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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 14:10

Source : Alwatwan.net / 22 janvier 2009

Les matchs interdistricts de D3 ont débuté mardi. Les matchs interdistricts pour la montée en D2 ont débuté, avant-hier 20 janvier, dans les différents stades de l’île de Ngazidja. Huit terrains sont retenus pour abriter ces phases de poules. Quarante équipes regroupées en dix poules de quatre clubs. Les premières de chaque poule disputeront les matchs qualificatifs. Aux matchs
de qualification il y aura deux groupes de cinq équipes chacun. Ce sont les vainqueurs à ces niveaux qui joueront en deuxième division la saison prochaine.

Transfert : Kutsi signe un contrat avec Gombesa Sport

L’ancien attaquant de l’Ajsm, Nassur Abdou alias Kutsi signe enfin son contrat d’une saison renouvelable avec l’autre formation phare de la capitale anjouanaise, Gombesa Sport. Le vice-champion de la Coupe des Comores a rendu, la semaine dernière, officiel la signature du contrat de son nouvel attaquant Kutsi. L’ancien sociétaire de Groupe Choc va retrouver sa place
dans un secteur offensif qui compte déjà, Djamalate Farid, Kayed Ahmed. Après quelques saisons jouées en D1, Kutsi a choisi pour le prochain championnat de jouer en deuxième division sous le maillot de Gombessa Sport. Ce club champion de Comores en 1991 puis en 1997, est relégué en D2 au dernier championnat. ‘‘C’est pour cette raison que nous voulions dès lors mettre le paquet sur l’effectif. Nassur Abdou est souffrant c’est vrai, mais il va être rapidement sur pieds et apportera beaucoup à notre ligne offensive’’, a expliqué le coach de Gombesa, Adinane Assadi.

Transfert : Kalé devant le camp ’‘ bleu’’

Le défenseur central des Coelacanthes, Kalé, rejoint désormais l’effectif de l’homme d’affaire Le roi Fort du Groupe Choc. Sociétaire de la formation Chirazienne de Domoni à Anjouan, depuis une saison, le défenseur opte pour les ‘‘Bleus’’
de la capitale. Ali Moindjié, de son vrai nom, défendra, la prochaine saison les couleurs du champion en titre de la Coupe des Comores. Il formera avec Toto le meilleur duo défensif du championnat régional d’Anjouan, aux dires de certains. ‘‘Nous avons perdu Kutsi en attaque, mais nous avons signé le grand contrat défensif de l’année. Le jeune Kalé rejoint notre groupe et apportera son expérience en défense’’ a annoncé le coach de l’Ajsm, Charkane François.

 

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Mariama HALIDI Alwatwan - dans SPORT
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 13:52

Source : Alwatwan.net / 23 janvier 2009

 [b]Les autorités françaises signataires de décret s’appuient exclusivement et grossièrement sur les initiatives internes et les lois de la République française, défiant et passant outre les résolutions des Nations unies, aussi bien celles affirmant l’appartenance de Mayotte aux Comores que celles nombreuses condamnant la présence française dans l’île. Elles renient définitivement la promesse faite par la France devant le concert des nations de la planète d’ouvrir des négociations pour la réintégration de Mayotte dans le giron comorien. Elles défient toutes les résolutions condamnant les consultations passées et ultérieures organisées à Mayotte par la France, depuis l’accession des Comores à l’indépendance. Elles optent pour le droit du plus fort.

Toutefois, contrairement à l’idée que cette option de la force brutale essaie de faire croire, cette départementalisation sauvage ne changera pas d’un iota le statut de Mayotte : celui de la décolonisation inachevée de l’archipel des Comores. La France ne peut ignorer que l’île de Mayotte ne ressemble ni à Saint-Pierre et Miquelon, ni à la Réunion, ou à la nouvelle Calédonie. C’est une île à la fois comorienne, africaine, musulmane, dont le statut relève du droit public international, et non aux tripatouillages du droit français.[/b]

Le décret n° 2009-67 du 20 janvier 2009, signé par le président de la République française, Nicolas Sarkozy, décide de consulter les électeurs de Mayotte en application des articles 72-4 et 73. Il les appelle à approuver ou rejeter la transformation de Mayotte en 101ème département français. Publié le lendemain dans le journal officiel n°0017 du 21 janvier 2009 (page 1313 texte n° 2), le décret a été contresigné par François Fillon, premier ministre, Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des collectivités territoriales, Yves Jégo, secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-mer.
Ce décret s’appuie exclusivement et grossièrement sur les initiatives internes et les lois de la République française, défiant et passant outre les résolutions des Nations unies, aussi bien celles affirmant l’appartenance de Mayotte aux Comores que celles nombreuses condamnant la présence française dans l’île.
Ce décret renie irrémédiablement la promesse faite par la France d’ouvrir des négociations pour la réintégration de Mayotte dans le giron comorien mais aussi défie toutes les résolutions condamnant les consultations passées et ultérieures organisées à Mayotte par la France, depuis l’accession des Comores à l’indépendance. Le président français évoque dans ce décret, la proposition de son gouvernement de tenir la consultation, les articles 72-4 et 73 de la constitution, le code général des collectivités territoriales, le code électoral français, mais aussi la résolution en date du 18 avril 2008 du conseil général de Mayotte portant sur la modification du statut de Mayotte et son accession au régime de département et région d’outre-mer défini à l’article 73 de la Constitution française. Une résolution que la France sait illégale et rendue nulle et non avenue par l’Onu.

