LE BLOG DE HALIDI ALLAOUI
Un comorien de OUANI
Ma passion, c'est mon pays natal, les Comores et ma ville, Ouani, ma raison d'être
"S'accepter est le sommet de la lacheté, n'existe que celui
qui se refuse"
SONI LABOU TANSI : La Vie et demie (Paris - Seuil 1979)
Un homme responsable est celui qui assume ses actes et défend
haut et fort ses convictions. Il reste
maître de sa pensée et refuse de devenir un mouton
QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?
Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga
NA MKARIBU HARI MWA YI BLOG
YANGU
Cet outil va me
permettre de vous faire decouvrir mon pays natal et partager quelques unes de mes passions.......à ma façon !!!!
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LES NEWS RECENTES DES COMORES
Agence comorienne de presse (HZK-Presse)
Moroni, mercredi 14 mai 2008 (HZK-Presse) – C’est ce mercredi après-midi qu’est attendue à Moroni la délégation ministérielle française, conduite par le secrétaire d’Etat à la Coopération Alain Joyandet, qui sera accompagné par son collègue de l’Outre-mer, Yves Jégo.
Les deux secrétaires d’Etat auront des discussions à Moroni dès demain jeudi 15 mai, avec la partie comorienne, dans le cadre de la tenue de la première réunion du Groupe de travail à haut niveau (GTHN) dont la création a été décidée lors de l’entretien qu’a eu à Paris le 28 septembre 2007, le président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi avec son homologue Nicolas Sarkozy.
Selon le Quai d’Orsay, le gouvernement français s’en tient à un « commun accord » obtenu avec les Comores de « maintenir le dialogue sur la question de Mayotte dans un cadre strictement bilatéral ». Au menu des discussions franco-comoriennes il existe un certain nombre de questions qui fâchent, notamment celle relative à la participation de Mayotte en tant qu’entité aux jeux des îles de l’Océan indien, ou celle concernant la numérotation téléphonique, suite à l’opposition des Comores à l’attribution d’un indicatif international pour Mayotte, autre que le 269 utilisé pour l’ensemble des 4 îles de l’archipel. Paris espérait rendre dès 2007 cette option « inévitable pour des raisons techniques (passage à des numéros à 10 chiffres, développement de la téléphonie mobile et de l’internet) ».
Avant de quitter Paris hier mardi, M. Jégo a tenu à préciser l’objectif de cette mission, en déclarant en substance la volonté de Paris d’aller vers « une coopération renforcée » avec les Comores, tout en maintenant une position de « fermeté » sur l’épineuse question de Mayotte.
C’est en tous cas ce que rapportait hier soir une chaîne de télévision française, qui a interrogé M. Jégo. Pour ce dernier une coopération franco-comorienne renforcée suppose que les deux pays doivent « éviter que bon nombre de Comoriens n'éprouvent le besoin de venir à Mayotte », l’île comorienne restée sous occupation de l’ancienne puissance coloniale, en dépit de la revendication de l’Etat comorien.
Invité de Canal+, le secrétaire d’Etat ne s’est pas empêché d’évoquer le dossier sensible de ce qu’il appelle « la pression migratoire sur Mayotte », s’agissant des mouvements de population entre Mayotte et ses trois îles sœurs, comme si la France attendait des autorités comoriennes une reconnaissance de fait de ces expulsions massives dénoncées par l’ensemble de la classe politique comorienne et la société civile.
Or depuis la levée controversée par le gouvernement comorien de l’interdiction du transport de ses ressortissants expulsés de Mayotte, l’on se remet déjà à citer des chiffres, comme d’un résultat de la « fermeté » française de faire appliquer dans l’île cette logique de quotas préalablement fixés depuis Paris des « reconduites aux frontières », qui ont pris une ampleur sans précédent depuis l’instauration en 1994 du visa Balladur exigé à tout comorien désirant se rendre à l’île au lagon.
« Depuis le 1er mai, nous avons déjà renvoyé 500 personnes », se targue le secrétaire d’Etat, qui rappelle que l’objectif fixé pour l’année dernière était de « 14.000 reconduites », et qu’aujourd'hui l’administration française estime à « plusieurs milliers ceux qui doivent rentrer dans leur pays d'origine [l’Union des Comores, ndlr] » .
Après un mois d’interdiction formelle d’accueillir ses ressortissant expulsés de Mayotte, le gouvernement comorien est revenu sur sa décision fin avril dernier, en contre partie de l’engagement de la France d’assouplir les procédures de délivrance de ce visa. Une décision qui a suscité une controverse aussi bien à Moroni qu’au sein de la diaspora, notamment à Paris où une manifestation doit se dérouler ce mercredi à 9 heures, devant l’ambassade des Comores.
El-Had Said
Omar
140508/eso/hzkpresse/6h00
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