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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:32

Les travaux de réhabilitation de l’hôpital de Ouani et la construction d’un kilomètre de route d'accès ont officiellement débuté ce lundi. Le gouverneur de l’ile Anissi Chamsidine et le commissaire à la santé, Madame Assiati Abdallah, ont assisté au démarrage des travaux de construction. Confiée à la société Comoro Golfe Holding, l’exécution de ces travaux  durera en principe  6 mois, selon Mohammad Al-Amine, représentant de l’Etat Qatari aux Comores. La réhabilitation de cet hôpital et la construction de cette route à proximité pour faciliter l'accès sont financées par les pays du golfe persique à hauteur de plus de 100 millions de franc Comorien. C’est le fruit de la conférence de Doha  pour le développement et l’Investissement aux Comores de mars 2010.

 

Pour rappel, le comité arabe sous l’égide du vice ministre des relations extérieures et de la coopération internationale de l’Etat Qatari a financé plusieurs projets à Ngazidja, Mwali et  Ndzuwani parmi lesquels la réhabilitation de cet hôpital et la construction d’un kilomètre de route d’accès, la réhabilitation du Dar-Nadjah (le gouvernorat de l’île), la construction de la résidence du gouverneur, la réhabilitation de l’école technique et professionnelle de Ouani, la construction de la nouvel hopital de Hombo, la construction d’une mosquée et Madrasse à Mrijou Nyoumakelé….

 

Ndzuwani le 16 février 2012
Mohamed Elhad
Pour HALIDI-BLOG-COMORES

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANJOUAN - NDZUWANI
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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 22:57

 

FCO.JPG Le championnat de football de la ligue 2 de Ndzuwani s’est achevé le week-end dernier et le rêve du Football Club de Ouani (FCO) (photo archives ci-dessus) et de Ngazi de Mirontsy est devenu réalité. En effet, ces deux formations joueront en première division lors de la prochaine saison.


FCO qui était rétrogradé dans des conditions déplorables, il y a deux ans, retrouve l’élite et ce en dépit de ses deux dernières défaites. Ayant les mêmes points que l’autre équipe de la commune de Ouani, Barakani Sport, FCO se trouve à la tête du groupe B grâce à une différence de 12 buts.

 

Enfin ! les ouaniens soufflent car ils commençaient à ne plus supporter l’absence de leur équipe dans la cour des grands. Il appartient maintenant aux jeunes dirigeants et à l’entraineur Mouhtar Kamar de FCO de renforcer l’équipe afin d’être à la hauteur des attentes de leurs supporters.

 

De son coté, Ngazi de Mirontsy, était déjà devenu leader du groupe A à deux journées de la fin du championnat suite à sa victoire de 2 buts à 0 face au club Bandrani. La deuxième place du groupe A est occupée par Beressé.


Même si les résultats officiels ne sont pas encore proclamés par la ligue de Ndzuwani et la Fédération comorienne de Football, il est acquis que FCO de Ouani et Ngazi de Mirontsy ne seront pas en 2eme division la saison prochaine


Mohamed Elhad et Halidi Allaoui

HALIDI-BLOG-COMORES

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Mariama HALIDI HALIDI - dans SPORT
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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 22:22

 

 Le gouverneur de Ndzuwani, Anissi Chamsidine, a procédé au remaniement de son équipe exécutive (Conseil des Commissaires) et de son cabinet lundi 13 février dernier.

 

Deux membres (Sidi Mascati et Djaanfar Ahmed Saïd) de la précédente équipe partent et deux nouveaux (Dahilou Omar, ancien Ministre sous Djohar et Taki et Abacar Ben Salim) arrivent. Les quatre autres membres son reconduits.

 

Il convient juste de noter que Madame Assiati Abdallah n’est plus la porte parole du Conseil. C’est désormais un des nouveaux venus, Abacar Ben Salim qui est chargé de cette responsabilité..

 

Quant à la sécurité intérieure qui était entre les mains de Sidi Mascati, elle est maintenant confiée au nouveau Directeur de cabinet du gouvernorat, Dr Sounhadj Attoumane, ancien Ministre et porte parole du dernier gouvernement de l’Union sous la présidence de Ahmed Abdallah Sambi.

 

Chamsidine Achirafi, le Directeur de cabinet sortant est nommé Secrétaire Général du Conseil des Commissaires.

