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  • : HALIDI-BLOG-COMORES, Blog des COMORES
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  • : BLOG DES COMORES GERE DEPUIS LE 01 DECEMBRE 2013 PAR MARIAMA HALIDI
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A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

 

 

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A PROPOS DE OUANI

Ouani et ses grands hommes
 
 
L’être humain est insignifiant puisque le corbeau et beaucoup d’autres espèces d’arbres vivent plus longtemps que lui. De ce court séjour dans ce bas monde à la différence d’autres êtres vivants, l’homme peut marquer de son empreinte l’histoire.
A OUANI, ce genre d’homme malgré sa rareté, a existé et continu à exister jusqu’à nos jours. En ouvrant ce nouveau chapitre, quelques dignitaires en collaboration avec le comité de pilotage de la ville ont tenu à rendre hommage beaucoup d’hommes et de femmes qui ont fait du bien à cette ville.
En dehors de tout jugement, ils ont fait de leur mieux pour que Ouani devienne l’une des grandes villes les plus rayonnantes des Comores et Ouani l’est grâce à eux. Elle doit continuer à l’être pour nous et les générations à venir.
A titre posthume, nous tirons la révérence devant Saïd Toiha (Baco Moegné), Saïd Abdou Bacar Nomane, Saïd Abdou Sidi et Saïd Andria Zafi.
 
Le premier pour avoir créé la première école privée de la ville dans l’objectif de ne plus avoir un enfant de six à sept ans non scolarisé, le second qui a été le premier à être ministre et dont les louanges dépassent les frontières de la ville, le troisième a accompagné plusieurs années la jeunesse et le dernier a beaucoup contribué au niveau de l’enseignement primaire par son dévouement et son engagement à instruire ceux qui l’ont fait pour nous. Cette liste vient de s’ouvrir et n’est pas prête de se fermer ; beaucoup d’autres personnes disparues ou vivant tels que les enseignants apparaîtront à la prochaine édition.
Ansaly Soiffa Abdourrahamane
 
Article paru en 2003 dans le n° 0 de Jouwa, bulletin d’information de OUANI
 
 
 
 
LES ENFANTS DE LA VILLE DE OUANI
ET L’HISTOIRE   DES COMORES
 
 Beaucoup d’enfants de la ville de OUANI ont marqué et marqueront toujours l’histoire de leur pays : les îles Comores.
 
 En voici quelques uns dans différents domaines.
 La liste n’est pas exhaustive
 
 I) LITTERATURE
 
LITTERATURE ORALE
 
ABDEREMANE ABDALLAH dit BAHA PALA
 
Grand connaisseur du passé comorien décédé brusquement en 1988.
Actuellement, un projet de publication de sa biographie est en étude.
On trouve beaucoup de ses témoignages sur l’histoire des Comores dans le tome 2 de l’excellente thèse de SIDI Ainouddine sur la crise foncière à Anjouan soutenue à l’INALCO en 1994 
 
LITTERATURE ECRITE
 
Mohamed Ahmed-CHAMANGA
 
Grand linguiste des Comores
 
 Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistiques sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Il est l'auteur d'une thèse, de plusieurs articles, ainsi que d'un recueil de contes de l'île d'Anjouan : Roi, femmes et djinns (CLIF, 1998). Président de l'Association Fraternité Anjouanaise, Mohamed Ahmed-Chamanga a fondé, en 1997, le journal Masiwa.
 Il enseigne actuellement la langue et la littérature comoriennes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris (INALCO).
 
AINOUDINE SIDI
 
 Historien & grand spécialiste de l’histoire foncière des Comores 
 
 Né à OUANI, en 1956. Il a fait des études d’histoire à l’université de DAKAR (SENEGAL) et a préparé un doctorat d’études africaines à l’INALCO (PARIS)  Il est actuellement chercheur et Directeur du CNDRS (Centre National de Documentation et de Recherches Scientifiques) à MORONI.
 
 II) MUSIQUES & CHANTS
 
DHOIFFIR ABDEREMANE
 
Un des fondateurs de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Avec ses chansons axées sur la contestation sociale. Il fait partie des premiers artistes qui ont introduit aux années 60 une nouvelle forme de musique aux COMORES.
 
