PRESENTATION

A SAVOIR

QU'EST CE QUE LA LANGUE COMORIENNE ?

Pour répondre à cette question pertinente, nous vous proposons ci- dessous l'interview du grand linguiste et spécialiste de la langue comorienne, Mohamed-Ahmed Chamanga

 

 
INTERVIEW DE CHAMANGA PAR RFO EN 2004
 
 
 Le comorien est une langue composée de mots africains, de mots arabes voire parfois de mots portugais et anglais. D'où vient la langue comorienne ?

M.A.C : Le fonds lexical de la langue comorienne est essentiellement « africain » comme vous le dites, et plus précisément bantu. Les emprunts au portugais ou à l'anglais sont relativement faibles. Par contre, l'apport arabe est très important. Cela s'explique par la très forte islamisation des Comores, depuis la Grande Comore(Ngazidja) jusqu'à Mayotte (Maore) en passant par Mohéli (Mwali)et Anjouan (Ndzuwani). Malgré ces emprunts, le comorien (shikomor) reste, sur le plan de sa structure grammaticale, une langue bantu.

Qu'appelle t-on une langue bantu ?

M.A.C : Le bantu est une famille de langues, la plus importante d'Afrique. Les langues qui composent cette famille couvrent pratiquement toute la partie australe du continent noir.

Y a t-il encore aujourd'hui en Afrique ou à Madagascar des populations qui parlent une langue similaire au comorien ?

M.A.C : Bien sûr ! On trouve par exemple le swahili en Tanzanie, le lingala au Congo Démocratique, le kikongo au Congo, le zulu en Afrique du Sud, le shona au Zimbabwe-Mozambique, le tswana au Botswana, le kinyarwanda-kirundi au Rwanda-Burundi, etc. Comme ces langues appartiennent à la même famille, elles ont forcément beaucoup de points communs dans la structure des mots, leurs répartitions dans les phrases, les accords grammaticaux, etc. Elles ont aussi un minimum de vocabulaire commun.
Prenons par exemple le mot bantu ! Ce mot est attesté dans certaines langues, comme le lingala, et il signifie « hommes ». C'est le pluriel du mot muntu qui veut dire « homme » au singulier. Dans d'autres langues, ces mots se déclinent au pluriel en watu (swahili), wantru ou watru ou en encore wandru (shikomor) ; au singulier, nous avons respectivement mtu, muntru, mtru, mndru.
Prenons encore l'exemple de la phrase kinyarwanda suivante qui signifie : « Combien d'hommes ? » : Abantu bangahe ? Nous avons en comorien les équivalences suivantes :Wantru wangapvi ?Watru wangapvi ?Wandru wanga(pvi) ? et en swahili :watu wangapi ?

Ne pensez-vous pas qu'il y a beaucoup de ressemblance dans tout ça ?

M.A.C : A Madagascar, jusqu'au milieu du XXe siècle, il y avait quelques poches bantuphones sur la côte nord-ouest. Mais les langues africaines qui y étaient parlées, le swahili à Marodoka ou le makua à Maintirano, ont aujourd'hui disparu. Le malgache appartient à une autre famille de langues : les langues austronésiennes comme par exemple les langues indonésiennes.

Le comorien est souvent comparé au swahili, parfois on a même dit que le comorien en était dérivé ?

M.A.C: Selon les résultats des recherches des trois dernières décennies, il est prouvé que le comorien et le swahili sont génétiquement issus d'une même souche-mère, d'où leur très grande parenté. Mais les deux langues se seraient séparées aux environs du XIIème siècle. On peut donc dire que ce sont deux langues soeurs. Si la confusion a pu se maintenir jusqu'à une période pas très lointaine, c'était à cause de la très grande proximité des deux langues, mais aussi parce que les sultans des Comores parlaient swahili et beaucoup de correspondances et traités avec les pays voisins ou les puissances étrangères étaient rédigés en swahili qui étaient à l'époque la plus importante langue de communication et du commerce de cette région de l'océan indien occidental.
Par combien de personnes est parlée la langue comorienne?
M.A.C:On peut estimer que la langue comorienne est parlée aujourd'hui par un million de personnes environ : les 750 000 habitants de l'archipel des Comores plus la très importante diaspora comorienne, que l'on peut retrouver notamment à Madagascar, à Zanzibar ou encore en France.

Est-elle enseignée à l'école ? Si non pourquoi ?