Rouleau compresseur

Par ce décret les électeurs de Mayotte seront consultés le 29 mars 2009 et auront à répondre par ‘‘oui[/i]’’ ou par ‘‘[i]non[/i]’’ à la question suivante : ‘‘[i]approuvez-vous la transformation de Mayotte en une collectivité unique appelée ‘Département’, régie par l’article 73 de la Constitution, exerçant les compétences dévolues aux départements et aux régions d’outre-mer?’’.
Si les Mahorais répondent favorablement à ce nouveau statut de département, l’île comorienne, deviendra, pour la France et pour la constitution française seulement, une collectivité unique exerçant à la fois les compétences du département et de la région. Le gouvernement français produira par la suite deux projets de loi, organique et ordinaire, pour adoption par le parlement, ouvrant une période qui permettra le changement de statut de l’île dès 2011.
Il s’ensuivra des changements profonds que les élus de Mayotte préfèrent taire, dans le domaine de la fiscalité et des prestations sociales, promis comme étant progressifs pour ne pas bouleverser semble-t-il les fragiles équilibres économiques et sociaux. Mais le rouleau compresseur a été lancé depuis fort longtemps. La France décide d’écarter la justice des cadis, interdire la polygamie, accélérant une marche forcée vers des modes de vie et des modèles de gestion, qui risquent de diluer l’identité mahoraise dans un environnement culturel, politique, social et administratif catastrophique.

La France ne peut ignorer que l’île de Mayotte ne ressemble ni à Saint-Pierre et Miquelon, ni à la Réunion, ou à la Nouvelle Calédonie. C’est une île à la fois comorienne, africaine, musulmane, dont le statut relève du droit public international, et non aux tripatouillages du droit français. Trente trois ans après l’accession des Comores à l’indépendance, la France est toujours placée au banc des accusés, ne comptant son repos que grâce à la complicité des régimes qu’elle a placés à Moroni et qui lui doivent en retour allégeance et silence sur la question de la souveraineté des Comores sur Mayotte.

Contrairement aux idées répandues, la départementalisation en marche ne changera pas d’un iota le statut de Mayotte, celui de décolonisation inachevée de l’archipel des Comores. L’article 53 de la constitution française de 1958, affirmait que ‘‘nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n’est valable sans le consentement des populations intéressées’’ et, justement, les Comores on fait le choix de l’indépendance. Mayotte admise par la France d’abord, depuis plus d’un siècle et demi de colonisation, comme une des quatre îles des Comores, entériné par la suite par l’Onu, comme une entité des Comores indépendantes, ne peut prétendre 33 ans après à un autre statut fut-il imposée par la force par la même puissance coloniale.

Ahmed Ali

 

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Mariama HALIDI Alwatwan - dans MAYOTTE
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 13:40

Comores / Union Européenne/

Agence comorienne de presse (HZK-Presse)

 

Moroni, vendredi 23 janvier 2009 (HZK-Presse) – Près de 3,1 millions d’euros (soit 1,2 milliard de francs comoriens) ont été débloqués par la Commission Européenne à travers le 9e Fed [Fonds Européen de Développement] pour réhabiliter les infrastructures routières endommagées par les cyclones « Elita et Gafilo » de mars et juin 2004. Après des études réalisées conjointement par les autorités nationales de l’époque et la commission européenne, une convention fut signée le 11 juin 2005 pour réhabiliter ces infrastructures sur toute l’étendue du territoire national.     

 

Pour lancer les travaux une cérémonie officielle a été organisée ce jeudi 22 janvier dans la région de Dimani-Domba, dans le sud-est de la Grande-Comore, sur la portion limitrophe de ces deux régions où deux ponts d’une longueur de 15 à 20 mètres sont à reconstruire, empêchant toute circulation des biens et des personnes.

 

A cette occasion, le président de la république et les partenaires des Comores, notamment la Commission européenne représentée par Mme Claudia Wiedey [son chef de délégation en charge des Comores à Maurice], ainsi que le représentant résident du Pnud, ont honoré de leur présence cette cérémonie pour partager la joie et l’espoir de toute une région.

 

Coupé du reste de l’île depuis cette catastrophe en 2004, on se rend compte des difficultés de déplacement de la population avec leurs biens pour rejoindre l’autre bout de l’île. Raison pour la quelle l’un des intervenants, le notable Ismael Abdou Boina, louera les efforts consentis par les autorités nationales, espérant que le président Sambi prêtera une oreille attentive aux doléances de sa région pour qu’enfin le réseau électrique puisse alimenter le secteur. Disposé avec sa diaspora à fournir sa part de contribution, la région de Dimani s’estime « délaissée » alors que son économie basée sur les produits agricoles a besoin de s’ouvrir au reste de l’île de Ngazidja.

