, expliquant la position géostratégique, lieu de passage des deux tiers du pétrole du Golfe vers l'Europe.

Il aborde également les conditions de l'octroi de l'indépendance, les violations répétées du droit international et de la constitution française et le reniement français des accords convenus de Paris.

Les lourdes conséquences  d'une marche forcée


Malgré les péripéties et l'usage de la force par la France, l'archipel des Comores est admis aux Nations Unies, à l'Organisation de l'unité africaine (aujourd'hui Union africaine), l'Organisation de la conférence islamique (Oci), au Mouvement des non-alignés, et à la Ligue des États arabes, avec ses quatre iles et sa souveraineté sur Mayotte. Ce livre dénonce les lourdes conséquences de la marche forcée de la départementalisation, et les drames humanitaires qui s'en suivent avec les centaines de morts en mer, les expulsions des milliers de Comoriens dans leur propre pays et les détentions arbitraires dans le centre de rétention administrative (Cra).  Ce livre sort à point nommé. Juste au moment où la question de Mayotte occupe une place de choix dans les conférences des Etats arabes et à la veille de l'Assemblée générale de l'Onu, en septembre prochain. Il permettra aux pays et peuples arabes de mieux comprendre et de s'approprier davantage la question dans toute sa dimension, historique  politique et humaine.


AAA

 

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans MAYOTTE
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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 19:17

Vous trouverez ci-dessous le communiqué du député de l'Union des Comores, Abdou Djabir en date de ce jour tendant à "mettre les choses au clair à propos de (mes) contacts à Mayotte".

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

 

 

 

Communiqué du Député Djabir

 

« Je veux mettre les choses au clair »

 

 

1896952975_1.jpg(Photo Archives / Halidi-Blog-Comores)

 

A propos de mes contacts à Mayotte, je souhaite mettre les choses au clair, dans la mesure où le Secrétaire Général de la Présidence et le Ministère des Relations Extérieures n’ont pas attendu mon démenti, ni jugé nécessaire de m’entendre avant de réagir par deux communiqués regrettables.

 

Le Président de l’Union Monsieur Ikililou Dhoinine montre qu’il est préoccupé par les disparitions en mer de ses compatriotes entre Anjouan et Mayotte ; et ce, d’autant plus que la souffrance des familles concernées est l’affaire de toute la nation comorienne. Il a exprimé devant moi, sa volonté de trouver une solution à ce problème par le dialogue avec les Maorais et des actions de la coopération régionale. Son souci est de savoir si oui ou non les élus maorais veulent le dialogue et la coopération régionale. Moi, j’ai donc compris que je pourrai apporter ma modeste contribution, du fait des relations que j’ai nouées à Mayotte pendant plus de dix ans.

 

J’en ai parlé au Président Ikililou, et accepté d’apporter ma contribution, officieusement, dans une affaire difficile, sur un sujet devenu « tabou », où personne ne peut prétendre avoir réussi depuis plus de 36 ans d’indépendance. Il ne s’agissait donc pas, pour moi, d’engager le gouvernement comorien dans des déclarations à caractère diffamatoire. J’ai pris des risques car cela vaut la peine, compte tenu des enjeux humains qui nous interpellent, et qui dépassent largement nos médiocres calculs politiciens. Il s’agit du destin commun des Comoriens.

 

En effet, chaque année, entre Anjouan et Mayotte, de nombreuses vies humaines disparaissent en mer, dans le silence, l’indifférence et l’oubli : pas de deuil national, contrairement aux habitudes acquises, pas de réactions ni mesures énergiques de prévention en matière de sécurité civile.

 

Des enfants dont les parents sont expulsés de Mayotte, ou expulsés eux-mêmes, sont devenus des délinquants notoires, après une rupture scolaire et familiale, ou après une détention dans des conditions inhumaines dans le Centre de Rétention Administratif (CRA) de Dzaoudzi. Sans oublier la difficulté pour nos compatriotes de vivre dans la clandestinité, quotidiennement traqués par la police.

 

Face à ces drames devenus répétitifs, je pense que le silence et l’inertie ne sont pas permis. Il faut réagir et d’abord en parler avec les Maorais.

J’ai donc entamé les contacts avec certains élus de Mayotte dans les limites de mes agissements privés, puisque personne ne trouve d’intérêt à ce déballage incongru dans la presse

 

Par prudence, j’ai évité de me faire accompagner, pour ne devoir assumer que les conséquences de mes actes et non celles des autres.

Mais à peine arrivé ici, la « mission officieuse » avait été divulguée à partir de Moroni et d’Anjouan, où certains élus de Mayotte y ont appris ce que je suis venu faire chez eux. La suite vous la connaissez.