M.A.C: Malheureusement, elle ne l'est pas. Pourquoi ? Parce que : Premièrement, la colonisation française, avec sa mission « civilisatrice », n'avait jamais reconnu au peuple dominé une quelconque culture ou civilisation et que les langues des dominées n'étaient pas des langues mais, avec un sens très péjoratif, des dialectes qui n'avaient ni vocabulaire développé ni grammaire.
Deuxièmement, le pouvoir très centralisateur de l'Etat français avait imposé le français comme la seule langue de l'administration partout. Cela était vrai dans les colonies, mais aussi en métropole. C'est ainsi qu'on a banni l'enseignement du breton en Bretagne, du basque au Pays Basque (Sud-Ouest de la France).
Troisièmement enfin, nous avons nous-mêmes fini par admettre que notre langue est pauvre et sans grammaire. Elle ne peut donc pas être enseigné. Il faut encore souligner qu'avec l'instabilité chronique des Comores indépendantes, aucune réflexion sérieuse n'a pu être menée sur la question. Pourtant, les pédagogues sont unanimes : pour permettre l'épanouissement des enfants, il est nécessaire que ces derniers puissent s'exprimer pleinement dans leur langue maternelle...

Y a t-il une ou des langues comoriennes ?

M.A.C:Nous avons la chance d'avoir une seule langue comorienne, depuis Ngazidja jusqu'à Maore. Mais comme toute langue, le comorien se décline en plusieurs dialectes qui en sont les variantes régionales : le shingazidja à la Grande Comore, le shimwali à Mohéli, le shindzuani à Anjouan et le shimaore à Mayotte.

Comment expliquer l'apparition de divers dialectes sur un territoire aussi exiguë que les Comores ?

M.A.C : Ce phénomène n'est pas spécifique au comorien. Toute langue est formée de plusieurs dialectes. La dialectalisation s'accentue lorsqu'il y a peu de communications et d'échanges entre les régions. A l'inverse, le déplacement d'une population qui parle un dialecte donné vers une autre région où l'on parle un autre dialecte peut également entraîner des changements dans les deux dialectes. Pour le cas des Comores, le facteur du peuplement par vagues successives au cours de l'histoire explique aussi le phénomène.
Les différences dialectales peuvent aussi s'observer à l'intérieur de chaque île. C'est ainsi, par exemple en Grande Comore, que la manière de parler des gens de Mbéni dans la région du Hamahamet diffère du parler des gens de Fumbuni dans la région du Mbadjini. Il en est de même à Anjouan entre les gens de Mutsamudu, sur la côte nord, et ceux du Nyumakele, dans le sud-est de l'île, ou encore, à Mayotte, entre Mamoudzou et Kani Bé ou Mwana-Trindri dans le sud, etc.

Un mot sur la langue mahoraise.

M.A.C:Le shimaore appartient au même sous-groupe dialectal que le shindzuani. C'est dire qu'il faut souvent écouter attentivement pour percevoir les différences entre ces deux dialectes. Le shimaore fait ainsi partie intégrante de la langue comorienne.

Le comorien s'enrichit-il ou s'appauvrit-il (avec le phénomène de créolisation de la langue) ?

M.A.C : Parler à l'heure actuelle de créolisation de la langue comorienne est quelque peu exagéré. Certes elle ingurgite aujourd'hui beaucoup de mots d'origine française. Mais cela reste « raisonnable ». Le comorien a emprunté énormément de vocabulaire d'origine arabe, environ entre 30 et 40 % du lexique, pourtant on ne parle pas de créole arabe, et cela à juste titre. En effet, ce qui fonde une langue, ce ne sont pas seulement les mots. Ce sont surtout sa structure grammaticale et sa syntaxe. De ce point de vue, le comorien ne ressemble ni à l'arabe ni au français.
On ne peut pas dire que le comorien s'appauvrit. Essentiellement oral, il répond parfaitement à nos besoins de communication. Il est toutefois évident qu'une langue écrite possède un stock lexical beaucoup plus étendu qu'une langue orale. Ne vous inquiétez pas pour le comorien. Si un jour, on décide de l'écrire, de l'enseigner et de l'utiliser dans l'administration, il ne pourra que s'enrichir. Il s'enrichira en se forgeant des mots nouveaux ou en empruntant d'autres ailleurs, comme cela se fait dans les langues dites de « grande civilisation ».

Où en est actuellement la recherche sur la langue comorienne ?

M.A.C: La recherche sur la langue comorienne avance ; trop lentement peut-être, mais elle avance. Nous avons aujourd'hui une meilleure connaissance sur elle qu'il y a vingt ans. Malheureusement, c'est un domaine qui intéresse peu de monde, aussi bien chez les nationaux que chez les chercheurs étrangers.

Pensez-vous qu'un jour tous les Comoriens parleront la même langue ? Et sur quoi se fonderait cette sédimentation en une seule langue « nationale » ?