 

Bacar Moussa, jeune cadre opérant dans le secteur bancaire, dira pour sa part que la réhabilitation de deux ponts endommagés « contribuera à donner un nouvel élan à l’économie de la région classée parmi les plus reculées », privée de réseau d’adduction d’eau, d’électricité et d’infrastructures routières. Il appellera de ses vœux les bailleurs et les partenaires au développement à accompagner les efforts de sa population.

 

Dans son intervention, le ministre de l’aménagement du territoire et des infrastructures M. Elarif Oukacha passera en revue les dégâts causés par les cyclones sur l’ensemble du territoire en avril 2003 et janvier-mars 2004. « Ces tristes événements, dira-t-il, ont poussé le gouvernement comorien de l’époque à formuler une requête auprès de la commission européenne pour bénéficier de l’enveloppe B au titre de l’aide d’urgence et humanitaire par la mise en œuvre d’un programme de réhabilitation des infrastructures et la prévention des risques liés aux catastrophes naturelles ».

 

D’où ce résultat obtenu après des missions d’études réalisées en juillet et décembre 2004 ayant abouti à la signature d’une convention signée entre la commission Européenne et l’Etat comorien en décembre 2005 d’un montant de 3,1 millions d’euros (soit 1,2 milliard de nos francs).

 

Après validation des consultations techniques, la mission d’évaluation a attribué les travaux à trois entreprises locales dont le premier lot de Ngazidja confié à l’entreprise EGT pour réhabiliter entre autres le pont de Pidjani, objet de la cérémonie de lacement officiel de l’ensemble des travaux. Le deuxième lot est attribué à l’entreprise CBE à Mohéli et les troisième et quatrième lots confiés à l’entreprise ENOC pour Anjouan.

 

Mme WEDEY soulignera dans son intervention que la Commission Européenne s’est engagée non seulement pour la réhabilitation des infrastructures routières mais aussi les digues littorales et les infrastructures hydrauliques endommagées par les cyclones. D’ores et déjà 25 sites sont identifiés dans l’ensemble du pays, pour ce premier chantier prévu pour une période de 9 mois.

 

A l’horizon 2010, notamment dans le cadre du 10e Fed en cours, 27 millions d’euros sont programmés au titre de l’enveloppe A, pour réhabiliter les infrastructures routières prioritaires. C’est dans ce contexte que l’ordonnateur national du Fed parlera d’une programmation sectorielle pour les cinq ans à venir.

 

Reconnaissant les efforts déployés par ses prédécesseurs, le président Sambi avouera qu’il est venu dans cette cérémonie « en témoin » même s’il espère pouvoir apporter un jour sa « touche personnelle » dans d’autres projets de cette région. Et d’exprimer au nom du peuple comorien sa gratitude envers la Commission Européenne. 

 

A. Nabahane

230109/an/hzkpresse/6h00

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 09:23

Agence comorienne de presse (HZK-Presse)

 

 

Moroni, mercredi 21 janvier 2009 (HZK-Presse) – Au cours de la conférence de presse tenue par le Général William E. Kip Ward, ce haut gradé de l’armée américaine a voulu expliquer le rôle de son commandement basé à Stuttgart en Allemagne. A plusieurs reprises, cet officier de haut rang dans la hiérarchie militaire américaine, a martelé que « l’Africom n’est pas une force d’intervention. Ce ne sont même pas des troupes. C’est plutôt un quartier général. L’Africom n’est pas créé pour saisir l’Afrique », dit-il. 

 

L’Africom, c’est ce commandement créé récemment et qui couvre toute l’Afrique, à l’exception de l’Egypte. Il regroupe plus de 50 pays africains. Etant nouveau, ce commandement régional fait l’objet de plusieurs interrogations notamment sur son rôle. « Africom est fondé sur un seul objectif qui n’est autre que la construction de relations solides avec les Etats, et c’est pourquoi on est venu aux Comores aujourd’hui », a précisé le général Ward.

 

Cette structure relevant du système de défense américain se définit comme un commandement qui veut lutter contre certains comportements comme le terrorisme mais sans les armes. Il donne son soutien aux armées africaines notamment en matière de formation. Le congrès américain a approuvé ce commandement en lui allouant un budget de 266 millions de dollars.

 

Nommé il y a 3 mois, le tout nouveau commandant de l’US Africa Command, communément appelé Africom, sillonne certains pays de l’Océan indien pour cimenter les relations militaires déjà existantes dans le cadre de ce commandement en Allemagne. C’est dans ce sens que le général William Ward a effectué ce mercredi une visite éclair dans notre pays (6 heures).

 

Ce voyage très court a été marqué par des rencontres au camp militaire de Kandani où il s’est entretenu avec le patron de l’armée comorienne, le général Salimou Mohamed Amiri, après une démonstration d’arts martiaux suivie d’une parade militaire.