 

Ci-dessous la liste des membres du nouveau conseil des commissaires :

 

-Assiati Abdallah (Santé de base, Solidarité, Promotion du genre et Droits de l’homme)

 

-Dahilou Omar (Coopération décentralisée, la Diaspora, les Administrations

communales, les Relations des institutions de l’Union et de l’Ile, de la Fonction publique, du Travail et de l’Emploi)

 

- Djamali Kazouine (Agriculture, Pêche, Elevage, Environnement, Artisanat et Relations avec les Organisations non gouvernementales de développement),

 

- Saïd Ali Mohamed (Enseignement de base, Formation professionnelle de base, Culture, Jeunesse et Sports)

 

- Mohamoud Mohamed Elarif (Finances, Budget, Economie, Commerce et

Investissements)

 

-Abacar Ben Salim (Aménagement du territoire, Infrastructures, Transports, Ecotourisme, ’Information, Télécommunications, ’Urbanisme et de l’Habitat + porte-parole du Conseil).

 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANJOUAN - NDZUWANI
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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 20:59

Mahmoud Soidik est décédé, un pionnier s'en est allé!

Mahmoud Soidik est décédé, un pionnier s'en est allé!

L'homme d'affaires , Salimamoud de son vrai nom Mahmoud Soidik est décédé à Paris. L'homme est connu du monde des affaires pour avoir été pionnier dans beaucoup de domaines. Il fait partie des jeunes entrepreneurs qui ont tenté l'aventure de l'industrie, sortant du sérail traditionnels secteurs de la vanille et girofle, pour faire autre chose et le réussir. Il a commencé par l'ouverture d'une maison de couture, confectionnant les costumes de la place, avant de tenter l'industrie du vêtement avec ses chemises et ses pantalons estampillés "made in comores".

 

Salimamoud se lancera dans la boulangerie et la pâtisserie et le fast food, avant d'ouvrir son magasin d'importation général de quincaillerie.

Volontariste, il tentera de monter des unités industrielle avec "Naziko", un savon local fabriqué avec le coco, et son café local, prisé pour le café mohélien.

 

Salimamoud achètera son premier bateau, Moina Koukouoi, du nom de sa grand mère, et fêtera un an avant, en grande pompe son premier milliard.

Cet homme autodidacte avait un coeur gros, apportera sa contribution, à des causes humanitaires dans la discrétion. Il est connu aussi à Moroni pour la distribution quasi-annuelle de la zakat, à beaucoup de foyers.

Il tentera l'aventure dans la politique, mais ça ne le réussira pas. Ce père de famille était proche de la jeunesse qu'il savait écouter et réspecter.

Sa disparition laissera un vide à Moroni, sa ville natale et dans le milieu des affaires.

 

AAA

 

Source : Alwatwan du 15 février 2012

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Mariama HALIDI HALIDI - dans HOMMAGES
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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 23:19

Etant un adepte du Tari, une de ces danses traditionnelles ou chants  populaires que les femmes comoriennes de l’île de Ndzuwani aiment beaucoup, je ne peux pas m'empêcher de vous présenter ci-après cette belle vidéo du groupe Machababil djana de Ouani.

 

Une chanson interpretée par une des belles voix du groupe, Madame Arnibou. Un extrait du DVD réalisé en décembre 2011 par mon ami Mihidjay Mohamed. Oui encore lui.

 

 

Que dire de ce DVD que je n'arrête pas de visionner et que je recommande à tout le monde ?
De la bonne ambiance, de la joie, de l'élégance, du professionalisme et du bon rythme de tari. Les femmes de Machababil Djana de Ouani ont vraiment assuré. Je leur présente mes vives félicitations. 
 
Bravo à mon ami Mihidjay, Ousseni, Chami et Chouma pour ce bon travail.
 
Cela fait chaud au coeur de voir la vulgarisation de la culture comorienne et la mise en valeur et la promotion des artistes et associations comoriens.
 

Franchement, cher ami Mihidjay, le travail important que tu fais depuis quelques années pour la promotion de la culture comorienne et des talents comoriens mérite d'être publiquement salué. C'est toujours avec fierté que je vante tes mérites. Merci et continue tes nobles projets.