Mohamed Ahmed-Chamanga : Nous parlons déjà la même langue. Ce qui nous manque, c'est une langue standard, comme en Tanzanie avec le swahili, à Madagascar avec le malgache, ou en encore au Zimbabwe avec le shona, etc. Pour arriver à ce stade, il faut qu'il y ait une réelle volonté politique, une prise de conscience chez les Comoriens de vouloir mieux apprivoiser leur propre culture et que soit mise en place une équipe de chercheurs qui se pencherait sur la question et qui proposerait cette langue standard qui serait utilisée dans tout l'archipel des Comores.

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CI-DESSOUS LES NEWS  RECENTES  DES COMORES

Mercredi 16 juillet 2008

Moroni, mardi 15 juillet 2008 (HZK-Presse) – « Nous marquons le premier pas d'un long combat qui ne fait que commencer ». Ces propos sont ceux de l'ancien ministre Mohamed Abdou Soimadou, secrétaire général du parti Ridja, ce mardi après-midi, place Badjanani, ouvrant le meeting de la coalition de l'opposition.

A son avis, la marche actuelle du pays sous la conduite du président Ahmed Abdallah Sambi traduit l'expression de la « prise en otage de l'Etat, de la confiscation de la république » dans un pays où « la constitution est bafouée et la justice dévoyée ». M. Soimadou a rappelé la fin du mandat des assemblées des îles autonomes d'Anjouan et de Mohéli en mars dernier. « Rien n'est fait pour le renouvellement desdites assemblées », a-t-il dit, se demandant si le gouvernement entend faire de même pour les assemblées de l'Union et de l'île de Ngazidja en 2009 quand leurs mandats seront arrivés à terme.

Le succédant à la tribune, un autre ancien ministre, Yahaya Mohamed Iliassa, a abordé deux sujets sensibles, l'expansion du chi'isme aux Comores et la citoyenneté économique en débat à l'assemblée de l'Union des Comores actuellement convoquée en session extraordinaire.

Parlant du chi'isme, l'ancien ministre du régime Azali s'en est vivement pris au président Sambi pour avoir ajouté une couleur noire à l'écharpe que porte le président. Une sixième couleur – noire – qui ne figure pas sur le drapeau et qui pourtant s'en trouve rajoutée mystérieusement, apparaissant dans l'annuaire officiel de cette année 2008.

Abordant les difficultés actuelles que traverse le pays, le député Maoulid Soilih, très critique à l'endroit du pouvoir, s'est lancé dans une énumération des signes caractérisant ces difficultés. Ainsi dressera-t-il une liste de la montée en flèche des produits des denrées de consommation courante, comparant les prix d'hier et actuels. Maoulid Soilih a interpellé le président Sambi sur le projet « Habitat », demandant où est domicilié le projet et surtout qu'en est-il de l'argent du projet.

Clôturant le meeting de l'opposition, le député Mohamed Djaanfari, candidat à la dernière élection présidentielle d'Anjouan, est revenu sur les raisons de son échec à cette élection. Selon M. Djaanfari, le président comorien avait promis aux Anjouanais que le président de l'île allait sortir des urnes. « Une fausse promesse », a dit M. Djaanfari. La réalité est que le président d'Anjouan est le fruit de l'intimidation, de la pression de l'AND et des soldats soudanais, a poursuivi, en substance l'ancien candidat non sans rappeler son énorme contribution à la libération d'Anjouan.

M. Djaanfari a, enfin, appelé les quelques 600 à 800 personnes présentes à Badjanani, cet après-midi, à se tenir par la main, à un moment, où, accuse-t-il, je le cite de mémoire, « le président Sambi veut instaurer une monarchie dans ce pays » et « mener le pays vers des rives dangereuses ».

Soulignons que plus d'une quinzaine de partis étaient présents à ce meeting où on a noté entre autres personnalités présentes, les anciens présidents grand-comorien et mohélien, Mzé Abdou Soulé El-Bak et Mohamed Said Fazul. Le président de Mohéli,

selon un orateur, s'était fait représenter à cette réunion.

M. Hassani

 

 

 

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Vendredi 11 juillet 2008
Suite à notre précédente information (voir ICI), ci-dessous la liste des membres du nouveau gouvernement de l'Union :

 

 

Président de l’Union

 

Moroni, le  11 juillet 2008

 

 

DECRET N° 08-            / PR

 

Relatif au Gouvernement de l’Union des Comores.