 

Le général américain a également rendu une visite de courtoisie au Vice-président Idi Nadhoim, assurant l’intérim du chef de l’Etat en voyage à l’étranger, et au Directeur de cabinet chargé de la Défense Mohamed Bacar Dossar.

 

Le bref séjour du chef de l’Africom se terminera par un point de presse tenu à l’American Corner, et un contact avec un groupe de volontaires de l’US Army en poste à Moroni dans le cadre d’activités civiles de soutien aux écoles.

 

La venue de ce haut gradé de l’armée américaine à Moroni a pris les allures d’une visite de courtoisie. « C’est un nouveau commandement et un nouveau portefeuille. Le voyage va permettre de voir l’évolution des travaux engagés par les militaires américains en poste à Moroni. Il fallait s’assurer que le travail répond aux exigences du gouvernement américain.  Avec les autorités militaires comoriennes, on a discuté des possibilités d’étendre nos missions dans d’autre secteurs d’intervention », déclare ce général 4 étoiles.

Des éléments de l’armée américaine appelée Seabees sont aux Comores depuis quelques mois. Ils interviennent dans le domaine de la construction. Ce détachement très actif dans le domaine civil est entrain de bâtir et réhabiliter des écoles à Moroni et dans le Mbadjini. Toujours dans le cadre de ce partenariat inter armée, un bateau militaire sera offert bientôt à notre pays par les Etats-Unis.

 

« Il s’agit d’un navire pour la sécurité maritime et la protection des côtes. Il doit être remis aux autorités comoriennes d’ici peu », assure le premier secrétaire de l’ambassade des Etats-Unis auprès de l’Union des Comores avec résidence à Madagascar. Actualité oblige, le général Ward est revenu sur l’investiture de Barack Obama en déclarant « être fier qu’un noir arrive jusqu’à ce niveau de responsabilité ».

 

Le général W. Ward devait quitter Moroni cet après-midi à destination de Madagascar, où il effectuera une visite de 24 heures.

 

Ahmed Abdallah

210109/aa/hzkpresse/15h00

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Mariama HALIDI HZK-Presse - dans DIPLOMATIE ET COOPERATION
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 09:19

Agence comorienne de presse (HZK-Presse)

 

Comores / Environnement  


Moroni, jeudi 22 janvier 2009 (HZK-Presse)
– Le Programme de Coopération Décentralisée (PCD) à travers sa composante 4 entend accompagner les collectivités pour l’aménagement des points de collecte des ordures ménagères. Pour répondre à cet impératif, le Pcd a confié l’étude au cabinet d’architecture de Mme Moussa Nadia pour soumettre au projet des propositions, quitte à exposer un plan de fonctionnement et d’urbanisme spécifique pour l’adaptation des sites de décharge des ordures ménagères et des points de collecte.

 

Au terme de sa mission, l’architecte a présenté hier mercredi 21 janvier au cours d’une séance de restitution son étude, en présence des partenaires du projet Pcd, ses associés et certaines collectivités bénéficiaires dont les mairies de Moroni, Hamanvou et Mitsamiouli.

 

Pour le moment, quatre sites sont identifiés pour abriter les infrastructures destinées à servir  de points de décharge des déchets : Hamanvou, Mitsamiouli au niveau de Ngazidja, Fomboni à Mohéli et Domoni à Anjouan.

 

Mutsamudu n’ayant pas réussi à s’attendre avec ses riverains sur le choix d’un site adéquat, cette agglomération est mise en attente par le Pcd jusqu’au moment où elle pourra parvenir à un compromis.

 

A en croire Yves Chunlau, le directeur régisseur du programme, le Pcd est désormais déterminé à accompagner les initiatives locales, à condition que les collectivités intéressées définissent leurs priorités dans un cadre consensuel.

 

Le cabinet d’architecte proposera des modèles types pour la collecte et la gestion des déchets solides, présentés sur une maquette des bâtiments et ses composants. L’architecte a conçu des schémas adaptés à l’environnement local et respectueux des conditions sanitaires liées notamment aux nuisances visuelles et olfactives des citoyens et des usagers (éboueurs). « Il s’agit selon elle, d’un modèle d’intégration dans son milieu naturel ».

 

S’arrêtant juste sur le cas précis de l’agglomération de Moroni, on cite le chiffre de 18 tonnes pour le volume de déchets ménagers qui sont produits par jour à raison de 45 m3 sur un total de plus de 8838 ménages estimés en 2003.

 

La ville est constituée en 10 localités ou quartiers de sorte que pour mieux préserver son environnement, 14 points de collectes sont nécessaires avant d’acheminer le produit vers la décharge. Selon l’étude de l’architecte, le coût du bâtiment est estimé à 11,5 millions de francs.

 

Elle proposera quatre options de collecte, dont la première sur tri sélectif avec 4 types de déchets, la deuxième toujours en tri sélectif mais avec deux types biodégradables et les trois autres déchets confondus. Par contre la troisième option proposée par l’architecte n’est pas du tout sélectif mais juste un dépôt sur un boxe unique et la quatrième encore un dépôt confondu déposé dans un boxe unique avec possibilité de sélectionner les déchets.