 

Même si j’avais été mis en garde, l’absence à Mayotte du Président du Conseil Général et de M. le Préfet m’a obligé à rencontrer dans un bureau fermé, et en l’absence de  la presse, le 3e Vice-Président, chargé de la coopération régionale.

 

Ce qui a été dit dans ce bureau est différent de ce qui a été diffusé, à mon insu, dans les médias. S’il est vrai que le Vice-Président chargé de la coopération régionale a dit à la presse que j’engageais le gouvernement en tant que conseiller spécial, il aurait exprimé des fantasmes pour séduire ses électeurs. Donc à travers les divulgations surprenantes faites à la presse, et les effets recherchés, il y a eu bel et bien « manipulation » et une volonté de nuire : empêcher le dialogue et les relations normales entre Mayotte et les autres îles de l’Union des Comores entre autres.

 

Moi, je fais ce que mon devoir me dicte de faire, avec le sérieux et le sens de responsabilité qu’on me connaît comme si de rien n’était. Je ne suis pas du genre à brader les intérêts de mon pays, après avoir fait autant de sacrifices pour lui. Les Comores ont tout à gagner dans cette coopération avec Mayotte, Maurice, Madagascar, La Réunion et Seychelles. J’ai compris que dans cette situation, chacun a besoin de l’autre. Donc c’est du gagnant/gagnant, il suffit de se comprendre.

 

Nous avons un beau pays qu’on ne nous a pas appris à aimer, notamment pour dépasser les réflexes bloquants du communautarisme insulaire. Je suis conscient que notre souffrance commune et notre existence comorienne, ainsi que la volonté de construire un destin commun, se heurtent à chaque fois, à la domination et au mépris d’un groupe envers l’autre. Cette situation ne disparaîtra que le jour où ceux qui méprisent les autres prendront conscience de ce qui est méprisable en eux. Ce feu alimente le séparatisme qui a repris de l’activité, avec le risque d’embraser cette fois-ci, Anjouan, la Grande-Comore et Mohéli. Il faut garder de la hauteur. J’ai la volonté d’accomplir ma mission, de contribuer au dialogue et à la coopération régionale, parce que je me sens chez moi à la Grande-Comore, à Anjouan, à Mohéli et à Mayotte.

 

 DJABIR Abdou

Député à l’Assemblée de l’Union,

Professeur à l’université des Comores

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Mariama HALIDI HALIDI - dans COMMUNIQUES
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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 13:40

Interview de Salim Hatubou dans la Gazette des Comores/Agence HZK

Comores / Interview

Salim Hatubou, auteur de L’avion de maman a craché :

« Je voulais juste aller voir mon papy des Comores »

Salim-Hatubou.jpgParis, lundi 15 août 2011 (HZK-Presse) Salim Hatubou a sorti ce mois-ci un ensemble de récits regroupés sous le titre L’avion de maman a craché. Cette œuvre a pour trame le drame qu’ont vécu les Comoriens, il y a deux ans, après le crash de l’avion de la Yemenia. L’écrivain a décidé de laisser la parole aux enfants, ceux qui ont pris l’avion et ceux qui ne l’ont pas pris. L’avion de maman a craché se veut être un acte de mémoire pour ne pas qu’on oublie, l’œuvre se révèle être également un réquisitoire contre ceux qui ont la responsabilité d’un peuple et qui le mènent de catastrophes en catastrophes par négligence et par irresponsabilité.

HZK-La Gazette - Pourquoi écrire sur un tel drame aujourd'hui, deux ans après ?

Salim Hatubou – J’ai écrit sur ce drame, cette tragédie nationale, parce que je suis obsédé par la question de la Mémoire. Oui, c’est un devoir de Mémoire, pour qu’on n’oublie pas qu’un 30 juin 2009, à l’aube, des hommes, des femmes, des enfants, des bébés... ont eu leur destin brisé en quelques instants, sans parler des veufs, des veuves, des orphelins... qui sont marqués dans leur chair par la disparition des leurs.

HZK-La Gazette – Vous avez vous-même vécu une situation similaire…

S.H. : Effectivement. Je comprends profondément ce drame parce que moi aussi, il y a 36 ans, alors que j’avais trois ans, je me suis levé un matin et je n'avais plus de maman, emportée par le choléra, une épidémie qui a tué des milliers de Comoriens en 1975 et qui est enfouis dans les entrailles de l’oubli. Oublier les victimes de nos différentes tragédies c’est leur donner une autre mort plus atroce que la première.

HZK-La Gazette - La fiction est-elle le meilleur moyen de parler de ce crash ?

S.H. : Nous devons parler de nos chers disparus par tous les moyens à notre portée. Je suis écrivain, un raconteur d’histoires, alors j’ai voulu parler de cette tragédie en utilisant mon propre art, la littérature. Chaque Comorien doit s'approprier cette tragédie, la restituer à sa manière et l’ancrer dans la Mémoire universelle, mais toujours avec le respect des disparus et de leurs familles, c’est important.