 

 

LE PRESIDENT DE L’UNION,

 

VU   la Constitution de l’Union des Comores du 23 décembre 2001, notamment en son article 16 ;

 

D E C R E T E :

 

 

ARTICLE 1er : Les Vice -Présidents de l’Union sont chargés respectivement des fonctions et Ministères ci-après cités:

 

1.1 Vice-Président, chargé du Ministère des Transports et du Tourisme,

Monsieur IDI NADHOIM

 

1.2      Vice-Président, chargé du Ministère de la Santé, de la Solidarité et de la Promotion du Genre,

Monsieur IKILILOU DHOININE

 

ARTICLE 2 : Sont nommés Ministres, membres du Gouvernement de l’Union des Comores, les personnes dont les noms suivent :

 

Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet chargé de la Défense et de la Sûreté du Territoire,

Monsieur Mohamed BACAR ABDOU DOSSAR,

 

Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération, chargé de la Diaspora, de la Francophonie et du Monde Arabe,

Monsieur Ahmed BEN SAID JAFFAR

 

Ministre des Finances et du Budget,

Monsieur Mohamed ALI SOILIHI

 

                                                                                                                                    … / … 

       Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de l’Administration Pénitentiaire, des Affaires Islamiques, chargé des Relations avec le Parlement et les Institutions insulaires,

Monsieur Mmadi ALI

 

Ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Environnement,

Monsieur Anissi CHAMSIDINE

 

Ministre de l’Education Nationale, de la Recherche, des Arts, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports,

Dr  Kamaliddine AFRAITANE

 

Ministre de l’Aménagement du Territoire, des Infrastructures, de l’Urbanisme et de l’Habitat,

Monsieur Mohamed Larif OUKACHA

 

Ministre de l’Energie, des Mines, de l’Industrie et de l’Artisanat,

Monsieur Houmadi ABDALLAH

 

Ministre de la Fonction Publique, des Reformes administratives et des Droits de l’Homme,

Monsieur Ahmed ABDOU

 

Ministre de l’Economie, du Commerce, du Travail, de la Promotion des Investissements et de l’Entreprenariat féminin,

Monsieur Said ATTOUMANE

 

Ministre des Postes et Télécommunications, chargé de la Communication et de la Promotion des Nouvelles Technologies de l’Information, Porte-parole du Gouvernement,

Dr Abdouroihim SAID BAKAR

 

Ministre auprès de la Présidence de la République chargé des Reformes Institutionnelles et du Contrôle des Comptes de l’Etat,

Monsieur Mourad SAID IBRAHIM

 

Secrétaire d’Etat auprès de la Vice-Présidence chargée de la Solidarité et de la Promotion du Genre,

Madame Siti KASSIM

 

ARTICLE 3: Le présent décret sera enregistré, publié au Journal Officiel de l’Union des Comores et communiqué partout où besoin sera.

 

 

 

 

 

AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI



QUELQUES CONSTATS
:

1er constat :

L'on continue à dénigrer et humilier la femme comorienne. Chose inacceptable même si cela relève du pouvoir discrétionnaire du Président de l'Union. Comment peut on ,en effet, bombarder tous les hommes de "Ministre" et comme par hasard l'unique femme se voit attribuer le titre de "Sécrétaire d'Etat"? Comme si on a voulu nous rappeler que la femme comorienne ne peut pas être comme l'homme comorien. elle doit toujours rester inférieure à l'homme. Et oui, les femmes comoriennes, c'est la condition masculine qui prime !

Il est temps de mettre fin à cet état d'esprit qui nous déshonore. La promotion du genre et Madame Sitti Kassim méritent mieux. D'autant que cette dernière a déjà fait ses preuves en tant que Ministre et avocate de la promotion du genre. Même les nouveaux venus sont au dessus d'elle............ Je me rappelle que dans les années 90, Monsieur Saidali Mohamed, suite à la formation du 3eme gouvernement Djohar, avait claqué la porte à cause d'un traitement similaire. Et si Madame Sitti Kassim faisait pareil pour l'honneur de la femme comorienne ?

2eme constat :

A notre avis, il s'agit juste d'un remaniement technique contrairement à ce que les comoriens attendaient. Nous constatons surtout que le député Oukacha, qui s'était désolidarisé des autres députés, en acceptant de faire partie de  la "délégation de la honte" (voir ici)est récompensé. Idem pour Anissi Chamsidine qui occupait le poste ridicule de " coordinateur  de l'Union" à Anjouan. Maintenant qu'Anjouan est devenu, dans la pratique, depuis  l'intervention militaire et la fuite de Mohamed Bacar, un vrai territoire de l'Union, ce pseudo poste n'a plus lieu d'être. Nailane étant préssenti pour diriger la banque islamique, il était logique que ce soit Chamsidine Anissi son remplaçant.

Quant à Dossar,  "l'unique Ministre d'Etat", le Président ne fait que mettre fin à une hypochrisie sémantique. Car depuis que notre pays est devenu indépendant, le Directeur du Cabinet du Président jouait aussi le rôle de Ministre de la défense. Au moins le cumul officiel de ces deux titres empêchera de payer 2 fois un gros salaire (au Directeur du Cabinet et au Ministre de la défense) sauf si Monsieur Dossar percevra 2 fois le même salaire, en tant que membre du cabinet présidentiel et membre du gouvernement. A suivre. En devenant "Ministre d'Etat.........;;", Monsieur Dossar n'a fait que "très bien" se servir avant de servir les autres. Il parait que que même notre réligion l'autorise. Aux spécialistes des versets coraniques de nous le confirmer ou infirmer ! 