 

Le choix sera déterminé par rapport au coût et au modèle que la collectivité adoptera pour la collecte des déchets. Notons au passage que les déchets des marchés et des hôpitaux ne sont pas évalués par l’étude de maître Nadia. Pour elle de tels cas considérés comme sensibles, cela nécessite des études spécifiques. Le souci exprimé en revanche tient à la difficulté d’adaptation des plans des sites en fonction de l’emplacement du point de collecte.

 

Mais encore une fois l’architecte laissera entendre qu’il y a lieu d’effectuer un suivi de chantier indépendant, tout en tenant compte de l’étude d’impact environnemental en cours d’achèvement. D’où les recommandations formulées portant sur l’organisation d’une opération de sensibilisation, suivie d’une campagne d’éducation civique à destination des associations de quartier pour le respect des contraintes liées à une gestion maîtrisée des déchets managers.

 

A.  Nabahane

220109/an/hzkpresse/6h00

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 11:27

Agence comorienne de presse (HZK-Presse)

 

Comores / Economie 


Moroni, mardi 20 janvier 2009 (HZK-Presse)
– « Je vous exhorte durant cet atelier à nous suggérer une politique économique de Ngazidja qui s’adapte aux enjeux de la mondialisation et aux grands projets qui devront voir le jour dans notre île ». Cette phrase du ministre de l’économie de l’île de Ngazidja annonce l’objectif de son département en organisant des assises pour étudier l’avenir de ce domaine. C’est à la Chambre de commerce que le ministère de l’économie en collaboration avec la CCIA de Ngazidja, a réuni techniciens et responsables de l’île comme de l’Union pour lancer cette réflexion.

 

Cette rencontre doit permettre de dégager de pistes pour « la définition et la mise en œuvre des réformes économiques à entreprendre » dans l’île, soutient Fahmy Thabit, président de la Chambre de commerce de Ngazidja à l’ouverture de l’atelier. « Votre contribution dans les discussions que nous allons mener est capitale. Il est primordial aujourd’hui dans une économie globalisée que le secteur privé puisse non seulement affirmer son point de vue mais aussi apporter son concours pour une meilleure compréhension des problèmes structurels et une meilleure définition des solutions à apporter », poursuit le président Fahmy. 

 

Une rencontre de ce genre est d’autant plus nécessaire quant on connaît les lacunes que présentent les îles notamment en matière de données statistique sur l’activité économique. Justement à défaut de ces données, ces réunions peuvent permettre l’adoption d’une politique économique jusqu’ici inexistante et qui serait proche de la réalité et des besoins de la population.

 

Les participants à cet atelier ont d’ailleurs fustigé « l’absence de ces données qui les empêchent de faire des prévisions fiables ». Au cours de cette rencontre qui a réuni une trentaine de responsables des secteurs privé et public, le ministre Youssouf Said Soilihi, patron de l’économie de l’île autonome, n’a pas caché ses inquiétudes quant à l’absence ou l’insuffisance d’une base de données statistiques.

 

« Le gouvernement de Ngazidja rencontre de sérieuses difficultés pour connaître la situation économique de cette île. Sur quelles données statistiques économiques et sociales doit-il s’appuyer pour évaluer la situation et établir des prévisions ? Quels sont les indicateurs macro-économiques de Ngazidja disponibles ? Sa balance commerciale ? Sa balance de paiement ? », s’interroge ce docteur en économie.

 

A l’issue des discussions quelque peu superficielles en l’absence de document de base, les participants en collaboration avec la CCIA ont défini des thèmes de travail. Ces thèmes liés entre autre à l’environnement des affaires et les infrastructures économiques seront revus en groupe à partir de ce mercredi.

 

Les résultats qui seront obtenus dans ces assises « serviront alors de document de référence dans le grand rendez-vous que le ministère de l’économie de l’île compte organiser en juin prochain à Marseille », a indiqué le ministre Youssouf Said Soilih, dans une perspective d’implication de la diaspora dans des projets de développement prévu par la feuille de route du gouvernement du président Abdouloihabi.

 

Ahmed Abdallah

200109/aa/hzkpresse/15h00

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Mariama HALIDI HZK-Presse - dans NGAZIDJA - GRANDE COMORES
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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 11:25

Agence comorienne de presse (HZK-Presse)

 

Moroni, mercredi 21 janvier 2009 (HZK-Presse) – L’Alliance franco-comorienne de Moroni, l’un des partenaires de studio1, a accueilli dans sa salle de spectacle un concert de Toirab initié et organisé par « Dhow Countries Music Academy » de Zanzibar.

 

Il s’agit d’un projet conjoint lancé il y a de cela deux ans par studio1 et cette organisation Zanzibarite et financé par des fonds japonais et la commission nationale de l’Unesco de la Tanzanie. L’objet consiste à promouvoir le patrimoine immatériel de la région en l’occurrence l’art du Toirab.