 

 

 


 

Halidi Allaoui (HALIDI-BLOG-COMORES)

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Mariama HALIDI HALIDI - dans VIDEOS
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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 00:23

Une délégation arabe conduite par le Vice-Ministre chargé de la coopération internationale de l’Etat Qatari, Cheikh Ahmad Bin Mouhamad Ibn Djabir Al Thani est arrivée sur l’ile de Ndzuwani pour lancer ses premiers projets de développement en Union des Comores. Au cours d’une cérémonie solennelle qui s’est tenue ce mercredi 1er février 2012 à Dar Nadjah, le gouvernorat, à laquelle ont participé plusieurs autorités dont le gouverneur de l’ile Anissi Chamsidine, le président de l’assemblée nationale Bourhane Hamidou et l’ancien président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi cette délégation multisectorielle, composée de plusieurs personnes, représentent en même temps des institutions, des organisations arabes du secteur privée et publique a signé avec le gouverneur de l’île 6 conventions de financement de projets de développement. Ils concernent la réhabilitation du gouvernorat de l’île et la construction de la résidence du gouverneur, la réhabilitation de l’hôpital de Ouani ainsi que la construction d’une route d’un kilomètre à proximité de cet établissement sanitaire, la réhabilitation de l’école technique et professionnelle de Ouani, la construction du marché public de Mutsamudu et la construction d’une mosquée et madrasse à Mrijou-Nioumakelé.
 

 

Il est aussi prévu la réhabilitation et des constructions de plusieurs écoles, des logements sociaux et des districts sanitaires. Le même jour, ladite délégation a procédé à la pose de la première pierre d’un nouvel hôpital à Hombo.


Ces projets entrent dans le cadre de suivi de la conférence de Doha pour le développement des Comores. A noter que les engagements sont passés de 540 à 680 millions de dollars.
 

 

Ndzuwani, le 02/02/2012
Mohamed El-had
Pour le blog HALIDI-BLOG-COMORES

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANJOUAN - NDZUWANI
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 18:01
Msirojou2.jpg
"l'arbre entre avec nous dans une émulation de la grandeur [...] Ainsi, l'arbre a toujours un destin de grandeur. Ce destin, il le propage. L'arbre agrandit ce qui l'entoure 
BACHELARD

Ecoute, bûcheron, arrête un peu le bras !
   Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas ;
       Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force,
            Des nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ?

  Pierre de RONSARD
(....)
  
Auprès de mon arbre,
je vivais heureux
j'aurais jamais dû m'éloigner d'mon arbre.
Auprès de mon arbre,
je vivais heureux
j'aurais jamais dû le quitter des yeux.
  
(...)
  
Georges Brassens
msirojou.jpg

"Oh Msiroju de  mon enfance !  Je te cherche depuis  le samedi 14 janvier 2012. Vain effort. Apparemment. Avec le Msiro, ton arbre géant. Ces brouhahas. Ces jeux de cartes, de dominos, de mdraha…. Ces festivités culturelles, nuptiales, politiques… Que du folklore ! De  la véranda de notre domicile familial, mes yeux te caressaient tous les matins. Tu m’offrais  en retour des clins d’œil amoureux. Aujourd’hui, de très loin je te montre mes larmes. A ton tour de caresser mes joues. J'en ai besoin. Où es tu ? Quel désastre ! quel crime ! quelle honte !
 
Msiroju sans le msiro n'est plus Msiroju. Tu deviens "Ju". Et Wani ne peut plus suivre Ndzu. Hélas !"  
  
Halidi Allaoui

Abattage-du-Msiro-14-01_12-15.jpg
Je n'en reviens pas. Certains ouaniens ont vraiment osé franchir le pas. Ils ont vraiment abattu le M'siro sans concertation ni consultation sérieuse des Ouaniens ! Et la Mairie qui est censée mettre en valeur la commune a cautionné cet acte barbare et extrêmement grave.
D'ailleurs qui représente la Mairie ? Est ce le Maire ou une autre personne cachée ? La question mérite d'être posée quand on sait que deux jours  avant l'abattage du msiro, l'actuel Maire avait parlé de fausses informations et affirmé sur un forum qu'il "n'a jamais été question d'abattre le M'siro".

Alors qu'on ait pas peur de dire clairement les choses : Soit le Maire n'était vraiment pas au courant de la décision, dans ce cas je pense qu'il doit le dire ouvertement et tirer les conséquences qui s'imposent à savoir démissionner au lieu de se ridiculiser soit il était associé au projet honteux  et a sciemment menti (hypothèse que je n'ose pas imaginer un seul instant) aux Ouaniens. Dans ce cas c'est très très grave car on ne peut plus lui faire confiance et donner de l'importance à ses affirmations. 

Quel crime culturel et écologique ! Quel désastre ! Quelle bétise humaine ! Quelle connerie ! Quelle honte !