Pour ce qui est du locataire du MIREX, ses détracteurs peuvent toujours le critiquer et le detester mais il reste toujours là. Les chiens aboient, la caravane passe

Par contre  nous nous demandons si le Ministre Mmadi Ali est content ou non de retrouver son ministère de la justice que Mourad lui avait "piqué" lors du 2eme rémaniement. Il va devoir régler le cas épineux de tout ce monde incarceré à Koki et ailleurs sans chefs d'inculpation clairs ni juge d'instruction depuis l'intervention militaire à Anjouan et la fuite de Mohamed BAcar... Sinon la Fédération Comorienne des droits de l'Homme (FCDH) va embêter tous les jours avec ses communiqués le nouveau Ministe chargé des droits de l'Homme.

Finalement est ce que le Président est mal conseillé ou mal servi comme il le dit de temps en temps ?

3eme constat :

Fort heureusement que le ridicule ne tue pas. Avions nous vraiment besoin d'un ministère des réformes administratives et d'un ministère des réformes institutionnelles ? Une seule personne ne pouvait-elle pas gérer les deux attributions. Ah oui..... je parle vite. C'est vrai qu'il faut bien un ministère plein et un bon juriste pour enterrer ce machin... ce papier.... cette constitution. Espérons que l'on ne se dirige pas plutôt vers l'enterrement du pays. Car, nous autres, nous nous y sommes toujours attachés même si nous avons honte de ce qui s'y passe. On dirait que notre Président de l'Union a en effet pris goût aux palabres institutionnels et politiciens et veut continuer dans ce sens jusqu'à la fin de son mandat au lieu de se préoccuper sérieusement des problèmes quotidiens des comoriens.

Pire encore. 15 ministres pour un petit pays très pauvre comme les Comores qui est incapable de payer les salaires de ses fonctinnaires ! Ah oui, il parait que dans mon pays natal, il ne faut pas chercher de logique dans ce qui se passe. Sinon la migraine regléra ton compte. Donc constatons seulement.

Je m'arrête ici sinon je ne finirai jamais avec mes constats muets et non palpables.

Nous souhaitons tout de même une bonne intégration aux nouveaux "réussis" (Kamal Afraitane, Anissi Chamsidine et Monsieur Ahmed Abdou ). Pas Oukacha, car c'est un grand vacciné  et dopé du système.

HALIDI-BLOG-COMORES

 




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Vendredi 11 juillet 2008
Comme tout le monde s'y attendait, le Président de l'Union, Monsieur Ahmed Abdallah Sambi, vient de former un nouveau gouvernement. Nous n'avons pas encore la liste des membres de ce nouveau gouvernement. Toutefois, il convient d'ores et déjà de noter que Monsieur Kamal Afraitane, le doyen de la faculté des sciences (Université des Comores) est le nouveau Ministre de l'éducation nationale.

Messieurs Mohamed Dossar, actuel directeur du Cabinet et chargé de la Défense à la Présidence de l'Union des Comores et Oukacha Mohamed, député de l'Union font aussi partie de ce nouveau  gouvernement.

En principe, Monsieur Nailane qui serait préssenti pour être le Directeur de la Banque islamique, si ce n'est pas déjà fait, devrait aussi quitter le gouvernement.

Nous vous donnerons la liste complète des Ministres dans les heures à venir.

Pour voir la liste complète des membres du nouveau gouvernement, cliquez ICI

HALIDI-BLOG-COMORES 11/07/2008 13h 20
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Jeudi 10 juillet 2008

Agence comorienne de presse (HZK-Presse)

 

Moroni, mercredi 9 juillet 2008 (HZK-Presse) – Dans un communiqué publié à Moroni le 7 juillet dernier, l’Organisation patronale des Comores (OPACO) a annoncé l’arrivée prochaine d’une cargaison de 3000 tonnes de riz, dont la commande a été entièrement négociée et conclue par elle, ce qui est une première aux Comores depuis la création de l’Office nationale d’importation et de commercialisation du riz (ONICOR), établissement jouissant d’un monopole d’Etat.

 

A en croire le bureau de l’OPACO, une telle initiative a pu aboutir grâce à un partenariat « gagnant-gagnant » entre l’Etat et le secteur privé dont l’objectif recherché est de sécuriser les approvisionnements du pays face à la rude loi du marché international qui « exige de mieux structurer notre approche ».