 

Des professionnels de la musique du Toirab ont fait le déplacement à Moroni depuis le 14 janvier dernier pour organiser un atelier de formation au profit d’une vingtaine d’artistes. Deux catégories de stagiaires ont été constituées pour suivre des cours dont l’une en initiation et l’autre en perfectionnement.

 

Au bout de la formation les deux groupes se sont constitués avec leurs enseignants pour offrir au public comorien un spectacle sous forme d’un concert spécial Toirab. C’est en quelque sorte le résultat de la formation.

 

L’on retrouve ainsi des jeunes artistes tels Check MC, Tarek et consorts jouant en symbiose avec des anciens comme Mahamoud Hamdane, Nasser Saleh, Soubi à base d’instruments de musique qu’on croyait disparus des scènes comoriennes : Luth, violon, percussion, mandoline, etc.

 

Selon le directeur de studio1, Abdallah Chihabiddine, « le projet consistait à donner un nouvel élan à la musique traditionnelle ». Il laisse à cet effet ses empreintes notamment des outils pédagogiques pour la formation et un luth pour l’apprentissage de cet art.

 

Pour Mohamed Issa Matrona, professeur principal de Dhow Contries Music Academy de Zanzibar, ce projet ne s’arrête pas là, car « il se poursuivra en février prochain à Zanzibar au cours du festival Boussara ». Les stagiaires y seront invités pour constituer un orchestre de Toirab regroupant des artistes de la région (Zanzibar, Pemba, Comores).

 

Le but recherché serait de constituer un projet à vocation régionale répondant au nom de « Song of the mon » autrement dit « la chanson de la lune ». Le promoteur du projet d’origine japonais a fait le déplacement à Moroni juste pour apprécier les premiers résultats de cette activité culturelle d’une dimension artistique exceptionnelle.

 

Selon une enquête réalisée dans la région, il a été constaté que nos îles regorgent un patrimoine immatériel commun qu’il est impératif de protéger. Ce patrimoine s’illustre à travers la mélodie du Toirab traditionnel en voie de disparition, sous l’influence des instruments modernes.

 

Nassor Saleh membre de Comores Star-Toirab dira que « l’Academy de Zanzibar est venu apporter non seulement les techniques mais encore il nous a révélé le parallélisme existant entre le Toirab joué à Zanzibar et aux Comores ». Malgré la disparition de cette musique dans nos îles depuis les années 70, les perspectives s’ouvrent petit à petit pour sa renaissance.

 

Dans ce genre de musique il est impossible d’associer la guitare ou le clavier, soutient-il. Et c’est bien le cas interprété par le groupe formé par l’Academy de Zanzibar. Il s’agit de sauvegarder des instruments, un rythme et une mélodie spéciale. Pour le public présent à ce spectacle, le projet a toute son importance car il va désormais propulser cet art populaire qui fait partie de notre patrimoine.

 

A. Nabahane

210109/an/hzkpresse/15h00

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Mariama HALIDI HZK-Presse - dans CULTURE
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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 11:21

Source : Malango mayotte

L
e secrétaire départemental de l'UMP, Ali Souf, a accusé dimanche 18 janvier sur RFO les professeurs de pousser leurs élèves à voter « non » lors de la prochaine consultation des Mahorais.
Au cours d'une réunion de son parti, dimanche 18 janvier, organisée en vue de la consultation des Mahorais sur le statut de l'île le 29 mars prochain, Ali Souf, ancien président de l'association des maires de Mayotte et secrétaire départemental de l'UMP, a accusé au micro de RFO les enseignants de militer, au sein de leurs classes, en faveur du « non » au Pacte pour la départementalisation.
« Que je sache, les enseignants sont là pour enseigner, pas pour faire de la politique », a déclaré l'instituteur de formation, affirmant ses craintes quant à leurs prises de position devant les élèves, jeunes électeurs. « Ils les poussent à voter contre le département », a-t-il dit en substance.
Ces propos ont été qualifiés de « honteux et xénophobes » par un élu de Mayotte qui a tenu à garder l'anonymat. La plupart des enseignants du second degré sont, à Mayotte, d'origine métropolitaine. Mais « eux aussi ont le droit de s'exprimer », pense cet élu.
« C'est une manière de se défausser d'une éventuelle surprise le 29 mars, en pointant du doigt les futurs éventuels responsables », juge pour sa part un élu municipal. Selon lui, nombre de jeunes ne seraient pas favorables au « oui », « mais cela n'a rien à voir avec les professeurs », estime-t-il.
Plusieurs témoignages de parents ou de frères et sœurs de lycéens attestent que certains enseignants évoquent en cours la future consultation et « poussent les jeunes électeurs à réfléchir ». « Au final, le discours qu'ils retiennent, c'est que le département n'est pas une bonne chose », indiquait mardi 20 janvier la sœur d'une étudiante en Terminale.
Les déclarations d'Ali Souf ne sont pas un cas isolé. Un climat de méfiance s'est installé entre certains Mahorais partisans du « oui » et une partie de métropolitains - parmi lesquels des enseignants - qui ne cachent pas leur opposition à la départementalisation.
Ainsi, les craintes quant à un vote massif des wazungu (Blancs) en défaveur du département sont nombreuses parmi les partisans du « oui ». D'autres pointent du doigt les Franco-Comoriens installés sur l'île, qu'ils décrivent comme étant des partisans du « non ». « On se sent observé », confiait l'un d'eux récemment. « On nous fait comprendre qu'on n'a pas à voter parce que les Mahorais sont persuadés que nous sommes contre. »
Certaines voix réclament ouvertement la restriction du corps électoral, à l'image de ce qui s'est fait en Nouvelle-Calédonie, en prévision de la consultation de la population sur son indépendance « Les Blancs sont majoritairement contre ce statut, alors que la plupart ne sont que de passage, il nous semble donc logique qu'ils ne puissent pas se prononcer sur cette question », indique un partisan de la restriction du corps électoral.
Lors de sa visite à Mayotte les 8 et 9 janvier, Yves Jégo avait balayé d'un revers de main cette hypothèse. « Savez-vous reconnaître un vrai Mahorais d'un faux ? » avait-il demandé au journaliste qui lui avait posé la question, englobant dans le terme « Mahorais » toutes les communautés vivant sur l'île. « Ceux qui voteront sont ceux qui sont inscrits sur les listes. Que je sache, les élus qui représentent Mayotte aujourd'hui ne se plaignent pas de l'électorat qui les a élu en 2008 », avait ajouté le secrétaire d'Etat à l'Outremer.

