LE BLOG DE HALIDI ALLAOUI
Un comorien de OUANI
Ma passion, c'est mon pays natal, les Comores et ma ville, Ouani, ma raison d'être
"S'accepter est le sommet de la lacheté, n'existe que celui
qui se refuse"
SONI LABOU TANSI : La Vie et demie (Paris - Seuil 1979)
Un homme responsable est celui qui assume ses actes et défend
haut et fort ses convictions. Il reste
maître de sa pensée et refuse de devenir un mouton
QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?
Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga
NA MKARIBU HARI MWA YI BLOG
YANGU
Cet outil va me
permettre de vous faire decouvrir mon pays natal et partager quelques unes de mes passions.......à ma façon !!!!
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CI-DESSOUS
LES NEWS RECENTES DES COMORES
Le Président de la République a reçu son
homologue comorien, M. Ahmed Abdallah Mohammed SAMBI vendredi 28 septembre 2007 au Palais de l'Elysée.



Accolade entre la Présidente et la

Maître Maandhui alias Lezamed et Mme


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Dans l'exécution du mandat donné par le Conseil de paix et de sécurité (Cps), la réunion a adopté la recommandation de sanctions individuelles et autres à imposer aux autorités
autoproclamées de Ndzuwani, la révision du mandat de la Maes et des mécanismes pour faciliter la mise en œuvre de ces recommandations.
Le Comité ministériel des pays de la région sur les Comores s'est réuni au Cap, le mardi 19 septembre, pour
examiner les recommandations des différentes rencontres tenues précédemment notamment celle qui a eu lieu le 4 septembre à Addis-Abeba. Les pays contributeurs de troupes à la Maes qui
ne sont pas membres du comité ministériel, ont également participé à la réunion.
Le comité est constitué de ministres d'Afrique du Sud, du Kenya, de Madagascar, de Maurice, des Seychelles et de la Tanzanie. Le Sénégal et le Soudan assistent aux réunions en leur
qualité de pays contributeurs de troupes à la Maes.
Le gouvernement de l'Union des Comores a été invité à présenter les récents évènements qui se sont produits au pays. Le chef des autorités de fait de l'île de Ndzuwani, le colonel
Mohamed Bacar, a été appelé ''pour notification des recommandations de la réunion du 4 septembre''.
Dans l'exécution du mandat donné par le Conseil de paix et de sécurité (Cps), la réunion a adopté les recommandations des sanctions individuelles et autres à imposer aux autorités
illégales de Ndzuwani, la révision du mandat de la Maes et des mécanismes pour faciliter la mise en œuvre de ces recommandations. ''Des mesures pour l'exécution, y compris l'usage
de la force militaire, seront envisagées en tout dernier recours'', relève le document final de la réunion du 4 septembre à Adis Abeba.
Les autorités de fait de Ndzuwani sont frappées d'interdiction de voyager. A cet égard, l'Union africaine devrait demander à tous ses Etats membres ainsi qu'à tous les partenaires
bilatéraux de prendre les mesures nécessaires pour empêcher l'entrée ou le transit dans leurs territoires de tous les membres des autorités illégales de Ndzuwani et de toutes les autres
personnes qui entravent le processus de réconciliation et présentent une menace à la paix et à la sécurité aux Comores. Il y a le gel des fonds, d'autres biens financiers et de
ressources économiques.
A cet égard, l'Union africaine devrait demander à tous les Etats membres et autres membres de la communauté internationale de geler immédiatement les fonds, les autres biens financiers
et les ressources économiques des autorités illégales de Ndzuwani et de toutes les autres personnes qui entravent le processus de réconciliation et représentent une menace à la paix et
à la sécurité aux Comores.
Ces sanctions individuelles visent les membres du gouvernement auto proclamé de Ndzuwani, ceux du cabinet civil du président auto proclamé, ceux de l'assemblée et de la commission
électorale insulaire, les membres du personnel et du quartier général de commandement de la gendarmerie de Ndzuwani et les individus qui contribuent au financement des autorités
illégales de l'île. Des mesures de restriction des liens aériens et maritimes avec Anjouan ont été également prises. Tous les transports aériens et maritimes à destination ou en
provenance de Ndzuwani devraient être surveillés pour s'assurer qu'ils ne profitent en aucune façon aux autorités autoproclamées de l'île et à leurs partisans. On rappelle, cependant,
la nécessité de limiter autant que possible l'impact de ces mesures sur la population civile.
Au sujet de la révision du mandat de la Mission d’assistance électorale et sécuritaire (Maes), pour faciliter la mise en œuvre de ces mesures, et conformément à la décision du Cps, il a
été recommandé que ''le mandat de cette force soit déployée à Ndzuwani pour faciliter l'organisation à Anjouan du premier tour de l'élection du président de l'île à une date qui
sera acceptable pour les parties prenantes conformément à la constitution et à la législation électorale pertinente''; et assurer la sécurité nécessaire pour l'organisation
d'élections libres et transparentes, superviser le cantonnement des éléments de la gendarmerie (qui ne seront en aucun cas impliqués dans la supervision du processus électoral),
superviser le désarmement des éléments de la gendarmerie anjouanaise ainsi que leur intégration dans l'armée nationale comorienne, aider à la mise en place à Ndzuwani d'une force de
sécurité interne conformément à la constitution de l'Union et sous la supervision de l'Union Africaine, faciliter le rétablissement de l'autorité de l'Union à Ndzuwani et aider à la
création des conditions nécessaires.
La composition de la Maes serait alors ajustée et sa composante civile considérablement renforcée pour lui permettre de remplir sa mission conformément au mandat révisé. L'appui
logistique et l'équipement de la Maes seront également accrus.
Une campagne de sensibilisation sera menée auprès de la population de l'île pour lui expliquer que ces mesures visent exclusivement les autorités illégales de l'île, que l'objectif
escompté est de rétablir la normalité à Ndzuwani, pour permettre ainsi les Comores à s'engager dans la voie du développement socioéconomique. Un mécanisme de suivi des mesures est prévu
et devrait se réunir régulièrement et soumettre des rapports au Cps. Ces mesures devraient être appliquées pour une période initiale de quarante cinq jours comme prévu.
M. Soilihi Ahmed
Article publié par Al watwan
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