 

Pour parer à la prévisible rupture de stock en cette période de grande consommation de riz, et surtout pour maîtriser les coûts suite à la flambée des prix mondiaux des produits alimentaires, les patrons comoriens ont réussi à faire d’une pierre quatre coups, en bouclant l’opération par un tour de table qui a réuni le gouvernement (représenté par le Vice-Président Ikililou Dhoimine qui aurait « fortement encouragé la proposition de l’OPACO », le Ministre de l’économie Hassani Hamadi et celui des finances Mohamed Ali Soilihi), la Direction d’ONICOR qui de s’associer à l’OPACO ainsi que la Banque pour l’industrie et le commerce (BIC-Comores) qui, après un gel de plusieurs mois de ses lignes de crédits, a fini par cautionner l’opération montée par l’OPACO, malgré les ennuis judiciaires que traverse la Banque (affaire du litige l’opposant à son client la société Nicom).

 

Le prochain arrivage de ce riz d’origine vietnamienne dont la date n’a pas été précisée, serait d’une qualité bien supérieure avec un taux de brisure de 5% au lieu de 15 à 25% des précédentes commandes de riz ordinaire passées par la société d’Etat. Ce qui signifie que la structure de prix sera sensiblement révisée à la hausse, même si l’OPACO tente de rassurer l’opinion en expliquant que toutes les parties impliquées dans l’opération ont consenti une forte diminution de leur marge bénéficiaire passant de 10 à 4%.

 

Le consommateur final devra débourser 430 fc pour se procurer 1 kg de riz, au lieu de 300 fc actuellement, soit une hausse de 43%. Mais selon les projections du patronat, l’inflation consécutive au renchérissement des denrées alimentaires ne pourra être maîtrisée que par l’adaptation de notre marché à la réalité du moment, en évoluant vers la « mutualisation des achats des produits de première nécessité ».

 

C’est à cette condition que l’on peut « préserver les intérêts du consommateur », indique le communiqué, qui appelle les pouvoirs publics à engager rapidement une batterie de réformes de nos entreprises publiques, tout en faisant jouer à l’Etat « son rôle premier de régulateur du marché et de garant d’une concurrence loyale ».

 

Il faut savoir que la facture d’importation du riz a atteint en 2007 le chiffre record de 5,871 milliards fc, contre 4,037 milliards l’année précédente, soit une hausse de 45%. Au niveau quantitatif, le volume d’importation du riz aux Comores est passé de 32.137 tonnes en 2006 à 38.281 tonnes en 2007, selon les données de la note de conjoncture de la Banque centrale datée de mars dernier.

 

Il a été constaté par les analystes que la baisse des importations de « riz populaire » a été largement compensée par une hausse de la commande de « riz de luxe » à plus forte valeur.

 

El-Had Said Omar

090708/eso/hzkpresse/15h00

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Mercredi 9 juillet 2008

Encore une  connerie à 200% !!! Pauvre pays. lisez l'article ci-dessous et vous comprendrez.
HALIDI-BLOG-COMORES



Agence comorienne de presse (HZK-Presse)

 

Comores / Fait divers

Fête de l’indépendance :

Courroucée, la première Dame de Ngazidja a quitté la tribune officielle

 

Moroni, mardi 8 juillet 2008 (HZK-Presse)Dimanche 6 juillet. Place de l’indépendance à Moroni. Le président de l’Union des Comores arrive pour le défilé militaire, l’une des principales festivités du jour. C’est le vice-président Idi Nadhoim qui va l’accueillir et l’accompagner jusqu’au siège présidentiel sur la tribune officielle.

 

Aussitôt le chef de l’Etat installé, la foule sera surprise de voir se lever instantanément Madame Ralia Abdou, la Première Dame de l’île autonome de Ngazidja qui s’en va en toute tranquillité.

 

Renseignements pris, l’on apprendra que l’épouse du chef de l’exécutif insulaire n’avait pas approuvé que ce soit un autre et non son président de mari, Mohamed Abdouloihabi, chef de l’Exécutif de Ngazidja, qui accueille et installe le président de la république.

 

« Le protocole avait pourtant prévu que c’était le président de l’île qui allait accueillir le chef de l’Etat », a indiqué un proche de ce denier. Pourquoi le vice-président de Ngazidja a donc agi en lieu et place du président de l’île ? La réponse à cette question relève du domaine des mystères protocolaires dont les descendants des sultans batailleurs ont le secret.

 

« Il n’y a pas de quoi fouetter un chat », a estimé de son côté un officiel grand-comorien. « Première Dame ou pas, l’épouse du président Abdouloihabi est un être humain comme les autres. Nous n’avons pas à nous interroger sur les raisons de son départ », a jouté ce fonctionnaire qui minimise la portée de ce geste.

 

« Dans tous les cas, ce geste ne peut tuer personne. En revanche, six mois sans salaire pour les Comoriens constituent une affaire autrement plus grave qui pourrait tuer de faim bien des centaines de nos familles », a poursuivi notre interlocuteur. Et le même d’interpeller : « messieurs les journalistes, occupez-vous plutôt de ceci que de cela », sur le ton de « taisez-vous, il n’y a rien à dire ».