Tous pour le « oui »
Tous les partis politiques de Mayotte font partie du Comité de campagne pour le « oui » au Pacte pour la départementalisation, a-t-on pu noter mardi 20 janvier au cours d'une réunion de ce comité au Conseil général. Présidé par Martial Henry, le Comité a depuis cette réunion quatre vice-présidents : Zena Meresse, Moinaecha Ali Combo, Zoubert Adinani et Ibrahim Bacar. Abdou Saïd Chanfi et Mounirou Ahmed ont été nommés coordinateurs. « L'objectif est de faire une campagne commune », a indiqué M. Henry, qui a demandé à « laisser de côté nos petites rivalités » politiciennes le temps de la campagne.

RC
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Mariama HALIDI MALANGO MAYOTTE - dans MAYOTTE
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 09:53

2e Congrès du CRC : Le parti d’Azali à la reconquête du pouvoir
Moroni, lundi 19 janvier 2009 (HZK-Presse) – La Convention pour le Renouveau des Comores (CRC), ancien parti au pouvoir sous le régime Azali, a organisé du 17 au 18 janvier son deuxième congrès national à Mvouni. Au terme des travaux, l'ancien ministre Houmed Msaidié (photo) a été élu secrétaire national du parti.

Placé sous le thème « pour un Etat stable et une nation prospère », le congrès a été l'occasion pour les militants de ce parti de se faire une « auto-critique », notamment sur la gestion du pouvoir (2002-2006), évaluer les acquis et retracer les perspectives pour les dix années à venir. Force est de constater que les capacités de mobilisation de ce parti qu'on croyait disparu avec le régime prouvent le contraire.

La CRC a su rassembler ses troupes, quelques dizaines de militants et sympathisants venant des trois iles, pour se restructurer en tant que principale force de l'opposition. A commencer par son conseil national, composé de deux membres représentant chaque circonscription électorale. Cet organe fonctionne selon un des organisateurs comme un parlement au sein du parti et assiste le secrétariat national pour exécuter les décisions.
Pour rappel, M. Houmed Msaidié avait assumé la charge de secrétaire national par intérim, en remplacement de son camarade Aboudou Soefo qui purgeait des peines de prison de juillet 2006 à novembre 2008, dans le cadre d'une affaire de détournement de deniers publics à la société comorienne des Hydrocarbures.

A en croire les organisateurs, plus de 2000 personnes ont fait le déplacement de Mvouni pour assister aux travaux du congrès, le deuxième depuis la création du parti en 2002. Après l'ouverture par l'ancien premier ministre Hamada Madi Bolero, officiant en qualité de président du congrès, suivi des discours du secrétaire général sortant et des différentes interventions, les militants ont eu droit à la parole lors d'une séance plénière pour apprécier le bilan du parti.

A en croire Inoussa Ben Iman, ancien Commissaire général au plan, les statistiques économiques et les projets mis en place sous le règne du colonel Azali « sont là pour témoigner les réalisations » à mettre à l'actif de l'ancien régime. Il laissera entendre que « la conférence de Maurice de 2005 peut à elle seule, une fois exploitée avec intelligence sortir le pays de l'extrême pauvreté ».

Abordant la question de l'enseignement supérieur, l'ancien ministre Yahya Mohamed Ilyasse membre du conseil scientifique de l'université, regrette le traitement réservé à cette institution par les autorités actuelles. Autant de sujets qui ont animé les débats très critiques d'un congrès où le grand absent sera l'ancien chef de l'Etat, le colonel Azali Assoumani qui serait en voyage privé à l'extérieur.

