LE BLOG DE HALIDI ALLAOUI
Un comorien de OUANI
Ma passion, c'est mon pays natal, les Comores et ma ville, Ouani, ma raison d'être
"S'accepter est le sommet de la lacheté, n'existe que celui
qui se refuse"
SONI LABOU TANSI : La Vie et demie (Paris - Seuil 1979)
Un homme responsable est celui qui assume ses actes et défend
haut et fort ses convictions. Il reste
maître de sa pensée et refuse de devenir un mouton
QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?
Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga
NA MKARIBU HARI MWA YI BLOG
YANGU
Cet outil va me
permettre de vous faire decouvrir mon pays natal et partager quelques unes de mes passions.......à ma façon !!!!
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LES NEWS RECENTES DES COMORES
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Littérature
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‘‘Cri d’ici et d’ailleurs’’, une poésie d’une nostalgie particulière
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Dans ‘‘Cri de détresse’’ Halidi Allaoui dénonce le séparatisme et appelle à l’unité et à l’intégrité territoriale.
‘‘Cri d’ici et d’ailleurs’’, le premier recueil de poèmes
du jeune comorien, Halidi Allaoui, vient de paraître aux éditions Komédit à Paris. Il sera bientôt en vente aux Comores notamment au Jardin des livres et au Centre national
de documentation et de recherche scientifique (Cndrs). Un ouvrage de cinquante six poèmes préfacé par l’écrivain comorien Aboubacar Said Salim. ‘‘Ce recueil s’ouvre sur le poème
‘Mélancolie’ et se ferme sur ‘Prière’. Ces deux poèmes forment comme des parenthèses qui délimitent l’ici et l’ailleurs, Rouen qui semble être sa seconde patrie et Ouani qui est ‘le point
de son essence’ et pas seulement le coin de sa naissance, comme il le dit dans un poème au titre énigmatique de ‘’!’’ (Point d’exclamation) », a écrit l’homme des Lettres Abou
en préface.
Dans ‘‘Cri d’ici et d’ailleurs’’, Halidi entraîne le lecteur dans une errance géographique de Wani sa ville natale à Moroni sa ville d’adoption, des Comores à la
France, de Moroni à Rouen…
L’auteur du recueil, Halidi Allaoui, est un juriste de formation mais aussi un passionné de la poésie. ‘‘Cri d’ici et d’ailleurs’’ est une poésie d’une nostalgie toute particulière étant donné qu’elle n’est pas axée uniquement sur le passé mais tournée surtout vers le présent, le futur, … Un recueil écrit dans un style que chacun trouvera son compte peu importe son niveau en poésie. ‘‘Mélancolie’’, ‘‘Maman’’, ‘‘Feuille de raisin’’, ‘‘Destin’’, ‘‘Comorianité’’, ‘‘Nostalgie’’, ‘‘Le messager du malheur’’, ‘‘Mwenye’’, ‘‘Mes îles’’, ‘‘Koko’’, ‘‘Cri de détresse’’ ou ‘‘Likoli’’, autant de poèmes et bien d’autres d’ailleurs ayant trait à la vie dans les îles Comores.
Né à Wani à Anjouan et âgé aujourd’hui de 36 ans, Halidi, juriste contentieux en France, est titulaire d’un Dea de Droit international et européen (Option : droit Privé).
Mais la poésie peut être perçue comme innée chez ce jeune juriste. Il est un arrière arrière-petit-fils, côté maternel, d’un compositeur des poèmes en arabe ou chants de
‘‘dhikr’’ de la confrérie Chadhuli. Sa grand-mère maternelle a aussi contribué dans le riche répertoire des chants que l’on entonne jusqu’aujourd’hui lors des festivités du
‘‘twarab ya shi Ndzuwani’’ (une danse féminine populaire dans certaines grandes villes d’Anjouan). Mais encore il y a près d’une vingtaine d’années, son oncle a signé le recueil de poèmes
‘‘Miroir des abîmes’’, publié en France.
Mais tout cela ne pouvait pas lui suffire pour faire de la poésie, soutient-il. ‘‘Je devrais à tout prix arriver à cracher ce sang poétique qui coule dans mes veines pour pouvoir le mélanger avec de l’encre noire et l’éparpiller sur des feuilles blanches’’. Ce qui n’était pas aussi évident, reconnaît le juriste poète. S’il est arrivé, c’est grâce à un grand homme de lettres du pays, son fundi de littérature (française et négro africaine) au lycée de Moroni, Aboubacar Said Salim. ‘‘C’est lui qui m’a toujours incité à me servir de la plume et à ne jamais me sous estimer’’, disait l’auteur qui a exprimé toute sa gratitude. Mais sachez aussi que Halidi est le fils d’un professeur de français, enseignant à l’Ifere (l’Institut de formation des enseignants et recherche en éducation) à l’Université des Comores. Parallèlement à ses activités de juristes et de sa passion pour la poésie, il s’investit pleinement dans les associations comoriennes en France et anime un blog (http://halidiallaoui.over-blog.com) qui milite pour la cause de l’unité et de l’intégrité territoriale des Comores. Le séparatisme, Halidi le dénonce avec verve dans son poème ‘‘Cri de détresse’’. |
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