 

Le courroux de Madame la Première Dame de Ngazidja, si son fondement se trouvait dans le fait que, contre toute attente, son mari de président n’a pas été accueillir le chef de l’Etat, ne se justifie pas. Libre au président de l’île de protester ou de laisser faire. Pas à un autre, fut-il son épouse. Et ceci pour une raison bien simple : les Grand-comoriens n’ont pas élu Abdouloihabi et son épouse. Il appartient donc au premier et non à la seconde d’élever des protestations quand c’est nécessaire car c’est lui qui est investi de la souveraineté populaire.

 

Toutefois, point n’est besoin de s’étonner de cette énième frasque de la première Dame si l’on se souvient du jour où, conviés place Ajao par le président de Ngazidja, les notables trouveront en lieu et place son épouse. Ils étaient surpris mais se sont tus pour ne pas blesser le président.

 

Lors d’une assise du MCJP, tendance Abdouloihabi au Club des Amis, Madame protestera contre le fait que dans le nouveau bureau élu par le mouvement, il n’y avait pas de femme. Tout le monde est resté sans réaction.

 

Place de l’Indépendance, le 6 juillet dernier, l’incident n’est pas passé inaperçu. C’est à croire que la notabilité de Ngazidja n’est plus là.

 

M. Hassani

080708/mh/hzkpresse/12h00

 

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Mercredi 9 juillet 2008
SAINT-DENIS-DE-LA REUNION, 8 juil 2008 (AFP) - 20h05

L'ex-président d'Anjouan Bacar pourrait bientôt quitter la Réunion (avocate) .

Le président déchu de l'île comorienne d'Anjouan, Mohamed Bacar, assigné à résidence dans une base aérienne à Saint-Denis, pourrait quitter la Réunion à partir de la fin de la semaine pour rejoindre le Bénin, a déclaré mardi son avocate.
"Des représentants de la préfecture ont annoncé lundi au colonel Bacar que le préfet envisageait d'abroger son assignation à résidence et de mettre à exécution un arrêté de reconduite à la frontière", a indiqué à la presse l'avocate du colonel Bacar, Me Marie Briot.
"Le colonel Bacar n'a pas vocation à rester en France. Nous l'avons rencontré pour lui demander ses observations sur son départ de la Réunion", a confirmé à l'AFP le secrétaire général de la préfecture Michel Theuil, soulignant qu'"aucun délai" n'a été évoqué.
Plusieurs médias de l'île ont cependant fait état mardi d'un départ imminent de l'ex-président d'Anjouan pour le Bénin.
"Le colonel Bacar n'y est pas opposé, mais il réclame des garanties de ne pas être renvoyé aux Comores une fois sur place. Il craint que le Bénin n'ait déjà conclu un accord avec l'Union des Comores pour qu'il soit extradé aux Comores", a déclaré Me Briot, indiquant que son départ pourrait avoir lieu à partir de vendredi.
Selon la préfecture de la Réunion, le gouvernement français "ne renverra pas le colonel Bacar aux Comores ni dans un pays susceptible de le renvoyer aux Comores".
"La France a pris attache avec les autorités de plusieurs pays qui pourraient l'accueillir. Le Bénin est une hypothèse parmi d'autres", a expliqué M. Theuil.
Une source informée à Cotonou avait confirmé en juin que les autorités béninoises ont été approchées par la France pour accueillir le colonel Bacar qui serait logé dans une villa non loin de la présidence.
Selon le secrétaire général de la préfecture, le colonel Bacar a "épuisé toutes les voies de recours" qui pouvaient suspendre l'application de l'arrêté de reconduite à la frontière.
Arrivé à la Réunion en compagnie des militaires de sa garde rapprochée fin mars, Mohamed Bacar a été condamné à 3 mois de prison avec sursis pour détention d'armes.
L'Ofpra (Office français pour la protection des réfugiés et apatrides) a refusé de lui accorder l'asile en France, tout en excluant son renvoi aux Comores.
Mohamed Bacar, président d'Anjouan depuis mars 2002 mais dont la réélection en juin 2007 a été jugée illégale par l'Union des Comores et l'Union africaine (UA) a été renversé fin mars par une opération militaire conduite par l'armée comorienne et des troupes mandatées par l'UA.
Il avait fui Anjouan avec 22 de ses hommes en direction de Mayotte, d'où ils ont été transférés à bord d'un avion de l'armée de l'air française à la Réunion pour y être assignés à résidence.

© 2008 AFP.
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Mercredi 25 juin 2008

LU POUR VOUS : Le Colonel Bakar en exil à Cotonou Le Bénin, dépotoir des dictateurs africains ?