Le secrétaire national sortant dira pour sa part que parmi les points abordés par le congrès, l'analyse de la situation politique nationale a occupé une grande partie des assises, notamment la question du référendum constitutionnel, la prorogation du mandat présidentiel et d'autres sujets qui défrayent la chronique politique, économique et sociale du pays.

Le congrès a adopté des résolutions relatives à la réconciliation nationale, contre la départementalisation de Mayotte, la cherté de la vie, le chiisme, ainsi qu'une motion sur l'activité parlementaire.

En perspective des futures échéances électorales législatives et présidentielles, la CRC s'est doté d'un projet de société basé sur l'Etat de droit, la démocratie et la bonne gouvernance. Les congressistes ont mis à profit leurs ateliers de travail en commission pour examiner en profondeur les aspects socio-économiques de leur programme de gouvernement si le parti revenait aux affaires.

Bien implanté sur l'étendue du territoire national, la CRC compte « reconquérir le pouvoir en 2010 », relancer ses structures internes et fédérales et recruter des nouveaux militants.

Le congrès de Mvouni s'est terminé dans « un climat de retrouvailles et d'optimisme », selon le nouveau numéro un du parti, pour qui la CRC est capable de regagner la confiance du peuple à la prochaine présidentielle, après l'échec cuisant de 2006. Si le nom de leur candidat aux primaires de Mwali n'est pas officiellement connu, Boléro semble déjà se positionner comme candidat à la candidature.
A. Nabahane
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 09:48

Agence comorienne de presse (HZK-Presse)

 

 

Moroni, samedi 17 janvier 2009 (HZK-Presse) – Le chiffre d’affaires de la Pharmacie nationale autonome des Comores (PNAC) est en baisse. Chaque année l’institution perd 60 millions en moyenne. Les responsables de la boite trouvent les raisons de cette chute libre dans « la vente par certains hôpitaux de médicaments qui ne viennent pas de leurs officines. Rien que l’hôpital El-Maarouf a baissé les ventes de la Pnac. Chaque année El-Marouf pouvait vendre jusqu’à 800 millions fc et aujourd’hui c’est seulement 70 à 80 millions fc. Les autres hôpitaux régionaux et structures sanitaires périphériques achètent de manière illicite les médicaments ou bénéficient de dons », explique Dr Badaoui, directeur de la Pnac lors d’une conférence de presse tenue ce samedi au siège de l’établissement public.

 

Si certains hôpitaux se permettent de payer de médicaments hors circuit officiel, la politique nationale pharmaceutique tarde à s’appliquer. Définie depuis 2007, cette politique est restée lettre morte à cause de l’absence d’une volonté politique. C’est pourquoi la Pnac souhaite « la mise en application rapide de cette politique pour éviter que l’institution ne coule et la redéfinition des dons médicaux qui arrivent aux Comores ». Cette politique qui devait permettre à la Pnac de produire au moins 80% des médicaments essentiels pouvant traiter les maladies qui secouent le pays, fait l’objet de plusieurs ateliers dans les îles.

 

L’autre phénomène qui participe à cette diminution du chiffre d’affaires de la Pnac, c’est aussi la vente illicite des médicaments de la rue, même si « cette situation est négligeable dans le pays », a souligné les responsables de la pharmacie nationale.

 

Cette baise des revenus « ne signifie pas que la boite se porte mal », soutient la direction de la Pnac. Avec un chiffre d’affaire de 550 millions fc et un stock de 141 millions fc, la pharmacie connaît un minimum de stabilité. Depuis la signature d’un partenariat avec la française CHMP en 2007, la pharmacie se trouve en pleine de mutation. L’accord signé entre les deux parties a fait l’objet du plan d’action de 2008 et qui a abouti à la structuration de la boite.

 

« Aujourd’hui, on maitrise les procédure de commande, de transport, de dédouanement mais aussi d’emmagasinage. Il y a une traçabilité dans nos démarches grâce à ce partenariat », se gratifie cet ancien ministre de santé de Ngazidja promu à la tête de la Pnac depuis 2006. La pharmacie nationale autonome a le mérite d’être parmi les rares sociétés d’Etat qui disposent d’une badgeuse pour contrôler le volume de travail de ses employés.

 

« La Pnac a compris que pour de meilleurs résultats, il faut la maitrise des heures de travail de ses agents. Aujourd’hui avec cette badgeuse, chaque employé a un nombre d’heures qu’il doit respecter », poursuit Dr Badaoui. Sur le plan structurel, la Pnac a revu son organigramme qui date de sa création en 1990. D’autres départements sont créés en 2008. Il s’agit entre autres du département Marketing, celui de l’Assurance qualité et enfin celui du contrôle financier. Pour montrer son expansion, la Pnac s’apprête à recevoir le mois d’octobre prochain, le sommet central d’achat de 20 pays africains francophones.

 

Ahmed Abdallah

170109/aa/hzkpresse/12h00

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Mariama HALIDI HZK-Presse - dans SANTE
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