C’est un homme très discret mais plein de talents. On se souviendra toujours de ses productions à la salle AL CAMAR de MORONI.
 
FOUDHOYLA CHAFFI
 
 Une des premières femmes comoriennes à avoir fait partie d’un orchestre musical.
 Il s’agit là d’un engagement incontestable de la part d’une femme comorienne.
 Elle a commencé à jouer un rôle important dans la chanson à partir de 1975 comme chanteuse principale de l’orchestre JOUJOU des Comores.
Sa voix d’or résonne toujours dans le cœur de tous ceux qui ont vécu dans notre pays de 1975 à 1978. On ne passait pas en effet, une seule journée sans entendre une de ses chansons sur l’égalité des sexes, l’unité des Comores, le changement des mentalités… à la radio nationale.
 
 III) POLITIQUE
 
Le sultan ABDALLAH III
 
 De mère ouanienne, il est l’un des grands sultans qui ont régné dans l’archipel des Comores au 18eme siècle et plus précisément sur l’île d’Anjouan.
 
SITTOU RAGHADAT MOHAMED
 
La première femme ministre et élue député des COMORES
 
Né le 06 juillet 1952 à OUANI. Elle a enseigné pendant plusieurs années le français et l’histoire géographie dans différents collèges du pays avant d’être nommée secrétaire d’Etat à la condition féminine et à la population en 1991.
De 1991 à 1996 elle a assumé de hautes responsabilités politiques : Haut commissaire à la condition féminine, Ministres des affaires sociales, conseiller spécial du président de la république, secrétaire général adjoint du gouvernement, élue députée ….
Actuellement, elle est enseignante à l’IFERE et Présidente du FAWECOM.
 
Article publié sur le site de l'AOFFRAC (www.aoffrac.com)
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 16:57

Soure : MALANGO / vendredi 09 janvier 2009

Yves Jégo a ouvert la campagne d'explication sur le Pacte sur la départementalisation vendredi 9 janvier, à Mtsamboro, au nord de Mayotte. Il a rappelé que la départementalisation, « ce ne sont pas que des avantages ».

 

 


 
 

Après les interventions du maire et du conseiller général de Mtsamboro, qui ont tous deux mis l'accent sur l'importance de la jeunesse - ils ont réclamé un nouveau collège et des infrastructures sportives -, Yves Jégo a expliqué à près de 300 personnes venues l'écouter au centre du village les tenants et les aboutissants du Pacte sur la départementalisation. « Je vous le dis ici : le président de la République et le gouvernement veulent que si les Mahorais veulent le département, ils le deviennent à 100%. Mais cette départementalisation, pour ne pas bouleverser l'économie et les habitudes, doit se faire de façon progressive et adaptée. »


Le secrétaire d'Etat a ainsi rappelé que les prestations sociales rattraperaient progressivement celles de la France métropolitaine –« nous ne voulons pas mettre à genou les entreprises » a-t-il dit -, que la justice cadiale devrait disparaître – « il n'y aura qu'une justice, celle de la République » -, que l'égalité hommes/femmes serait instituée – « pour se marier, les femmes devront avoir 18 ans ». « Nous voulons respecter la tradition mais nous devons nous ouvrir au monde », a-t-il déclaré. Il a également réaffirmé que la départementalisation impliquerait l'arrivée d'un certain nombre d'impôts.

« Je sais que certains disent : 'cela ne va pas assez vite'. Mais ceux qui disent ça n'ont rien fait quand ils étaient au pouvoir ! » a-t-il lancé à l'adresse de Saïd Omar Oili, dont le parti a critiqué récemment le Pacte - même s'il n'est pas le seul : certains syndicats dénoncent « l'inégalité sociale » du Pacte.


