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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 10:29

Source : MALANGO-MAYOTTE 21/03/09

 Au cours d’une mission de trois jours dans l’archipel des Comores, dont un à Mayotte, deux cadres du Parti communiste français ont réaffirmé l’opposition de leur parti à la départementalisation de Mayotte et ont appelé la France à changer sa stratégie dans la région.

 

«Notre conviction profonde, à l’issue de cette mission, est que la départementalisation [de Mayotte, ndlr] n’est pas la bonne voie », a estimé Jean-Louis Lemoing, membre du Comité exécutif du Parti communiste français (PCF), samedi 21 mars lors d’une conférence de presse tenue à Dzaoudzi en présence de Youssouf Moussa, figure historique du Front démocratique.

M. Lemoing et Eliane Assassi ont passé deux jours à Moroni, où ils ont rencontré « le président [Sambi, ndlr] et des représentants de la société civile », et un à Mayotte, où ils ont écouté des militants associatifs et visité le Centre de rétention administrative (lire ci-contre) après avoir été hués à leur arrivée vendredi 20 mars.

A l’issue de leur mission, les deux membres de la mission diligentée par le PCF dans l’archipel dans le cadre de la départementalisation de Mayotte en sont arrivés à la conclusion que l’évolution statutaire de l’île telle que proposée par le gouvernement français « aboutira à une catastrophe », tant au regard de ce qu’il se passe actuellement dans les DOM français qu’en raison de la « situation géopolitique particulière » de l’archipel des Comores.

« Ce processus n’est pas la voie royale vers la stabilisation de la zone, ni une garantie pour son développement. Il faut un processus de développement englobant l’ensemble des quatre îles des Comores », a déclaré M. Lemoing. S’il ne s’est pas prononcé en faveur du retour de Mayotte dans le giron comorien, il a avancé l’idée « d’une nouvelle voie à inventer », affirmant que « la France à un devoir envers l’ensemble du peuple comorien ».

Accusés par les pouvoirs médiatique et politique mahorais d’ignorer le choix des Mahorais, les deux communistes ont tenu à préciser qu’ils prennent en compte dans leur réflexion « la spécificité mahoraise ». « Personne ne demande à la France de s’en aller », a indiqué M. Lemoing, « pas même les Comores ».

Il a également affirmé que le PCF reconnaîtrait le choix des électeurs le 29 mars - « nous respecterons la voix du peuple » -, tout en notant « l’absence de débat démocratique » sur ce sujet, tant en France hexagonale qu’à Mayotte. « Les Français ne sont pas saisis de la question. Ils n’ont pas les clés pour intervenir en tant que citoyens. Ils apprendront, sans doute par un spot le dimanche soir, que la France compte un nouveau département. » C’est pour remédier à ce déficit d’information « que nous sommes venus dans l’archipel », a-t-il ajouté.

« On méprise les citoyens français », a pour sa part dénoncé la sénatrice de Seine-Saint-Denis, Eliane Assassi. « Et c’est le même chose à Mayotte. Il est où le débat ? Quelle possibilité donne-t-on aux partisans du « non » pour s’exprimer ? Encore une fois, on ne donne pas les clés aux Mahorais. » Selon elle, « le gouvernement français créé une poudrière » à Mayotte, car ses habitants « seront considérés comme des Français de seconde zone ».

De retour en France hexagonale, les deux communistes ont prévu d’organiser une conférence de presse et des rencontres publiques afin de sensibiliser l‘opinion française sur ce sujet. Eliane Assassi envisage en outre d’interpeller le gouvernement au Sénat et de demander aux députés européens d’agir de leur côté.

RC

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Mariama HALIDI HALIDI - dans MAYOTTE
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commentaires

RA HACHIRI 16/10/2009 20:29


He!!!!bomdjodjo parle une langue que tous on peu comprendre car ton charabia nous maorais on le compen pas et cé la verité j te l jure


TOURNEU 08/04/2009 17:30

ASALAM ALAIKOUM ZE HADISI ZAHO WARITREDEYA SAWA NO WALIYO AVAHA YEMAWASIYO YO MADZIMA HATA ZE DINI ZONTSIPIYA SAWA (kayiri houfa maskini rahana houfa mdroumoi)   w a s a l i m

Mayotte 03/04/2009 13:51

Bonjour à tous ! Suite au  choix mahorais du 29 mars dernier,j'aimerais attiré l'attention des tous les dirigeants de l'UA  ou  les dictateurs de l'UA et le monde arabe  en particulier soit disant le le président des comores .La misère tue votre peuple et vous vous tournez la tete ailleurs en vous occupant  des affaire des autres pays, assoiffez par le pouvoir et la haine , vous ne pensez que votre enrichissement personnel.Si vous avez de l'ordre à mettre faites  le déjà chez vous avant tout autre chose .Le président des comores je ne sais pas combien les  pays arabes lui paye pour faire semblant de revendiquer MAYOTTE devant des dictateurs comme lu,i la communauté internationale a presque failli y crois , car je pense que  si le peuple comorien était bien  pourquoi fuirait il la misère et la corruption chez eux ?Je pense  qu'il faut avancer vers l'avant accepté le choix des mahorais , travailler ensemble avec l'état Français et les mahorais de façon que les comoriens restent chez eux  ensemble nous éviterons plusieurs décès entre les iles des comores et Mayotte.Le peuple comorien je pense demande à avoir une bonne stabilité politique économique dans leurs pays, depuis l'indépendance ils ne font que les faire regretter du choix qu'il ont fais .

