LE BLOG DE HALIDI ALLAOUI
Un comorien de OUANI
Ma passion, c'est mon pays natal, les Comores et ma ville, Ouani, ma raison d'être
"S'accepter est le sommet de la lacheté, n'existe que celui
qui se refuse"
SONI LABOU TANSI : La Vie et demie (Paris - Seuil 1979)
Un homme responsable est celui qui assume ses actes et défend
haut et fort ses convictions. Il reste
maître de sa pensée et refuse de devenir un mouton
QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?
Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga
NA MKARIBU HARI MWA YI BLOG
YANGU
Cet outil va me
permettre de vous faire decouvrir mon pays natal et partager quelques unes de mes passions.......à ma façon !!!!
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Elections présidentielles des îles : La tension est montée d’un cran à Anjouan
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Beaucoup de parents ont préféré ne pas envoyer leurs enfants à l’école, pour des raisons de sécurité. L’on craint que cette situation ne dégénère en
affrontement entre partisans du colonel Mohamed Bacar candidat à sa propre succession, et une opposition qui s’organise autour de six des huit candidats à la prochaine élection
présidentielle des 10 et 24 juin prochain
Moroni, lundi 30 avril 2007 (HZK-Presse) – Quarante huit heures après la décision de la Cour constitutionnelle constatant « l’expiration du mandat de Mohamed Bacar, président de l’île autonome d’Anjouan, depuis le 14 avril 2007 à minuit », le chef de l’Etat a pris dans la soirée du samedi 28 avril, un décret désignant Houmadi Kaambi [actuel président de l’assemblée de l’île] en qualité de chef de l’exécutif d’Anjouan par intérim.
Ahmed Abdallah Sambi a tenu à « prendre acte » de l’arrêt de la haute juridiction qu’il avait lui-même saisi sur le cas d’une « vacance de la fonction due à
une fin de mandat », pour en tirer les conséquences en estimant que Mohamed Bacar « ne saurait continuer à exercer ses fonctions ».
Le nouveau chef de l’exécutif de l’île par intérim devra, selon le même décret du président Sambi, assurer la gestion des « affaires courantes » et mettre en place un nouveau gouvernement consensuel, représentatif des forces politiques de l’île. La mouvance du colonel Bacar refuse de reconnaître la légalité d’un tel gouvernement par la voix de Djaffar Salim, ministre de l’intérieur et numéro deux de l’exécutif insulaire déchu. Les autorités politiques au pouvoir à Anjouan ont immédiatement réagi en fermant le port et l’aéroport, et en déployant des patrouilles militaires dans Mutsamudu et sa banlieue. Joint au téléphone par HZK-Presse, un habitant a confirmé la tension qui règne dans l’île au cours des dernières 24 heures. La même source affirme que dans la nuit de dimanche « un accrochage a été évité de justesse » non loin du quartier où se trouve la résidence privée du président de l’Union, Ahmed Abdallah Sambi, entre des éléments de l’armée nationale de développement (And) et un groupe armée de la force de gendarmerie d’Anjouan (Fga). HZK-Presse apprend par ailleurs de sources concordantes que des officiers réservistes ont rejoint ce matin le quartier général de l’And, à la demande des autorités centrales pour renforcer la sécurité de ses représentants dans l’île, dont certains auraient été « victimes d’actes d’intimidation », notamment Antoy Abdou, Secrétaire général du gouvernement. Le président de l’île par intérim, Houmadi Kambi, qui pourrait annoncer dans les heures qui viennent, la formation de son gouvernement de transition, serait placé sous haute protection. Ce matin les observateurs constataient « un calme précaire », et le climat politique restait encore très tendu. La population commence à manifester des signes d’inquiétude, affirme le correspondant de HZK-Presse dans l’île. Un conteneur a été placé au milieu de la piste d’atterrissage de l’aéroport de Ouani, pour empêcher tout mouvement d’avion. L’ambassadeur d’Afrique du Sud à Moroni devrait se rendre ce matin en mission à Anjouan. Beaucoup de parents ont préféré ne pas envoyer leurs enfants à l’école, pour des raisons de sécurité. L’on craint que cette situation ne dégénère en affrontement entre partisans du colonel Mohamed Bacar candidat à sa propre succession, et une opposition qui s’organise autour de six des huit candidats à la prochaine élection présidentielle des 10 et 24 juin prochain. Juste avant la publication du décret à l’origine de ce regain de tension sur l’île d’Anjouan, les représentants de la communauté internationale en poste à Moroni étaient reçus en audience par le président Sambi. Ce dernier les a interpellé devant « la grave tournure que pourrait prendre l’évolution du processus électoral dans cette partie du territoire national », selon une déclaration du ministre des relations extérieures Ahmed Ben Said Jaffar.
Source :El-Had Said Omar - 300407/eso/hzkpresse/8h00
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