M. Jégo a enfin affirmé la « fermeté » du gouvernement au sujet de l'immigration. Il a cependant annoncé à l'audience que rien ne serait possible sans la coopération. « Je sais que c'est difficile de passer d'une période d'affrontement à une période de coopération. Mais nous y sommes arrivés en France, après dix siècles de luttes sanglantes contre l'Allemagne. Nous devons avoir l'espoir que les quatre soeurs pourront se retrouver à la table de la famille un jour », a-t-il affirmé, évoquant « une forme d'union » à inventer.

Quelques heures plus tard au cours d'une conférence de presse, il a indiqué espérer trouver un accord avec l'Union des Comores « dans le premier semestre 2009 ». « Il faut inventer une structure pour tourner la page de ces trente dernières année mais il faut que l'Union des Comores arrête de revendiquer Mayotte. Il faut faire cet effort. »

Quel que soit le choix des Mahorais le 29 mars, il a toutefois rappelé à Mtsamboro que « Mayotte est une terre française et restera une terre française ».

RC

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Mariama HALIDI MALANGO - dans MAYOTTE
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commentaires

RA HACHIRI 16/10/2009 21:59


moi parcontre je suis français d'origine mahorais, l'île française de mayotte n'a jamais était dans la republique de comore, celon l'histoire mon l'île etait colonisé comme bocou de pays...
pendant la decolonisation il a choisi son destin, bon je pas envie d'ecrire un roman, je laisse les comoriens de rêver de mayotte encore et encore


ASSOUMANI 11/01/2009 19:20

je suis fraçais d'orgine comorien Mayotte fait partie integrante des iles comores la quatriéme de l'archipel majorité 90% muslmans 1% de catholique 100%Comoriens occupation ilégual par l'ancienne puissante tutrice mais sâchant que les comoriens sont pacifistes on lavé les cerveaux des comoriens de mayotte(mahorais ) depuis trente deux ans et mayotte est toujours aux comores et restera aux comores à moins de remorquer l(ile pour l'eloigner de son giron naturel et transferer à Paris ou AJAXCIO CORSE

said mohamed 11/01/2009 18:58

pouvez-vous publier l' article en droit de réponse à l'article de alwatwan que vous avez pulier et qui était consacré à l'ouvrage de MAHMOUD IBRAHIM.Ce n'est pas un commentaire que je vous ai envoyé.