On voit que tout a été bien orchestré. L'histoire honteuse se repête à Ouani. On a assisté aux mêmes scénario et procédé que lorsque certains ouaniens (la précédente génération) avaient décidé de détruire l'ancien et beau minaret de la mosquée de vendredi.

Abattage du Msiro 14-01 12 20
Pauvre Ouani !

Certains de tes enfants ont prouvé le 14 janvier 2012 qu'en réalité tu n'es pas pas une Grande ville digne de ce nom. tu es juste un GROS VILLAGE. Car dans les grandes villes, on ne sous estime pas la richesse culturelle et la protection du patrimoine. On ne s'amuse pas à tuer son identité. C'est la première fois de ma vie que j'ai honte d'assumer mon ouanité. C'est la première fois de ma vie que je n'ose pas affirmer avec fierté que je fais partie de tes enfants.

Est ce vraiment la ville de feu Soidridine Abdallah, ce Grand Homme de culture ouanien et ancien Ministre sous Ali Soilih (paix à son âme) qui n'avait pas ménagé ses efforts pour inculquer le sens de la culture et de la preservation du patrimoine à ses élèves et aux jeunes scoutistes de la ville ?  Fort heureusement, il n'était pas là ce 14 janvier 2012 à Ouani pour voir ce crime culturel commis avec la complicité de certains de ses élèves. Ceux là même qui se vantent d'être des hommes de culture !

Est ce vraiment la ville de ces ouaniens qui ont eu la lourde tâche d'être Ministre de la culture aux Comores, de ces forestiers natifs de ouani qui sillonnent l'île de Ndzuwani pour donner des léçons  de protection des arbres, de ces vaillants hommes (artistes, écologistes...) qui militent pour la protection de l'environnement), de ces historiens , de ces enseignants...où on a commis ce crime culturel ?

Le scandaleux abattage du Msiro est un acte odieux et  un vrai gâchis historique et culturel et c'est très dommage pour notre ville. Cela n'honore pas ses responsables. Alors que nous assistons ces derniers temps à une politique de sensibilisation dans les autres villes pour présérver leur patrimoine culturel et historique, à Ouani, nous continuons à detruire le notre ! Chose incompréhensible et ridicule. 
 
Il est temps d'arrêter le massacre culturel et environnemental et de mettre en valeur notre patrimoine historique et culturel ainsi que nos us et coutumes (du moins ce qui reste), Car, outre l'éducation, tout plan de developpement de notre commune doit s'appuyer sur l'Histoire de Ouani, la mise en valeur de ses spécificités culturelles, de son patrimoine et de ses enfants qui ont marqué l'histoire des Comores ou qui nous ont laissé en héritage ce Wani (Ouani) auquel nous sommes tant attachés. Car c'est tout ce qui nous reste pour attirer des visiteurs et profiter aussi du tourisme. sinon celui- ci sera voué à l'echec.

Contrairement à ce que pensent certains, la place célèbre de Ouani, Msirojou n'était pas seulement une place à palabre et le Msiro n'était pas seulement un arbre "nuisible". Quand on a eu la chance de voyager et de s'imprégner des différentes cultures des autres, on ne peut pas penser ainsi.
 Les arbres ne véhiculent t-ils pas l’histoire et l’esprit de génération en génération en lieu et place des routes ?
 
Dans quelques années, nos conteurs diront : "vuka mtru na kamtru... vuka mama na baba.... vuka msiro..... Quel dommage ! quel gâchis ! quelle inconscience !
 
Non, dites  moi que ce qui s'est passé le 14 janvier 2012 dans cette ville que, parait-il, nous aimons tous c'est juste un poisson d'avril avant l'heure. Non, je n'en reviens pas.
Ce début  2012 restera un point de référence au cours de laquelle beaucoup de Ouanien(ne)s, pourtant généralement optimistes, ont commencé à perdre espoir. La cause, l'arbre à palabres feutré d'histoires, de souvenirs d'enfance et un point de passage obligé qui vient dêtre scié. Tristesse et indignation. Des pleurs aussi.

Oh Msiroju de  mon enfance !  Je te cherche depuis  le samedi 14 janvier 2012. Vain effort. Apparemment. Avec le Msiro, ton arbre géant. Ces brouhahas. Ces jeux de cartes, de dominos, de mdraha…. Ces festivités culturelles, nuptiales, politiques… Que du folklore ! De  la véranda de notre domicile familial, mes yeux te caressaient tous les matins. Tu m’offrais  en retour des clins d’œil amoureux. Aujourd’hui, de très loin je te montre mes larmes. A ton tour de caresser mes joues. J'en ai besoin. Où es tu ? Quel désastre ! quel crime ! quelle honte !
 