Mayotte 03/04/2009 13:50

Bonjour,  Les voilas encore et encore, mai que veulent-ils? Les problèmes règnent chez eux et ils cherchent d'autre problèmes. ils se croient fort mai dépourvus de l'évolution de leurs îles, alors ils veulent Mayotte. mai à quoi bon M. Sambi.  si l'on fait un flash back. c'est pas lui qui à dit vouloir développer les 3 îles au devant de Mayotte. c'est pas lui qui à dit qu'il ouvrirais son portefeuille  (à quelques mots prés) pour développer les 3 îles. je croie qu'il à même commencer à offrir quelques prestations à des hôpitaux.  alors M. Sambi vos prestation sa duré combien de temps. les comoriens ne vois pas qu'ils se sont fait acheter. à votre avis pourquoi il veux  proposer un loi qui lui permettras  de rester encore une année de plus au pouvoir. de plus il veux le faire avant de partir du pouvoir. vous savez; quand on est assoiffer de pouvoir alors que l'on est sur une ile pauvre personne ne veux laisser à l'autre le peu qu'il à. regardez la réalité les comores:  -le président d'anjouan à quitter le pouvoir de force. combien de vos présidents ne veulent pas quitter le pouvoir une foi élus. et il y à pas qu'au comore. d'autre encore: regardez Madagascar, l'Afrique et autre....   -à ce jour au lieux de dire qu'il veux pas quitter le pouvoir il tente une autre stratégie "il veux voter un loi qui lui permettras de rester encore  1 année au pouvoir". que des blas blas blas et les comoriens y croient.   -les comoriens on proclamer l'indépendance pour échapper à la colonisation. à ce jour ils on confié la présidence de ses 3 îles aux premier inconnu venu qui ne connais ni les 3 îles et loin l'histoire de Mayotte.  Que veulent-ils? Que voulez-vous les comoriens ?  écoutez les blas blas blas de sambi et laisser nous en paix avec notre choix

Mayotte 03/04/2009 13:49

Une instance comme l'ONU ne devrait pas rejeter ce référundum, ce que veulent les mahorais c'est assuré leur liberté, leur stabilité économique et politique donc rien d'illégale. La ligue Arabe et l'Union Africaine sont des instances de dictateurs et donc ne sont pas d'accord sur le fait qu'un peuple puisse être libre. Sachez aussi que être français n'est en rien un souci pour la pratique de notre religion l'islam, la France ne nous interdit pas de pratiquer notre religion, liberté de culte, vous connaissez?? M. SANBI devrait arrêté de faire des déclarations qui n'ont ni queue ni tête et devrait s'occuper des Comores parce que là ca urge, la situation est désastreuse la bas. Pour arrêter le massacre, les comoriens devront travaillé avec la France pour développer leur pays. Arrêtez de parler d'occupation ou de colonisation, Mayotte n'est ni occupée ni colonisée, ça n'a rien à voir. Nous Mahorais, considérons Mayotte comme étant une partie de la République Française

Mayotte 03/04/2009 13:47

il se croit qui se isango, tu na pa besoin de te dcouvrir, on sé djà que t une merde de facho. tu fé passé lé francé pour d raciste. au lieu d'ouvrir tézieu et dalé vers lavan, tu lé ferme et c ton ignorance qui ta rendu une merde. pourquoi ta de la haine comme ça contre lé mahoré alor que c leur droi 2choisir ce quils veule.  et le sambi, ennemi du peuple comorien, là qand est ce qu'il comprendra que mayotte né jamé apartenu au comore. TOUS lé théorème prouve que Mayotte na jamé et napartiendra jamé au comore comme certain lécri et le di à droite à gauche. il existe toujour d personne à mayotte qui on subi la foudre des comores. donc, messieurs les faux historiens alé vers ces gens pour récolté la vrai fausse histoire de mayotte est comorien au lieu de prouvé des mensonges dans vos propos. D'ailleurs vous et les comorien n'ont jamé di que les comores ont volé à l'époque  la capitale dzaoudzi par la geurre é lamener chez eux.    MAYOTTE ALWAYS RAHACHIRI

