LE BLOG DE HALIDI ALLAOUI
Un comorien de OUANI
Ma passion, c'est mon pays natal, les Comores et ma ville, Ouani, ma raison d'être
"S'accepter est le sommet de la lacheté, n'existe que celui
qui se refuse"
SONI LABOU TANSI : La Vie et demie (Paris - Seuil 1979)
Un homme responsable est celui qui assume ses actes et défend
haut et fort ses convictions. Il reste
maître de sa pensée et refuse de devenir un mouton
QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?
Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga
NA MKARIBU HARI MWA YI BLOG YANGU
Cet outil va me permettre de vous faire decouvrir mon pays natal et partager
quelques unes de mes passions.......à ma façon !!!!
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Agence comorienne de presse (HZK-Presse)
Moroni, vendredi 09 janvier 2009 (HZK-Presse) – Anjouan va abriter demain samedi 10 janvier, les festivités du 25e anniversaire de la Commission de l’Océan Indien (COI). Plusieurs personnalités de la sous région se trouvent dans nos murs pour célébrer comme il se doit cette date historique pour les Etats membres de cette institution née le 10 janvier 1984 à Victoria (Seychelles).
La cérémonie qui se déroule à Mutsamudu est censée célébrer cette unité indianocéanique retrouvée, dont la COI a toujours participé à sa consolidation. Les îles de la région vont se retrouver aux Comores, pour la seule et unique raison que l’archipel assure actuellement la présidence de l’institution. L’événement aura lieu sans un éclat particulier, ni médiatisation. C’est le moins qu’on puisse dire.
Pour son secrétaire général, qui vient d’arriver à Moroni hier, « le fait que l’Union des Comores accueille cet événement dans le cadre de la célébration du 25e anniversaire de la COI, est à mettre au crédit des autorités comoriennes. Ce rendez-vous marquera les 25 ans de notre existence, mais il donnera sans doute aussi une dimension régionale et internationale à l’événement ». D’ailleurs, Moroni préside l’institution « avec brio et vitalité », reconnaît Callixte d’Offray qui a participé à la création de l’institution en tant que jeune diplomate.
Les Comores et la Réunion ont pris le train en marche deux années après sa création. Depuis, la COI est à l’origine de plusieurs projets dans l’archipel, pourtant « et l’institution, et ses activités sont malheureusement restées méconnues dans le pays ». L’organisation de cette cérémonie en Union des Comores va dans le sens de la promotion de l’institution.
Quant au ministre comorien des relations extérieures, il déplore beaucoup cette absence de lisibilité de la COI dans notre pays, malgré toutes ses réalisations. « L’institution est restée toujours « ce machin ». Le travail de proximité n’est pas bien fait. C’est pourquoi on tente de rapprocher l’organisation de la population », martèle Ahmed Said Djaffar.
Cette organisation qui comprend cinq Etats membres [Madagascar, Maurice, Comores, France (La Réunion) et Seychelles] est méconnue dans l’archipel alors qu’elle est toujours à ses côtés dans beaucoup de projets et programmes de développement, se contente-t-on de rappeler au cours d’un bref point de presse.
« Les Comores peuvent communiquer avec l’étranger en toute sécurité grâce au Centre de transit international construit depuis 1988 à Moroni (Volo-volo) dans le cadre d’un projet COI financé par l’Union européenne. Aujourd’hui l’archipel savoure à nouveau les fruits de sa cocoteraie grâce aussi à la COI. Les exemples sont nombreux mais on peut s’en tenir à ces deux cas », explique l’ambassadeur Chamsidine Mhadjou, Officier permanent de liaison de la Coi au ministère des relations extérieures.
Aux Comores, l’institution a permis de former plus de 600 cadres dans des domaines divers comme l’agriculture, la pêche, l’environnement et la santé. Des acquis qui ne demandent qu’à être consolidés, si nos gouvernements successifs s’engageaient un peu plus au-delà de leurs beaux discours, regrettent certains fonctionnaires rencontrés dans les couloirs de nos administrations.
Les 25 années de la COI ont quand même permis à l’institution de grandir et d’assumer tant bien que mal ses missions de renforcement de la coopération régionale et d’atteindre des objectifs non négligeables sur le plan des échanges et de l’intégration économique.
Ces Etats ont en commun la mer et c’est pourquoi celle-ci était à l’origine de plusieurs projets. « La lutte contre la pêche illégale permet de créer de l’emploi, protéger les industries de nos pays, mais aussi assurer l’alimentation pour nos populations », soutient le secrétaire général de la COI.
L’institution réserve l’avenir pour renforcer les liens d’amitié et de coopération entre les peuples des îles de l’Océan indien qui partagent une identité et un patrimoine séculaires. C’est aussi le thème de cet anniversaire. Et pour contribuer à cet objectif, les Etats membres viennent de lancer le vaste projet de connexion des télécommunications par câble sous-marin à fibre optique qui entrera en vigueur dès 2010. Le programme Séganet, poursuit son chemin et certains pays sont déjà connectés.
A. Abdallah
090109/aa/hzkpresse/6h00
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