Msiroju sans le msiro n'est plus Msiroju. Tu deviens "Ju". Et Wani ne peut plus suivre Ndzu. Hélas ! 

A vous tous qui avez commis (auteurs et complices) cet acte criminel à Ouani, On ne vous pardonnera jamais. La date du 14 janvier 2012 vous suivra partout où vous irez.

Halidi Allaoui
Un indigné

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Mariama HALIDI HALIDI - dans COUP DE GEULE
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 13:56
Association Ouanienne de Floirac –France – Comores
S/C Monsieur ABASSE Abdouroihamane
13, rue Monté Cristo - 33270 FLOIRAC 
Tél : 05 56 40 23 22  /  06 61 70 15 06
aoffrac@hotmail.com
http://www.aoffrac.com/

L’Association Ouanienne de Floirac – France - Comores (AOFFRAC) a le plaisir de  vous  convier  à sa traditionnelle journée culturelle.

 » JOURNÉE DES ILES COMORES «    
 SAMEDI 14 avril 2012   à partir de 12 heures 00
SALLE ROLAND BARTHES
CENTRE ANIMATION HAUT FLOIRAC   
 rue Voltaire  -  33270  FLOIRAC
(A côté de BORDEAUX)


Comme d'habitude, cette journée sera l’occasion de vous faire découvrir ou de vous rappeler les Comores,  un  archipel de senteurs et  de folklore situé dans  l’océan indien, au beau milieu du canal de Mozambique, à travers ses danses, chants, gastronomie, artisanat …. Des surprises agréables vous attendent et une ambiance exotique sera assurée.

Nous serons très heureux de vous accueillir (vous et les membres de votre association) ce jour-là afin de partager avec vous quelques éléments de la culture des Comores.
Vous en remerciant par avance,

Cordialement,


Le Président
ABASSE Abdouroihamane

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Mariama HALIDI HALIDI - dans ANNONCES
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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 00:23

Vous trouverez ci-dessous mon interview audiovisuelle accordée à WORLD4.COM en mars 2008 consacrée à mon recueil de poèmes "Cris d'Ici et d'Ailleurs" publié chez Komedit.

 

 

« Ma poésie c’est le mélange de mon cœur et de mon esprit »

« Les ouaniens sont des gens qui apportent beaucoup aux Comores mais ils sont très discrets »

« Je défends beaucoup le concept de comorianité. Les Comores, c’est un pays qui m’a tout donné. Ce pays m’a mis au monde ; ce pays m’a formé ; Ce pays m’a appris à jouer dans sa poussière… J’ai en réalité une dette morale envers ce pays »


 

 

 

                  
Halidi Allaoui
 
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Mariama HALIDI HALIDI - dans VIDEOS
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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 21:36

Un kwassa chargé d'une cinquantaine de personnes a fait naufrage aux environs de 18 heures 00, ce lundi 16 janvier 2012 sur le lagon de Hakoi, au large de l’ile sœur de Mayotte. Le bilan provisoire fait état de 15 morts, 11 rescapés et plusieurs disparus dont des enfants.   A confirmer.   

La barque était partie ce lundi aux alentours de 10 heures 00 de Vouani, à l’Ouest de l’ile de Ndzuwani (Anjouan), connu pour être l'un des principaux points de départs des kwassa en direction de Mayotte.

 

Selon des témoins, l'embarcation, de type coma 4, qui était chargée d'une cinquantaine de personnes a chaviré au large des côtes Mahoraises. Il aurait heurté une roche.
 

 

Aucune collaboration n'est manifestée par la population et les autorités communales pour faire la lumière sur ce drame", regrette la direction régionale de police. Un comorien de Ndzuwani résidant à Mayotte, affirme avoir vu 15 corps inanimés au le bord de la mer. Selon, le bureau de la cellule d’ecoute de Mutsamudu,le chef lieu de l'île de Ndzuwani, le bilan risque de s'alourdir.
   

Depuis quelques mois, le gouvernement de l'île de Ndzuwani (Anjouan), Monsieur Anissi Chamsidine, a décidé d'agir contre les départs de kwassa en direction de Mayotte. Il a réitéré son engagement  lors de ses voeux pour l'année 2012 adressés à la population.               

 

Ndzuwani, le 18/01/2012

Mohamed El-had

Pour le blog HALIDI-BLOG-COMORES

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