Le Colonel Bakar en exil à CotonouLe Bénin, dépotoir des dictateurs africains ?
Le Bénin sera finalement le point de chute de l'ancien président Anjouanais, Mohamed Bakar. L'information est passée hier sur Radio France internationale. Chassé du pouvoir, il y a quelques mois par les troupes comoriennes appuyées par les forces de l'Union Africaines, Mohamed Bakar s'était réfugié à la Réunion, une île française. A sa grande déception, il a vu sa demande d'asile rejeté par la justice française qui l'a plutôt inculpé pour divers chefs d'accusation dont la détention illégale d'armes. Aujourd'hui, la situation de l'ancien homme fort des Comores semble se rétablir. Mohamed Bakar est apparemment au bout de ses peines. Le Bénin aurait accepté de l'accueillir comme lui-même l'a souhaité.
C'est donc un sentiment de soulagement qui doit animer actuellement l'ancien homme fort d'Anjouan, quand on sait que le gouvernement de son pays a, à plusieurs reprises réclamé son extradition afin de pouvoir le juger. Avec l'arrivée de cet hôte qui est à la limite encombrant, le Bénin s'illustre une nouvelle fois comme étant une terre d'asile pour tous les Africains. Cependant, devrait-on offrir l'hospitalité à tout individu ? Même ceux qui ont trahi leur pays ? Aujourd'hui, il est clair que Mohamed Bakar au Bénin, c'est le nombre des anciens déchus et autres rebelles de tout acabit et de tout horizon qui grossit. En effet, plusieurs politiciens qui ne sont pas en odeur de sainteté dans leur pays séjournent au Bénin depuis des années en toute tranquillité. Le Colonel Bakar vient donc sûrement avec ses hommes de mains allonger le rang de ses hommes en conflit avec leur pays. Ce qui inquiète surtout dans l'arrivée de ce colonel putschiste est que la France qui a entretenu des relations avec ce monsieur pendant qu'il était au pouvoir et qui a des moyens de le surveiller, n'a pas daigné le recevoir sur son territoire. Alors que le Bénin l'accueille à bras ouverts. Face à cette situation, on se demande ce que cela cache. Le gouvernement se doit donc de prendre des mesures adéquates pour informer et rassurer les Béninois sur les conditions dans lesquelles Mohamed Bakar doit séjourner au Bénin. La quiétude du Bénin en dépend.
Benoît Mètonou
La Nouvelle Tribune
25 juin 2008
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Mardi 24 juin 2008

Encore une histoire surréaliste. Après l'histoire des voitures de fonction sans pneus, maintenant nos "présidents des Assemblées"n'arrivent pas à payer leurs loyers. Et quoi encore ! Lisez l'article ci-dessous que je n'ai même pas envie de commenter tellement c'est grotesque !

HALIDI-BLOG-COMORES


Comores / Politique & institutions

Moroni, lundi 23 juin 2008 (HZK-Presse)
– Ce n'est pas une caricature mais c'est une réalité. Une triste réalité. Le président de l'Assemblée de l'Union des Comores mais aussi celui de l'Assemblée de l'île autonome de Ngazidja, courent le risque d'être chassés de leurs résidences comme de vulgaires malpropres par les propriétaires des maisons où ils sont installés par l'Etat.
Les deux loyers n'ont pas été payés depuis près d'un an. Le premier, Said Dhoifir Bounou, envisagerait même de rentrer à Mohéli, son île natale, avec sa famille, tandis que le second ne compterait pas faire moins.
« Voici plus d'un an, le loyer n'a pas été payé », a dit un proche de Soudjay Hamadi tandis qu'un autre proche de M. Bounou a confirmé que le propriétaire de la maison où réside le deuxième personnage de l'Etat comorien ou de ce qu'il en reste, lui aurait fait part de son intention de lui demander de déménager.
On se demande ce qu'ils ont, ces patrons des pouvoirs exécutifs de l'Union des Comores et de l'île mdjidjengo de Ngazidja contre les présidents des institutions parlementaires. Nous ignorons le sort des présidents des assemblées de Mohéli et d'Anjouan. Seraient-ils logés à la même enseigne ? Le parc immobilier de l'Etat ne réserve-t-il pas des résidences officielles à nos plus hauts dignitaires qui, de par les fonctions qu'elles occupent, méritent un peu plus d'égard ? Autant de questions auxquelles personne ne semble vouloir répondre, alors que l'on constate bien de logements administratifs illégalement occupés par gens qui ne sont pas des ayant droits.
Mais sur un tout autre plan, les fonctionnaires comoriens vont entamer, dans sept jours, leur cinquième, voir même sixième mois d'arriérés de salaire au titre de l'année en cours.

M. Hassani
230608/mh/hzkpresse/13h00
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