HZK-La Gazette - Pourquoi avoir choisi de donner la parole aux enfants pour raconter ces histoires dramatiques ?

S.H. : Parce que j’écris beaucoup pour les enfants, mais surtout parce que je connaissais personnellement des enfants qui étaient dans cet avion. J’ai croisé certains d’entre eux dans des ateliers d’écriture que j’avais dirigés à Marseille. J’ai voulu qu’on entende la voix de ces innocents qui ont été arrachés à la vie ou qui ont eu des parents disparus, pour que quand les responsables de cette tragédie regarderont leurs propres enfants, quand ils rentreront le soir et les embrasseront, ils n’oublient pas que d’autres n’auront plus jamais cette chance. Moi, à la place de certains responsables politiques, je n’aurais pas la conscience tranquille. Et comme le dit un enfant dans le premier texte « Je voulais juste aller voir mon papy des Comores, je ne demandais rien d'autre ! », mais seulement des hommes en ont décidé autrement en affrétant ou en autorisant des avions poubelles qui nous ont plongés dans un cauchemar.

HZK/La Gazette - Que vous inspire le fait que jusqu'à maintenant les familles des victimes ne savent toujours pas pourquoi et comment leurs proches ont perdu la vie ?

S.H. : Un seul mot : mépris ! Ne pas savoir c’est rajouter de la douleur à la douleur. Non seulement ils ont perdu les leurs et certains ne pourront jamais faire le deuil parce qu’on n’a pas retrouvé les corps de leurs proches et leur donner une sépulture, mais on leur donne un autre coup de massue. C'est inadmissible et cela dépasse l'entendement.

Propos recueillis par Mahmoud Ibrahime

150811/mi/hzkpresse/11h00

 

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Mariama HALIDI HALIDI - dans INTERVIEWS
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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 13:58
La FCC - Fédération Comorienne des Consommateurs vous invite à une conférence de presse le :

jeudi 18/08 - 09 heures au Conseil de l'île ,    Place de l'Indépendance.

Objet : Témoignages, les questions qui n'ont pas été posées, le suivi des enquêtes et les leçons à tirer  du naufrage du Madjria, du point de vue du consommateur.


renseignements  pratiques Tel : 3211060 / 3318984
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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANNONCES
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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 22:17

maman-bis.JPGVous trouverez ci-dessous une interview (audio) de Madame Sittou Raghadat Mohamed (Photo/ Archives), Présidente de FAWECOM (FORUM DES EDUCATRICES DES COMORES) sur la scolarisation des filles aux Comores accordée récemment à RFI (Radio France Internationale) :

 

 

HALIDI ALLAOUI (HALIDI-BLOG-COMORES)
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Mariama HALIDI HALIDI - dans EDUCATION
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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 08:00
Jeux des îles de l’océan Indien:
Tableau des médailles
 
Résultats provisoires au vendredi 12 août 2011 à 11 h
 
  EQUIPES          OR           ARGENT         BRONZE    TOTAL
Réunion               53                  57                     48            158
Seychelles           51                 21                     34             106
Maurice                 33                 56                     45             134
Madagascar         24                 31                     34              89
Comores                 1                  0                       3                4
Mayotte                    0                 1                        0               1
Maldives                  0                  0                        3                3

 

Halidi Allaoui

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Mariama HALIDI HALIDI - dans SPORT
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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 23:30

Vous trouverez ci-après une vidéo intéréssante sur le processus de la communalisation aux Comores.

 

A toutes fins utiles, la loi portant   organisation territoriale de l'Union des Comores  adoptée le 2 mai 2011par l'Assemblée de l'Union est promulguée le 21 juillet 2011 par le Président de l'Union. Nous la diffuserons dans les jours à venir.

 

 


 

Halidi Allaoui

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Mariama HALIDI HALIDI - dans VIDEOS
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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 23:51

Djamchi-en-or-12-08-11.jpgHier après midi, udzima wa masiwa, l'hymne des Comores a enfin rétenti aux îles Seychelles et ce, grâce à Djamchi Attoumani. Ce champion en titre de semi-marathon des Comores, en faisant un chrono de 1’53’’17, a en effet, décroché la medaille d'or aux 800 mètres. C'est aussi  la première médaille d’or comorienne .

 

A noter que Youssouf Mhadjou et Mohamed Daou,  coureurs de 100m et 1500m ont décroché chacun une médaille de bronze jeudi.

 

Bravo Djamchi Attoumane ! Tu es notre fierté aux 8eme jeux des îles de l'Océan Indien.

 

Halidi Allaoui

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Mariama HALIDI HALIDI - dans SPORT
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