SAID ATHOUMAN 11/01/2009 18:34

Droit de réponse à Mahmoud IBRAHIMIl est du devoir de Mahmoud IBRAHIM d'éclairer  les jeunes sur une période curciale de notre histoire politique, mais l'historien doit aussi prendre le recule nécessaire à un tel exercice, et laisser de côté ses considérations partisanes qui le mettent en contradiction avec ses écrits.On ne peut laisser le champs libre aux discours les moins fondés sur la réalité des évenements historiques.Ce n'est parceque l'on est reconnu spécialiste d'une dicipline, que l'on peut s'arroger le droit d'affirmer une chose et de dire son contraire, du fait  de l'ignorance de son auditoire, de  surcroit, si celui-ci est composé de jeunes.Dans une conférence-débat qui a eu lieu à l'université Paris 8, notre enseignant rend said mohamed CHEIKH résponsble du transfert de la capitale, de Dzaoudzi à Moroni.Dans son livre intitulé :les Comores de 1975 à 1992 (éditions l'Harmattan),l'historien nakidine MATTOIRE cite Mahmoud IBRAHIME, en affirmant que les recherches de ce dernier, nous conduisent à penser, que c'est l'administrateur supérieur francais qui a pris la décision de transférer la capitale.Hervé CHAGNOUX ,ALI HARIBOUX , comme jean louis GUEBOURG sont unanimes pour nous expliquer que ce projet  est bien l'oeuvre du colonisateur, et que c'est le site de Patsy(anjouan) qui était envisagé pour devenir la nouvelle capitale.C'est le gouvernement français qui a financé ce projet, qui n'aurait pas vu le jour, sans les fonds indispensables à sa réalisation.Il est vrai comme le dit notre professeur ,que les mahorais n'ont pas eu de compensation financière.A qui revient la faute?Surement pas à Said mohamed CHIEKH, mais aux autorités françaises de la métropole.Le président said mohamed CHEIKH n'est pas responsable du séparatisme mahorais, car comme l'a écrit récemment l'écrivain ABOUBACAR said salim, au moment où CHEIKH est venu chercher l'apaisement à Mayotte,il a été accueilli d'une manière humiliante, sans que les forces de l'ordre françaises n'interviennent.Peut-on imaginer un instant, une interdiction du premier ministre français, de se rendre en Corse, sans que des mesures pour assurer l'ordre publique ne soient prises?Le président SAMBI en a fait l'amère expérience dans son île natale, et il n'a pas hésité à envoyer l'armée avec tous les risques que comportent une telle opération.L'unité d'un pays n'a pas de prix,  l'histoire nous apprend qu'il faut sacrifier des vies si il le faut pour la sauver.Il ne faut pas oublier que said mohamed CHIEKH avait nommé Marcel HENRI au conseil économique à Paris, mais cela n'a pas empêché ce drenier d'être un des principaux artisans du séparatisme.La france a su nous divisé pour mieux régner, et elle n'a pas dérogé à cette règle après l'indépendance.Mahmoud IBRAHIM est dans son droit de prendre la défense des séparatistes mahorais, mais nous autres, nous lui disons, que des mahorais partisans de l'unité ont été menacés, brutalisés,et qu'ils sont pour nous des héros.En ce qui concerne la question de l'indépendance en 1960,son analyse est abberante.Il pense que nous aurions dû la prendre  au même moment que Madagascar,ignorant que la situation économique de la grande île était à des années lumières de la nôtre.Les malgaches avaient les moyens,que ce soient sur le plan des compétences ou sur le plan matériel, pour s'administrer,se soigner et s'éduquer au moment où nos bacheliers se comptaient au bout des doigts.Maurice est devenu souverain, bien après, des pays riches en Afrique, qui accusent un retard en matière de développement économique, par rapport à notre voisin.Guébourg qualifie CHEIKH de grand visionnaire lorsqu'il a dit que le moment n'était pas venu pour prendre en main notre destin.Il avait tout simplement compris que nous étions pas mûrs pour cette grande aventure.Le somme-nous 30 ans après ?Tout indique le contraire.Dans son remarquable essai, Hélé BEJI analyse la période post-coloniale en ses mots: Abdallah MSA, auteur de COMORES 1975-2000: Un espoir déçu,en préface de son livre,écrit ceci: Mahmoud IBRAHIM conteste le fait que said mohamed CHEIKH ait été le principal artisan de l'abolition du régime de l'indigénat, alors qu'il nous dise qu'il s'est trompé dans son article sur MEZINET, où il nous parle d'une proposition de loi du député CHEIKH pour interdire cette institution injuste.Le Président a toujours incité son gouvernement, ses élus et son peuple à travailler, en citant l'exemple de nos voisins ,seule voie pour maîtriser notre destin.Nakidine MATTOIR dans une enquête publiée dans le numéro de janvier 2004 de la revue TAREHI,nous indique que la classe politque comorienne de l'époque reconnaissent les qualités d'homme d'Etat de said mohamed CHEIKH.Comme vous pouvez le constater, il ne peut y avoir une seule lecture de l'histoire, même si la tentation de nous l'imposer existe bien.Mahmoud IBRAHIME veut suivre les traces du président mais il oublie que ce dernier a éxercé son métier de medecin auprès des ses compatriotes avant de se lancer en politique.Mahmoud IBRAHIM enseigne l'histoire à de petits français mais trouve dégradant d'aller apporter la connaissance aux enfants comoriens.En effet ,il s'est engagé auprès du candidat Abdou djabir pour devenir son prochain ministre.Quel sens du patriotisme!SAID ATHOUMAN said mohamed

Michel Dubat 11/01/2009 14:02

Bonjour, Je trouve intéressant votre blog. J’y reviendrais. J’en ai un blog littéraire (nouvelles, récits) Bonne continuation pour la nouvelle année. S.D P.S. : Si vous le souhaiter, vous pouvez rejoindre ma « communauté de blogs », y publier vos articles et participer au FORUM de la communauté.

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