Les voies des jeunes Mahorais 03/04/2009 13:46

Bonjour Madame, Mademoiselle, Monsieur,   Non seulement la Capitale de Dzaoudzi, mais également, les rares engins de Travaux Publics de l'île.    Je reviens à la question de l'O.U.A. (Organisation de l'Unité Africaine), qui a  changé de nom et qui est actuellement appelée l'U.A. (l'Unité Africaine).      C'est une Organisation comme toute autre organisation mais, sauf qu'elle est une organisation qui ne cultive que de l'indépendance et non pas de la départementalisation, dans les pays africains.  Après avoir étudié amplement sa situation politique qui est très grave d'ailleurs, à la suite de la déclaration du Président Comorien Ahmed Abdallah Sambi, lors du sommet de la Doha, le président comorien avait appelé ses pairs arabes à exprimer " leur solidarité avec le peuple des îles Comores dans la défense de son soit disant droit légitime, juridique et souverain à recouvrer Mayotte et il avait publié, à l'instar de l'Union africaine, un communiqué rejetant notre référendum nul ". Au cours de ce 21ème sommet arabe tenu lundi à Doha, en présence du Président Comorien, Ahmed Abdallah Sambi, dans leur texte des résolutions finales adoptées par le Conseil de sécurité et par l'Assemblée générale des Nations-Unies considèrent que: Les mesures que la France auraît dû prendre en vertu de notre référendum du 29 mars 2009, comme illégales, nulles et non avenues mais la première mesure concernant le développement en (vol aérien direct Mayotte-Paris, Paris-Mayotte), vient d'être lancée par notre gouvernement.   Dimanche, 29 mars 2009, nous avons montré au monde entier, par moyen du vote combien nous sommes satisfaites d'avoir pu obtenir notre référendum tant attendu : 95,2% de " oui " au statut du département français. Nous avions manifesté sans ambiguité notre volonté de reconquérir notre droit légitime et moral à la départementalisation réelle de notre île, à la réalisation totale de notre développement économique, culturel et social. Notre gouvernement a déposé le projet de loi de la départementalisation. En tout cas, nous avions considéré avoir bien  suffisamment souligné les difficultés d'indépendance pour réfuter cette proclamation des dirigeants arabes et cette déclaration du Président des Comores Ahmed Abdallah Sambi. Nous avons été appelés le 29 mares 2009 à se prononcer sur le changement de statut de notre île et nous l'avions fait d'une manière évidente.  Retrouvez le dossier : " département : En cas de victoire du ' oui ' au référendum, prestations sociales et fiscalité changeront ", et le dossier : " REFERENDUM. Les réactions des politiques à la victoire du ' oui ' ".   L'annonce des résultats du référendum du 29 mars 2009, a été assurée par une émission spéciale de RFO Mayotte, et diffusée par France Ô et RF. fr, le 29 mars 2009, de 20h à 21h30 (heure de Paris), Commune par Commune. c'était une mesure des mises en garde contre toute proclamation, en particulier la proclamation des dirigeants racistes arabes des 22 membres de la Ligue arabe et des îles Comores. C'était le principe proclamé à notre grande civilisation, à notre grande évolution, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, même s'ils ne le respectent pas. Nous savons qu'il est encore dans l'ensemble de notre droit public.  La situation politique de l'U.A, dans les Pays africains est alarmante. si les dirigeants des Pays africains, l'O.N.U, les instances internationales, ne sont pas arrêtés et punissés par les peuples africains, eux mêmes;   Si les peuples africains, eux mêmes, ne se réunissent pas rapidement pour crier ensemble, haut et fort, et dénoncer les négligences de ces irrésponsables dirigeants contre leur domination humaine,  leurs interventions unitiles notamment dans les affaires mahoraises, leurs soumissions à l'exploitation criminelles et égoïstes, racistes et dangeureuses dans les Pays africains;   Si les peuples africains, eux mêmes, ne se révoltent pas en condamnant fermement ces irrésponsables, en raison de leurs crimes et de leurs incapacités  d'enlever la crise de la famine en Afrique, à travers ses enfants; ces dirigeants de l'U.A  n'aideront jamais ces peuples africains à s'en sortir.   Selon le droit international, chaque pays, repose sur un ensemble de donnée : son domaine et sa structure. Il a son propre rôle: son rôle domanial et son rôle structural. Nous déplorons le silence total du gouvernement du Royaume uni en à ce sujet. Le gouvernement du Royaume uni devait prendre des mesures qui sont en son rôle concernant la limitation des proclamations des ennemis de la République Française. " Cette proclamation des dirigeants de la Ligue arabe sur Mayotte est une proclamation qui a été comme d'habitude adoptée par l'assemblée des chefs d'Etats, sans examen ".  En conclusion et au nom de la population de Mayotte, je citerais une parole du Général de Gaulle : " Vraiment, la seule querelle qui vaille, c'est celle de l'homme. "  Vive la République Française et vive l'île Mayotte !

Backstab 30/03/2009 19:22

en un mot en un seul : un petit tour sur youtube pour visionner le clip réalisé pour l'occasionhttp://www.youtube.com/watch?v=GslNUMUjRDsstop à l'hypocrisie

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