LE BLOG DE HALIDI ALLAOUI
Un comorien de OUANI
Ma passion, c'est mon pays natal, les Comores et ma ville, Ouani, ma raison d'être
"S'accepter est le sommet de la lacheté, n'existe que celui
qui se refuse"
SONI LABOU TANSI : La Vie et demie (Paris - Seuil 1979)
Un homme responsable est celui qui assume ses actes et défend
haut et fort ses convictions. Il reste
maître de sa pensée et refuse de devenir un mouton
QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?
Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga
NA MKARIBU HARI MWA YI BLOG
YANGU
Cet outil va me
permettre de vous faire decouvrir mon pays natal et partager quelques unes de mes passions.......à ma façon !!!!
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LES NEWS RECENTES DES COMORES
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Après le sabotage des émetteurs de l’Ortc : Les autorités de l’île s’en prennent aux journalistes
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Mutsamudu, jeudi 26 avril 2007 (HZK-Presse) –
« Quoi qu’il arrive nous sommes bien conscients du danger qui nous guète, mais nous préférons mourir débout que de vivre à genoux », s’est efforcée de dire
une consœur de la station régionale de l’Office de radio télévision des Comores (ORTC) à Anjouan, lors de son édition de 19 heures trente de ce mercredi 25 avril.
Jamais la situation n’a été aussi « tendue » entre les autorités de l’île autonome de Ndzouani et les journalistes de la radio nationale que pendant ces dernières soixante douze heures.
A l’origine de ce climat de tension, l’installation d’émetteurs relais de l’Ortc, durant le week-end dernier dans les différentes
régions de l’île afin de permettre à une large couverture de ses émissions. L’installation de ces émetteurs n’a pas été appréciée par les autorités de l’île qui menaçaient de les
enlever.
Depuis le lundi 23 avril dernier, ces dernières ont lié la parole à l’acte en enlevant l’émetteur relais qui a été installé à Mrémani, dans la région du Nioumakélé sur un site abritant du matériel de la société nationale des Télécommunication (Comores Télécom), mais aussi un émetteur relais de la radio télé Anjouan (RTA), un média exclusivement sous contrôle des autorités anjouanaises. Emettant en modulation de fréquence (FM) depuis Mutsamudu, la station régionale de la radio nationale, comme d’ailleurs la RTA, avait besoin d’émetteurs relais complémentaires pour espérer assurer une large couverture de leurs diffusions respectives dans l’île. « L’enlèvement de ce matériel va à l’encontre de la démocratie », souligne la rédaction de l’ORTC et dénonce une attitude de « faiblesse » manifestée par les autorités centrales sur ce sujet. « Il est nécessaire de souligner la faiblesse du gouvernement central », dit notre consœur. « Mais si les dirigeants s’obstinent de ne pas réagir par la force comme le souhaitent les hommes du colonel Bacar, c’est qu’ils ont compris que pour un homme doué d’esprit, tout peut être résolu par la ruse », a-t-elle ajouté. « Actuellement les militaires de Mohamed Bacar se trouvent sur le site du col de Patsy où se trouve un de nos émetteurs relais, il sera probablement enlevé cette nuit si ce n’est déjà fait », affirmait-elle au cours de la même édition. « Cet après midi nous avons appris de sources fiables qu’un commando se prépare pour saccager la maison de la radio probablement aussi cette nuit », a-t-elle conclu. Ce n’est pas la première fois que les autorités de l’île d’Anjouan s’emparent d’un équipement du personnel de l’Union dans l’île. Le 31 décembre 2006, la brigade du port de Mutsamudu sous commandement de la FGA, force de gendarmerie d’Anjouan avait saisi un équipement militaire constitué d’armes, des minutions et d’une voiture destiné au commandement régional de l’armée nationale de développement (AND). [Dans les milieux de la presse nationale l’on ne comprend pas se qui est entrain de se passer à Anjouan, à une semaine de la célébration, le 3 mai prochain, de la journée internationale de la liberté de presse. L’Organisation comorienne de la presse écrite (Ocpe) devrait régir face à cette grave atteinte de la liberté de la presse et du droit à l’information, garantis par la constitution comorienne et nombre de conventions internationales en matière de droits de l’Homme].
Source : Hamid Ahmed - 260407/ha/hzkpresse/7h00
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